CONCLUSIONS
1. La clinique ne pouvant donner actuellement de renseignements certains sur la nature pathogénique de la paraplégie pottique, toute intervention chirurgicale se fait au hasard.
2. De toutes les interventions chirurgicales faites jusqu'ici, aucune ne peut-être érigée en méthode sûre et inoffensive on ne peut donc en faire une opération exploratrice.
3. L'Immobilité et l'Extension continue ont à leur actif de fort beaux résultats, et la plupart du temps, quand elles n’améliorent pas le sujet, elles arrêtent les progrès du mal et laissent toujours la facilité de faire plus tard, si on le juge nécessaire, une intervention sanglante. Nous croyons donc qu’on doive commencer par elles et se servir pour en faire bénéficier le malade, d’un appareil à tractions élastiques. (Voir la figure). | |
4. Dans certains cas de suppuration, si le repos et l’extension ne produisent aucune amélioration, s’il y a production d'escharre dite «décubitus aigu », si enfin l'opération seule donne l'espoir de guérir le malade, nous croyons légitime d’intervenir le plus largement possible.
Vu : Le Doyen, APITRES.
VU BON A IMPRIMER : ae :
Le Président de la thése, Vu et permis d'imprimer : D' PIECHAUD Bordeaux, le 19 Octobre 1896.
Le Recteur,
ALCOUAT: