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16. Ceux qui voudront révoquer en doute la vérité de ces grands types du langage, ne doivent pas se contenter de faire des suppositions gratuites, comme on en trouve dans les vieilles méthodes, mais ils doivent remonter aux sources de nos connaissances gram- F maticales, qui sont la nature et l’usage, et nous prouver que l’on it peut trouver d’autres éléments du discours que ceux que nous avons ua signalés. Mais les auteurs de ccs vieilles méthodes semblent
de n’avoir pas assez bien compris que dans l’expression de la pensée, est Pesprit a simultarément recours à deux opérations distinctes, savoir, n° la première qui emploie les parties constructives de la phrase pour ie en construire pour ainsi dire la charpente ; et la seconde qui em- 2 ploie des parties du discours pour former ces parties construcd tives.
gne 17. Pour corroborer ce que nous venons de dire sur la proposi- $ tion-et sur les sept grands types de l’expression, ajoutons que . ets, quand on connaît bien les membres ou parties coustructives de la ses. please, on s’aperçoit souvent qu’ils en contiennent eux-mêmes, ot orsqu’on en fait l’analyse énonciative : c’est à dire quand on les Ts décompose, en expliquant chacune des parties du discours dont ces | la parties constructives sont formées. L’exemple suivant fera l’ap- À *R plication pratique de la théorie que nous venons d’exposer : Vous
êtes trop jeune, pour penser à vous choisir un état, sans consulter til vos parents. Cette proposition a pour sujet vous, et pour attribut tout ce qui suit ce sujet, savoir, êtes trop jeune, pour penser à vous
vf et choisir un état, sans consulter vos parents. Voilà notre proposition ol divisée en deux parties. Examinons ces deux parties en les soupos0 mettant aux analyses grammaticales de Girard, tout en observant RL l'ordre de la division de la proposition. Suivant l’abbé Girard ysiid cette proposition est une phrase détachée, c’est à dire isolée, parce y p> qu’elle ne fait pas partie d’une er et expositive, parce que,sans pra doute, elle expose une chose telle qu’on la trouve dans la nature.
Vous, le sujet de cette proposition, prend dans le système de Girard le nom de subjectif, pour les raisons que nous avons expliquées re haut.. Nos méthodes nouvelles sont silencieuses, et quelqueois insignifiantes et ridicules, sur la division de l’attribut. Nous allons donc soumettre aux analyses grammaticales de Girard l’attribut qui fait l’objet actuel de nos recherches. Cet attribut présente d’abord Îe verbe êtes, qui prend la dénomination d’attribuaf, pour les raisons que nous avons expliquées plus haut. L’attributif êtes a l’objectif trop jeune, le terminatif pour penser à vous choisir un état,.et le circonstanciel, sans consuller vos parents.
18. Je laisse l’analyse constructive pour ne plus m’occuper que de l’analyse énonciative ; mais je n’entre dans les détails de celleci qu’autant qu’elle est utile à prouver ce que j’ai avancé plus haut, savoir, qu’en faisant l’analyse énorciative on découvre souvent que les parties constructives contiennent elles-mêmes des membres de la phrase. Commençons par le terminatif pour penser à vous choisir un état. Suivant Girard, pour est une des propositions terminales, qui servent à marquer un rapport qui fait que ge leur propre sens, elles déterminent le complément à être le rme auquel, ou duquel part la chose avec laquelle ces prépositions le mettent en rapport. Dans le cas actuel, le complément
est exprimé par ces mots, pênser à vous choisir un état, terme où tend l'attributif êtes, par le secours de la préposition pour, qui met le subjectif vous, en rapport avec le complément précité, penser à vous choisir un état.
19. Observons que dans ce terminatif, le verbe penser, quoiqu’au mdde infinifif, a aussi pour éerminatif le groupe de mots à vous choisir un état. Remarquons de plus, dans ce second termipeve à que quoiqu’il n’y ait pas de proposition formelle, le verbe choisir est suivi d’un objectif un éfat, et Res d’un terminatif vous : car ici vous est censé précédé de la préposition terminale pour. Disons un mot sur notre circonstanciel, sans répéter ce que’. nous venons de voir sur la préposition en général. En ce cas, sans est une préposition séparative. Cette préposition a pour complément, " vos parents. Remarquons de plus’que le verbe consulter, quoiqu’àl’infinitif, a l’objectif vos parents.
20. Nous avons vu que’attribut exprime ce que l’on dit, et par conséquent, ce a lon pense relativement au sujet. Observons d’abord que si lon prend tout l’attribut précédent, et que. Pon mette son attributif “ êtes, ” au mode indéfini ‘ être, * on trouvé, moyennant un très léger changement, une pensée ainsi
exprimée, ‘ être trop jeune pour penser à se choisir un état, sans )
consulter ses parents. *” Cette pensée peut servir à faire des subjectifs, des objectifs, des terminatifs, ete. Exemple : ‘ être trop jeune pour penser à se choisir un état, sans consulter ses parent.” a souvent plus d’avantages que d’inconvénients pour des mineur: inexpérimentés, et exemple est une Le pare dont le sujet comprend tout eg qui précède le verbe a, la tête de l’attribut. Exemple d’un objectif: il doit ‘ être trop jeune pour etc. ? Exemple d’un terminatif: il passe ‘° pour être trop jeune etc. Remarquons bien dans ces trois derniers exemples, que le verbe « être,, ”” quoiqu’emloyé à l’infinitif, a le même objectif, le même terminatif, et le même circonstanciel, qu’il a, lorsqu’il est enf. ployé à la seconde personne du pluriel, dans la proposition: précédente, dont ces trois dernières sont en partie extraites. Qbservons encore que des membres de la phrase composés, sont souvent des espèces d’embryons de pensées, dont il est facile de former des attributs, en prenant la peine de leur trouver des subjectifs convenables. J’en donnerais bien des exemples, mais c’est un plaisir queje ne veux pas ravir au lecteur intelligent.
21. En voilà assez pour démontrer que, dans l’expression de la
vensée, l'esprit ne procède que par propositions et py* membres de la phrase, même dans les phrases impératives, dans les phrases
interrogatives, et dans celles dont les attributifs sont négatifs, lesquelles ne sont évidemment que des transformations de la proposition. Après avoir mentionné les propositions je parle des membres de la phrase, parce que souvent l’on trouve des phrases où il n’y 'a pas de proposition exprimée formellement, mais seulement des membres de la phrase, et aussi des membres de ces espèces de phrases dont nous venons de parler qui ne sont point des propositions. Constatons ceci par des exemples : ‘ À ntoi, camarades. ” C’est une phrase, implicite et impérative : implicite, c’est àdire dont quelqu'un des membres essentiels est omis, et impérativé ou
“plique rien.
voir que la
. änciennes m analyse de ji’ pèceg de phr ‘ terminatif de le dire, on ciel, ainsi qu ant les notit et du termin:
r ceux qu Éctir répond que le termin près à leur da à leur gblaiif Girard, l’on s qu’avec les a:
ériel des mot:
destimables i signalons en p ne considère Q dans le discou que les servitel fausse métho gimes,”” les «« avec lesquels (
Presque touts 1 enfants en les vides de sens.
routines : car
à proposition transformée en commandement. Cette phrase que nous t examinons n’a ni subjectif, ni attributif, les deux membres essend tiels de la phrase, mais seulement un terminatif ‘‘ à moi”? et un adjonctif, ‘ camarades, ” qui, comme nous l’avons vu, ne fait pas = partie de la proposition, Cette phrase donc ne contient pas une ë Le nt formellement exprimée, mais seulement deux membres ï phrase. Il en faut dire autant de cette autre phrase interrogabe tive : « pourquoi se fier à des témoignages trompeurs ? ? laquelle tif , na ni subjectif, ni attributif, mais seulement un terminatif, < pourle quoi,”” un objectif, ‘ se fier,” et un autre terminatif, ‘‘ à des témoiue’ gnages trompeurs.”’ Danstouts les cas il est donc vrai de dire as, que la proposition est l’élément primitif de tout discours, ou la ur » première expression de la pénsée. S’ilest vrai que touts nos disle : cours ñe sont formés que de propositions ou de membres de phrases, e il est donc également vrai qu’en analysant les phrases on peut per donner à touts les membres qui les composent des dénominations OnS spéciales tirées de la nature des choses, et des services qu’ils ren- Von dent dans la phrase, d’après le système de l’abbé Girard. on 22. D’après ce que nous venons de dire, il est facile de s’aperceinsi voir que la seule difficulté pratique, que ceux qui tiennent aux sans } . anciennes méthodes, aurätent à rencontrer dans l’adoption de notre sub- analyse de ÿ’attribut de la proposition, et même de toutes les estrop pèceg de phrases, se réduit à savoir distinguer ‘ l’objectif”” du ts? ‘ terminatif : ” car les anciennes méthodes, comme nous venons TA . de le dire, ont des notions à peu près suffisantes sur le circonstansujet ciel, ainsi que sur d’autres parties de l’art grammatical. Sj cepenibu dant les notions que nous avons exposées en traitant de l’objectif
et du terminatif, ne paraisssent pas assez clairres, on peut ajouter pour ceux qui possèdent les premiers éléments du latin, que l’ob- Jéctif répond, jusqu’à un certain point, à l’accusatif des Latins; que le terminatif, quant au but où tend l’attributif, répond à peu près à leur datif; et quant au but d’où part l’attributif, à peu près à leur @blaiif : je dis à peu près, parce qu’avec les principes de Girard, l’on suit toujours le fil grammatical de la pensée, au lieu qu’avec les anciennes méthodes, on ne s’attache guère qu’au maériel des mots.
Absurdités des grammaires vulgaires.
23. Pour continuer à applanir les difficultés qui empèchent tant d’estimables instituteurs d’adopter les principes de l’abbé Girard, signalons en peu de mois les erreurs où l’on peut tomber, quand on ne considère que le matériel des mots, sans égard à leurs fonctions dans le discours comme signes de la pensée : car les mots ne sont que les serviteurs et les messagers de la pensée. C’est à cette fausse méthode que nous devons les ‘ modificatifs,” les ‘‘ régimes,”” les ‘“ compléments,” et les “ déterminatifs ? d’un mot, avec lesquels on croit expliquer tout, mais avec lesquels on n’ex-
«plique rien. Ces expressions vagues et également applicables à presque touts les mots, doivent nécessairement fausser l’esprit des enfants. en les habituant à adopter comme explications, des termes videsde sens. 1lest pourtant facile d’éviter ces erreurs des vieilles
routines : car comme nous venons de le démontrer, l'esprit, dans.
l’expression de la pensée, ne procédant que par phrases ou par membres de phrase, il s’ensuit indubitablement que touf mot employé dans le discours, ne peut être qu’une phrase, qu’un membre de phrase, ou qu’une portion d’un membre de phrase, auquel on peut donner une qualification technique d’après le rôle aisément reconnaissable qu’il y joue. Ainsi toutes ces dénominations impropres qui comme une série de vaines nd nav ont été successivement adoptées par nos méthodes vulgaires, pour expliquer diverses fonctions de mots employés dans le discours, ne sont que des demis-aperçus trompeurs, qui ont assez de spécieux pour induire en erreur des esprits superficiels, mais qui sont trop hors du vrai pour les éclairer : ce ne sont que les premiers vagissements ou bégaïiements de l’enfance de l’art. On dirait vraiment que les vérités grammaticales ne peuvent se faire jour, qu’en passant au travers de mille absurdités.
24. De touts les éloges qui ont été faits sur le mérite des ouvrages de l’abbé Girard, je me bornerai à citer celui que Beauzée a fait à la page XXVII de la préface placée au commencement du second volume des Synonymes Français. (Paris 1769), ‘ Le livre des synonymes est plein d’agréments et de finesses, a le mérite touchant de la variété, et le mérite plus touchant encore de ne pbint occuper, d’être à la portée de touts les esprits, et de convenir à toutes les heures, Celui des ‘‘ Principes ” est un système suivi, qui a beaucoup couté à l’auteur, et qui exige du lecteur une grande contention d’esprit et des lumières déjà acquises. Le premier a été applaudi universellement, parce qu’il a plà à tout le monde ; le second n’a été approuvé que des maîtres de l’art et des savants, parce que ‘le reste n’était pas en état d’erf sentir le prix :”’ mais touts deux ont eu l’avantage décisif d’être contrefaits dans toute l’Europe.” Je veux bien croire que Beauzée a été très sincère en faisant cet éloge. Mais il exagérait la difficulté de comprendre la grammaire de Girard ; puisque j’ai réduit en un tableau synoptique, les principes des analyses grammaticales ; et que les élèves, c’est à dire des enfants de huit, neuf, à douze ans, n’ont besoin, pour les pratiquer, avec la plus grande facilité, que d’apprendre par cœur trente-six réponses, à autant de questions, avec en outre les conjugaisons de quatre des principaux verbes. J’ai à plusieurs reprises essayé de faire l’analyse de la phrase d’après les principes des Grammaires de Restaut, de Buffer, de Wailly, de Lhomond, de Le Tellier, de Lequin, de celle dite des Frères, &c.; mais je n’ai jamais pu réussir à faire quelque chose de satisfaisant ; parce que, toutes ces prétendues grammaires, ne nous donnent aucune idée correcte, ni de la proposition, ni du verbe, ni des parties constructives de la phrase, autrement dites logiques;
ni des différentes espèces de phrases ; et qu’enfin ces grammaires tombent toutes dans cette déplorable catégorie, de l’épigraphe de M. Roussel-De-Bréville, en tête de son ‘ Essai sur les *? convenances grammaticales, dans laquelle il est dit que ‘‘ l’on ne trouve dans la plupart des livres élémentaires de grammaire nulle clarté, nulle vérité, nul choix, nulle intelligence, nul jugement.” Au lieu que, suivant l’avis des plus savants, Girard étant celui qui a le mieux connu le mécanisme du langage, il s’ensuit naturellement
qui savent d en finissant de règles, e arts, ? Peu vieilles routi d'instruction 26. A pr
du langage choses, j’ai ç grammaticall frir aux étuc En effet les que la décom il s’ensuit q qnoi consiste connaître dan) n’ont que des maticales, co surdité jusqu et si insignifia pacité de le grammaire, à l'esprit fait si ainsi dire, à « ses membres, 0rmer ces me et ainsi que n coup plus de d cette première Quand il est é à cette partie d également abs citée, par le te toute opération ement gram S'ammaticale x
nt est ausei celui dont les principes offrent les meilleurs ns
faire correctement les analyses de la phrase : cette de l’enseignement dont tout Île monde reconnait mainteiartt RL eranée
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. Je prié le lecteur d’être bien persuadé que là théorie dés principes fondamentaux de gramiaire que je donne ici, n’est que pour mettre à même d’en juger, les savants, les instituteurs d’une capacité distinguée, et touts les amateurs éclairés de l'éducation, et non pour les élèves, qui, suivantma méthode, n’ont besoin que de faire, à mes tableaux tiques ét analytiqies de la construction, l’application de tren réponses, à autañit de questicris, qu’ils savent bien par cœur. A ce sujet, je citérai l’opinion du célèbre Duclos, secrétaire de FPAcadéimie aise, qui én terminant ses obserrations critiques sur lt Grammaire de Port-Royal, s'exprime ainsi: “ Unc maire Générale, ét même les grammaires particulières ne peuvent guère servir qu’à des maîtres qui savent déjà les langues. A l’égard des disciples, je rappélérai, en finissant, ce que j’ai dit dans une de mes remarques : ‘ Peu de règles, et beaucoup d'usage, c’est la clé des langues et des arts. ? Peut-être y viendra-t-on quand la raison aura proscrit les vieilles routines, qu’on a la bonté de regarder comme des méthodes d'instruction. ??
26. A présent que j’ai démontré quels sont les vrais éléments du langage tels au’ils existent réellement dans la nature des choses, j’ai certunement le droit de conclure que toute méthode grammaticale qui n’a pas ces éléments pour base, ne saurait offrir aux étudiants un moyen d’analyser correctement la phrase. En effet les analyses grammaticales, en dernier résultat, n’étant que la décomposition de la phrase en ses éléments réels et positifs, il s’ensuit que toute méthode grammaticale qui n’enseigne pas en qnoi consiste ces éléments, ne saurait jamais apprendre à les reconnaître dans le discours. Dans le fait nos anciennes méthodes n’ont que des demis-apperçus trompeurs des deux analyses grammaticales, comme nous l’avons constaté ; et même poussent l’absurdité jusqu’au point de leur donncr des dénominations si vagues et si insignifiantes, que dès le premier abord elles décèlent l’ince. pacité de leurs auteurs. Tout homme qui s’est occupé de la grammaire, doit s’être apperçu que dans l’expression de la pensée, lesprit fait simultanément deux opérations, l’une qui tend, pour ainsi dire, à construire la charpente de la phrase par l’emploi de ses membres, et l’autre qui emploie plus ou moins de mots pour former ces membres, ainsi que nous venons de le voir plus haut, et ainsi que nos analyses grammaticales le démontrent avec beaucoup plus de détails. N’est-il pas absurde de vouloir distinguer cette première opération de l’esprit par le terme de ‘‘ logique, ” quand il est évident que toute brancbe de la grammaire appartient à cette partie de l’idéologie que l’on appèle logique ? et n’est-il pas également absurde de vouloir distinguer la seconde opération précitée, par le terme de ‘‘ grammaticale, ? quand il est évident que toute opération en fait de grammaire est pareillement et indubitablement grammaticale ; et comme si cette seconde opération grammaticale ne nécessitait pas autant l’exercice du jugement ou
uelles semblent résulter des pre-
n’admet plus une logiqne semblable.
27. Je neme dissimule pas que les vérités que je viens de démontuer, doivent rencontrer de graves oppositions. Je connais les adversaires de ma nouvelle méthode : ce sont quelques personnes imbues de vieux préju és divergents, auxquelles il est aussi im-
aible de parler intelligiblement, comme dit Hobbes, que d'écrire fisiblement sur un papier déjà brouillé d'écriture : sans compter d’anciennes rancunes, des spéculations mercantiles, et des rivalités de gens de l’art. On sait d’ailleurs qu’en tout temps et en tout pays la science graminaticale a toujours été la dernière à se pr Art En dépit donc de toute espèce de contrariété, jai foi. dans la vérité: il est vrai que sa lumière commence ordinairement par blesser les vues faibles; mais tôt ou tard elle finit par triompher.
DPI DRLELREREDRREELRERESOREEEEESELESS TABLE DES MATIERES.
Préface. RALERELEET] ....... . ........
Observations pour Vinstituteur. csoosse Dissertation sur la division dela proposition. . AAELITIETTE
Essai d'Anqyses Grammaticales.
Se È Notions préliminaires. ...................
Ch. TI.
Ch. III. Conjugaison des quatre “principaux ‘verbes...
Ch. IV. Notions générales sur le ou et sur les membres de la phrase...,........,.....,
Ch. V. Analyse de quelques phrases...
Ch. VI. ue Eee de la phrase sont simples ou
2 eg
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simples Ch. VIII. Avis mi la manière d'enseigner l'analyse constructive ............% sos Questions sur la proposition oise Ch. IX. Du régime constructif. .................e Les tableaux analytiques de la construction doivent être placés après la page Les tableaux synoptiques des parties du discours, &c., commencent à la page
oo
NS APR GE OM PRE TRES Poe RER NP 5: 2
Principales fautes d'impressions à corriger.
Pages. lignes. fautes. corrections.
nature : nature,
servent servant.
la négative l’interrogative.
peuve : - peuvent.
vai vais
Lantithèse L’antithèse.
en disant et en disant.
ut ourra.
Enfila de Pnfilade.
a PRES hs RC 6 a TR EP à