LL
naire, mais l'esthétique naît, en corrélation peut-être avec l'apparition de J et Sy au second.
Les garçons dominent encore pour VK; pour T aussi, dont le renforcement est à noter chez eux. En revanche, les fillettes gagnent en À. Elles gagnent aussi en P où elles arrivent à égalité, comme dans le dernier cycle. Ce progrès féminin de la septième année, est caractéristique.
Ces précisions nouvelles confirment nos conclusions précédentes tout en les complétant. C’est bien année par année, qu'il convient d'étudier l’écolier par l’analyse psycho-sensorielle. Encore l’étude annuelle, répétons-le, car c’est très important, devrait reposer sur plusieurs tests successifs. Si nos occupations professionnelles, déjà très lourdes, nous en avaient laissé le loisir, nous aurions volontiers agi de la sorte.
3° Hurr ANS
Le progrès visuel continue, mais se ralentit. Celui de K s’accentue. À ceite synergie, toujours dominante, du premier cycle, À puis T viennent s'ajouter en valeur beaucoup moindre. Dans le deuxième cycle, le gain s’accuse pour Sy plus que pour M. et P. Il peut correspondre au progrès en C du troisième, lyrisme et symbolisme étant étroitement liés dans la littérature, si l’on prend ces mots dans leur juste acception.
Les garçons encore supérieurs en V, mais dans une moindre proportion, cèdent aux fillettes pour A et K. Le facteur synergique VK semble égal pour tous. L'égalité se constate aussi pour O, G et T. Dans le deuxième cycle, le gain féminin est marqué pour M et pour Sy. Quant au troisième, il accuse
encore une supériorité des filles qui progressent pour Es et
pour C.