I. — Formes
À. — Observation à l’aveugle : palpation. Dactylésie : GARÇONS FILLES PMR US Te 9 1/4 8 (BEA D ANSE EE 19 3/4 13 TS 0 RU SRE Nr E 26 1/4 - 20 4/4 (CNE BRU ES MES RE Se 24 3/4 45 1/4 B. — Contre-épreuve avec vision :
GARÇONS FILLES JD HDI LAURE 46 Al SE 15 3/4 6 3/4 CAO ERARERCNE Le Rad 15 3/4 CARRE EC». 20 3/4 2% 3/4 DM ee. 26 1/4 95 1/4
Ce premier test montre que les garçons de moins de 6 ans ont gagné beaucoup par l'intervention de la vision, alors que les fillettes du même âge y ont perdu. À 7 ans, les premiers restent égaux dans les deux épreuves et elles gagnent légèrement grâce à l’apport du percept visuel. Ensuite, et jusqu’à
es UE —
ÿ ans, la synergie visuelle devient négative pour les garçons, tandis qu’elle se renforce chez les filles. Enfin, de 9 à r2 ans, un regain masculin coïncide, au même égard, avec un gain féminin maximum.
Combien ces analyses sont délicates, on le voit. L’interrogation d'introspection objective, à laquelle nous recourons dans ce cas, confirme nos soupçons : pendant la palpation, les enfants cherchent, dans leurs souvenirs visuels, l’image correspondant à cet objet nouveau. S'il y a là une tentative imévitable de synergie visuelle indirecte, la distinction cherchée dans les deux épreuves n’en reste pas moins valable pour l’analyse de la dactylésie.
IT. — DimMENsIONS ET RAPPORTS.
À. — Dactylésie seule :
GARÇONS FILLES A A AU AR ci 4 1/2 3 3/4 RE A NE AA 2 19 3/4 41 1/4 LR DEN ES AE EME 28 3/4 11 1/2 COMÉEEE AS TM EATà 2% 3/4 12
Dans la même épreuve, avec vision, nous avons obtenu :
GARÇONS FILLES EM M ee Ce PRPEPRE 5 &A/4 (EUR AR TARN Et 18 11 1/2 AR CR dE DRE TT 18 1/4 42 1/4
De PR Pr 23 1/4 20, 3/4
À 6 ans, garçons et filles gagnent légèrement dans la deuxième épreuve. À 7 ans, les premiers perdent légèrement et les secondes restent à peu près stationnaires. Vers 9 ans, la synergie visuelle devient franchement négative pour les garçons si elle reste faiblement positive pour les filles. Ensuite et jusqu'à la douzième année, la chute masculine est faible, tandis que le progrès visuel féminin s'affirme nettement.
Nous procéderons, tout à l'heure, à la confrontation serrée
de ces résultats en partie semblables à ceux du tableau précédant et en partie différents. Il importe de rappeler, avant d’aller plus loin, que la partie actuelle du test nécessite un effort psychique plus intense et plus évolué. Pour la forme, le cliché ou l’image élémentaire suffisent. Pour les dimensions et rapports, interviennent déjà les combinaisons schématiques d'images découvertes par Binet dans sa Psychologie du Raisonnement, que nous avons analysée ailleurs’. Cette forme du test serait utile dans une psychologie du jugement.
L'analyse des résultats obtenus pour le nombre d’objets et particularités est un autre aspect intéressant de cette psychogénie particulière.
Sans la vision on a obtenu :
GARÇONS FILLES ON ADMET SE ARE 3 3/4 9 1/4 (RE DR ARE A RNA e 11 1/4 10 1/2 LÉ Er CARRE 1 € A ea eo 18 3/4 13 1/4 CAMÉRA CN 14 13 Avec la vision î GARÇONS FILLES ROME APR RER er re 8 1/4 5 4/4 GE LA RE MEN ACRP RENTAL LU) 15 CRE PERRET CE AS Ares 47 17 ESA LR RTE D NE RS RAr 45 1/2 17
Dénombrer, c’est juger quantitativement, dans le plan spa-
.tial et par la synergie VD, si l’on y réfléchit bien, surtout
chez les enfants habitués au comptage d'objets qui préside à leur initiation arithmétique. Or, ici, on constate qu’à six ans, tous les enfants, sans distinction de sexe, ont grandement perdu par suite de la transformation de V en percept immédiat et conscient. Un an après, au contraire, tous gagnent, surtout les garçons, grâce à cette synergie visuelle consciente. À 8 ans environ, les garçons perdent légèrement si les filles continuent d’y gagner. Enfin, le gain visuel conscient devient général