Et Jésus, voyant leurs pen
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moniaques au nom des démons qu’ils Supposaient résider en eux, ayant été celles de leurs contemporains, elles leur sont venues du milieu dans lequel ils ont vécu, en d’autres mots, non du dedans, mais du dehors; et comme conséquence plus générale, que les croyances démonologiques de la nation juive, entretenues par les procédés et le charlatanisme des exorcistes juifs, dont je dirai quelque chose ailleurs, et surexcitées par le spectacle des guérisons miraculeuses de Jésus, et par la manière dont le peuple en parlait, ont déterminé la forme la plus habituelle de la folie en ce temps-là, et l’ordre d'idées dans lequel les aliénés se mouvaient alors le plus ordinairement.
Voir, au chapitre XIE, à propos des versets 22-29 et 43-45, mes remarques sur ce qu'on doit penser de l’état des démoniaques.
(1) Sébastien Casteillon traduit : Hic impie loquitur. J'ai cru devoir m’en tenir à la traduction ordinaire. Mais voir plus loin, XII, 31, ma note sur Bhacpmuia.
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