CHAPITRE II
Nous avons dit, dans le volume précédent, que la logique avait pour but de reconnaître et d'établir quels étaient les moyens de certitude usités entre les hommes. Dans notre chapitre premier, nous avons étudié ceux de ces moyens qui sont acquis à l'enseignement ; nous avons essayé d'en déterminer la portée , et nous avons proposé les corrections et les modifications que nous avons jugées nécessaires. Le résultat de ce travail , résultat qui n'aura pas échappé à nos lecteurs , et que nous n'avons d'ailleurs cessé de faire aperce- II. 1
voir, c'est que quelques uns des plus important comme des plus féconds des procéd<?s logiques ont , jus({u'à ce jour, échappé h renseignement Nous nous proposons de nous occui)er parliculiè rement de ces derniers , dans le chapitre qui v; suivre; nous essaierons de fixer quel en est Fusag^ concurremment avec ceux que nous avons de montre^ précédemment ; nous voulons en un mo faire de telle sorte, que cette seconde partie otlr le [)lan d'une exposition dogmatique et complet de la logique.
Ce chapitre sera divisé en trois sections prin cipales. La première sera consacrée à Texposi tion du critérium ou de la méthode universelle la seconde , à l'exposition des méthodes d'inven tion ; dans la troisième , nous parlerons des mé thodes de probation.