LOGIQUE
sont : la bontés la grandeur, l'éternité ou la durée» la puîssanccr h: la sagesse, la volonté, la vertu, la vérité, la gloire. Dtn^li 1» deuxième, neuf attributs relatifs : la différence, la concordance, U la contrariété ; le coinmencemeul, le milieu, la flu ; la supériorité Im ( majoritas ) , l'égalité, Tinfériorité ( minoritas). Dana la troisikM, |9 sont neuf questions qui comprennent toutes les autres ( seuleseit il double la neuvième, ce qui en donne dix ) : savoir, tl {utrum)l quoi? de quoi? pourquoi ? combien ? quel? quand? oii?conuMit? et avec quoi? II appelle souvent ces questions règles ; et U de^ nière , parce qu'elle est double , règle de la modalité et règle de V instrumentante. Dans le quatrième ordre se trouvent neuf sujeti. qui sont les neufs sujets les plus généraux , et contiennent tool ce qui est an monde. Ce sont : Dieu, Tange , le ciel , TbouuM, l'imaginaire ( imaginatitfum ) , le seotible ( sensitivum ) , le fégéti- Uf, rélémenlatlf, l'instrumentatif. Dans le cinquième il y ft kt neuf vertus, la Justice , la prudence , le courage, la tempéranee, Tespérance, la foi, la charité, la patience, la piété. Dam le sixième enAn, les vices, â*avarice, la gournouindise , la loiaiei l'orgueil, la paresse, l'euvie, la colère , le mensonge, l'Iacoostauce. Ces deux derniers ordres sont moins Importans; ce se sont pour ainsi dire que des appendices du sujet instrumeatitit. La seconde partie est celle des quatre figures ^ dont la première s'appelle A, parce que la lettre A y est inscrite au ccDire. Elle se compose de quatre cercles concentriques divisés cha un en neuf cellules par autant de rayons. Dtins les cellules comprise! entre les deux ccicles extérieurs sont écrites les neuf lellresB' G, etc. D^'ns cel . ^ du milieu sont les attributs absolus : UgrtBdeur, la bonté, etc. Dans les cellules comprises entre les detit cercles intérieurs, sont les mêmes attributs absolus, naj« «oa< forme adjeclive , comme le bon , le grand . etc. La surface ioiérieurc enfin est couverte de lignes qui vont d'une c lui r;ulir. Celte figure a pour but de faire voir comment ces attributs pe«veut devenir sujets et être 2L{iï\h\ié% (pr.pdicari invicem de a l'un à l'autre : par exemple , la bonté est grande, la grandeur t:: bonne , la bonté est durable , la durée est bonne , etc. * et COOB^ chacun de ces attributs est très général, on pourra par ^ moyen nrri?er par les subalternes jusqu'aux idées singu'ièrfi' comme par une échell'; accentuante et descendante, en di$jci.