‹ Essai d'un traité d'artillerieChapitre 73 sur 89 · DJ · texte numérisé non relu

DJ

En substituant les valeurs de m , t , ® , e et x dans la formule de la vitesse initiale , l’on trouve très facilement celle dernière ; mais pour éviter tout calcul , l’on pourrait construire une table renseignant pour chaque hauteur de chûte la vitesse correspondante.

Il est fâcheux que dans l’appareil de M r Dcbooz, une différence assez notable delà vitesse initiale n’est indiquée que par une légère variation dans la hauteur de la cln'ite du châssis ; c’est là en effet le vice de l’appareil qui devient d’autant plus saillant que la vitesse initiale du projectile est plus grande ; cependant lorsque celle-ci ne dépasse pas 1300 pieds , une différence de vitesse initiale de trois mètres est encore indiquée par une variation d’environ un millimètre dans la hauteur de la chûte h. Si donc les trous des balles dans les châssis sont très nets , il doit être facile de prendre la distance de leurs centres à un millimètre près , et l’erreur serait alors peu considérable.

2’6 POUDRE

Aux expériences qui ont été faites par M r Debooz à Rennes, en 1833 , les projectiles ont traversé 1° du papier ou du carton mou non collé , 2° de la percale ou du papier collé.

Les trous étaient les plus nets dans le carton mou non collé.

11 serait , je pense , utile de faire les expériences nécessaires pour s’assurer si l’évaluation de la vitesse initiale, à l'aide de cet appareil , a la rigueur voulue pour différencier convenablement les poudres dans l’ordre de leur travail utile. Si l’on obtenait sous ce rapport nn résultat satisfaisant , la question sur l’utilité qu’il y aurait d’adopter le canon et le fusil , comme machin esd’épreuve, serait résolue.

pii».

A CAN05

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