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P étant le poids de l’eau qui choque dans une seconde. Le travail absolu du moteur étant P1I, nous en concluons que la moitié de ce travail a été
perdue par le choc; et eu effet cette perte égale — (Y — p) 3 , en sup-
posant la masse choquante relativement à celle choquée égale à zéro; en
substituant pour v sa valeur — V , la perte devient ~r~ V ou — P U.
Tels sent les résultats théoriques; dans la pratique, le travail du moteur subit encore d’autres pertes que celle due au choc , dont la principale provient de la fuite d'une partie d’eau qui s’échappe latéralement sans avoir agi sur la roue ; la vitesse du maximum d'effet utile n’est plus que les a;5 de celle de l’eau aiiluente , et le travait utile ne dépasse pas dans les meilleures roues le. tiers du travail absolu du moteur.
L’on voit par ce qui précède que la perte la plus forte du travail du moteur est due au choc de l’eau contre les aubes de la roue ; aussi tâchet-on, dans les autres roues, de diminuer ce choc autant que possible ou de l’éviter tout à fait.
Dans la roue Poncelet , qui est également en dessous , on atteint ce but en faisant les aubes.courbes ; la lame d’eau qui afflue ayant une direction tangentielle à la surface intérieure de l’aube , l’eau pénètre dans cette dernière sans choc et s’élève sur cette surface cylindrique jusqu’à ce que sa vitesse V — c soit épuisée ; arrivée à ce point elle descend et elle abandonnerait l’aube avec une vitesse V — v dans une direction tangentielle à la roue , si cette vitesse n'étant pas diminuée par celle de la roue di-< rigée en sens contraire ; il résulte là que la vitesse absolue de l’eau qui tombe de l’aube est V — 2 v et elle serait nulle si v =. V.
Cette dernière correspond évidemment au maximum d’effet, car l’eau n’ayant plus de vitesse, aura épuisé toute sa force motrice contre la roue.
Le travail utile est facile à trouver : en effet il est égal au travail absolu du moteur mcius celui dont l’eau qui abandonne l’aube est encore capable, doue
A CAJOU.