ème 47T
4ième \7T 2a — 48,24,
fiième 4ST = 12,56,
Lorsque maintenant le grain est applati à un décimillimètre d’épaisseur , on pourra considérer sa surface supérieure comme étant égale à celle des cinq enveloppes sphériques , de sorte que la surface totale du grain serait 3 1377,60 décimillimètres carrés , tandis que celle du grain sphérique ne serait que 314; d’où l’on a :
S— S' — 1063,60 , lorsque le grain est applati à un décimillimètre.
Quelleque soit la forme du grain anguleux , elle pourra toujours se rapporter à l’une' de celles qui nous avons considérées ; donc généralement i la surface du grain sphérique est moindre que celle du grain anguleux de même volume.
( Cette note a été faite d’après le mémoire sur la poudre de M r Poumet. )
Il est d’abord évident que la poudre anguleuse doit présenter plus de surface à mesure que son grain est plus petit ; car , en divisant un gro* grain en plusieurs petits , la surface totale de ces derniers sera plu* grande que celle du gros grain , puis qu’elle sera augmentée de la surface totale des plans de section. Dans la poudre ronde , la même chose a lieu , et il suffit pour le prouver de se rappeler que la surface d’une sphère est plus grande que la somme de deux sphères égales , qui , ensemble , ont le même volume que la graude. En cfTet , soit r le rayon de la grande sphère, celui d’une sphère dont le volume estla moitié de celui de lagrande
POUDRE
sphère wra r 1 =
; Jonc 1a surface de la sphère qui a pour rayon
r, S = 4Tr> , et la surface tolaledes deux petites sphères S' — Btt-
d’où S' > S.
Expérience faite en Danemarck en 1771 , arec deux mortiers de 75 livres grès, dont l’un avait une chambre eglindrigue l'autre une en forme de poire.
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OBSERVATIONS
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La bombe avait un poids de
77,92 kilogrammes.
Les portées sont les moyen-
ncs de deux coups.