‹ Essai d'une histoire de l'obstétricie (volume 2)Chapitre 18 sur 32 · Simon Zeller · texte numérisé non relu

Simon Zeller

Formé à la Maternité de Saint-Marc, sous la direction de A. Re^henberger, Simon Zeller occupa, dans le nouvel établissement d'accouchement (1784), les fonctions d'accoucheur en chef. En 1781 il avait écrit un livre « Grundsatze der Geburtshtilfe » (Principes d'accouchements) qui fut modifié tellement, par suite de sa nouvelle situation, qu'on ne le reconnaît plus dans les éditions postérieures (i8o3). Les observations nombreuses et si faciles dans sa haute position, les voyages en Hollande, en Angleterre, en France, dans la société de M, de Quarin, ont exercé une grande intluence sur les vues de Zeller, lui ont fait envisager la science sous des points nouveaux, regardés autrefois comme téméraires, et parfaitement justifiés depuis. Il admettait, comme principe, de laisser agir la nature aussi longtemps que cela était possible sans danger, il appliqua cette règle aux présentations de la face si redoutées jusqu'alors. Déjà en 1781, il enseignait qu'on ne devait entreprendre ni la réduction ni la version, et dès 1 789, il formulait la règle : « que ce qu'il y avait de mieux à faire, dans les présentations de la face, était de les abandonner complètement à la nature »; un tableau emprunté à son établissement apprend que de 1785 à 1787^7 a eu 43 présentations de la face qui avaient été abandonnées complètement à la nature, et que toutes s'étaient terminées heureusement. Zeller enseigne qu'en général on pouvait abandon-

DEPUIS l'invention DU FORCEPS JUSQu'a LA FIN DU XYIII^ SIECLE 42 5

ner à la nature toutes les variétés de présentation de la tête, voulant ainsi combattre les idées de ceux qui pensent qu'il y a nécessité d'intervenir, quand la tête se présente plutôt par le front que par l'occiput, ou, si la face est dirigée vers le pubis (prés. occ. post.)- En conformité de ce principe. Zeller ne se laissait pas impressionner par la longueur du travail, et n'intervenait que quand il apercevait un danger pour la mère ou pour l'enfant. Si l'enfant n'est pas trop gros, les présentations du siège peuvent aussi être abandonnées à la nature. Par contre, Zeller conseillait de ne pas attendre plus de deux heures pour faire la délivrance, et que si elle ne pouvait alors être faite de la manière ordinaire, il fallait, sans crainte, introduire la main pour extraire le délivre ; jamais il n'a observé d'accidents à la suite de cette manière de procéder, mais quand on avait attendu des heures et des jours, il avait vu survenir de grands malheurs. Pour faciliter le décollement du placenta, le cordon devra être coupé entre deux ligatures, afin que le placenta ne se vide pas trop du sang qu'il contient ; ce conseil est suivi encore aujourd'hui. Parmi les opérations instrumentales, Zeller aimait beaucoup le dégagement de la tête au moyen du levier, il avait appris, chez son maître Rechenberger, ce procédé opératoire, et il le préférait à l'emploi du forceps, en contradiction avec son contemporain Steidele, qui enseignait précisément le contraire. Dans les tableaux des opérations pratiquées dans la Maison générale d'accouchements, du i6 août 1784 au 3o décembre 1800, sur 10.454 accouchements, on trouve 34 applications du levier, il n'est pas fait mention du forceps. On n'a pratiqué la perforation qu'une seule fois. Ces chiffres établissent clairement quelle était l'influence des doctrines de Zeller, sur l'intervention opératoire dans les accouchements, et démontrent qu'il laissait la nature agir, aussi longtemps qu'il n'en résultait aucun préjudice pour la mère ou pour l'enfant. 108 versions est un chiffre minime, attendu que 62 fois cette manœuvre fut pratiquée pour des présentations vicieuses ; par contre, 89 présentations de la face se sont terminées spontanément sans préjudice pour la mère ou pour l'enfant,

ajoute positivement Zeller. C'est ainsi que l'obstétricie se transforma à Vienne.

Cette nature, si mal traitée pendant des siècles, rentra dans ses droits, et c'est en poursuivant cette voie tracée par l'école deVienne que l'obstétricie allemande arriva aux résultats les plus heureux. C'est parce que les efforts de Pécole de Vienne ont eu une influence si considérable sur ces heureuses transformations, qui ne se produisirent pas instantanément (car où et quand une chose nouvelle est-elle accueillie de suite ?), que l'histoire doit commencer une époque nouvelle, avec un homme qui fut le défenseur des droits de la nature, et montrer aussi la part considérable qui, dans cette œuvre, revient à Zeller. Celui qui développa ces principes, fut Luc JoH. BoER, nommé dès 1789 professeur extraordinaire d'accouchements.

Obs.I. — Zeller (plus tard) Edler de Zellenberg est, d'après Meusel, né dans la haute Autricheà Niederleyss, le 3 janvier 1 746. Ses écrits d'obstétrique sont : * Grimdsàt^e der Gebiirtshûlje (Principes d'accouc). Vienne, 1781, in-S".

* Bemerkiingen iiebereinige Gegenstaende atisder praktischcn Entbindungskunst, etc. (Obs. sur quelques points d'obstétricie pratique, avec la descrip. de la maison générale d'ace), av. pi. W^ien, 1789, in-8°.

* Lehrbuch der Gebiirtskunde sammt einem Anhange ijiBetrejf der den Wôchnerinnen vor:{uglich gefdhrlichrperdenden Krankheitejî nebst emer kurt:[gefassten Totalubersicht der vom let\ten. August, ij^'", bis Endc 1800, sich im Gebàrhaiise ereigneteti Gebiirten. mit Kiipf. 1" ganz umgearb. Aufl. Wien, i8o3, in-8° ( Traité d'ace, avec un supplément sur les principales maladies des femmes accouchées, et un résumé complet des accouchements dans la maison générale d'ace, depuis le 3i août 1787 jusqu'à la tin de 1800, etc.), 3*^ édit. Wien, 1806, in-S».

Obs. II. — Ant. Joh. Rechberger, premier chirurgien et accoucheur à l'hôpital St-Marc, maître de Zeller, avait modiiié le levier, l'avait fenêtre comme une branche de forceps. Dans l'espace de vingt ans, il n'a fait usage que trois fois d'instruments tranchants; quand l'intervention était nécessaire, il employait le levier ou le forceps de Levret. « Utroque hoc instrumento usus sum saspius, et utrique multarum parturicntium et carœ sobolis vitam servatam debeo. « * Ant. Joh. Rixhcerger dissert. De

DEPUIS l'ix%t:ntiox du forceps jusqu'à la fin du xviii^ siècle 427

vecte emendato ejiisqiie iisii et iitilitate in arte obstetricia. Ex idiomate ge^'tnanico in latinum translata perMx^r. ScHMiD.Vien, 1779. in-8^ Déjà en 1777. Audr.Wolf avait décrit le nouvel instrument : Diss. de vecte Roonhuysiano emendato. Tyrnav. in-4*^.

Obs. III. — D'après H. Fr. Naegele [Mech. der Geb.. i838, p. 181, Zeller n'a publié ses principes sur raccouchement par la face, que quand Boer avait été rendu attentif à la chose, car il a eu une part à la publication du livre de Zeller. Les observations de Zeller datent de 1785, et ce que dit Boer de ces accouchements, est de 1791. Dans notre histoire, nous devons accorder la priorité à Zeller, sans que celle-ci puisse diminuer en rien le mérite de Boer, qui, le premier, a. décrit le mode de l'accouchement naturel par la face, que nous cherchons vainement dans Zeller.

,^ 1 70. — Joli. Christ Starck.

L'école d'Iéna s'était élevée, à la fin du siècle dernier, à un rang distingué, sous la direction de J. Chr. Starck ; de toutes parts, affluaient de nombreux élèves, attirés vers Saal-Athen ; le zèle du maître, et le désir de leur rendre le plus de services possible, ne furent pas sans influence sur la prospérité de cette école, et sur les progrès qu'y faisaient les élèves. Starck savait stimuler le zèle des étudiants, les entraîner dans sa voie, et plus d'un doit à ses encouragements de l'avoir poursuivie plus loin, donnant ainsi au maître sa meilleure récompense. Starck s'était formé lui-même, et il jouissait dans son cercle de la plus grande confiance, que vint singulièrement augmenter encore le succès d'une opération césarienne, pratiquée pour une tumeur osseuse du bassin, sur une femme d'un rang distingué. Il rendit à la science, à sa diffusion et à ses progrès, un très grand service en publiant un journal sous le nom de « ArchivJ'ur die Geburtshiil/e, Fraiien:[immer imd neugeborner Kinder Krankheiten (Arch. d'obstétricie et de maladies de femmes et d'enfants). Depuis ce temps, 1778, l'obstétricie allemande futen possession d'un organe

périodique, qui ne cessa plus de paraître jusqu'à ce jour, quoique dirigé par des personnes diverses, et sous des dénominations variées. Beaucoup d'observations, et de travaux intéressants furent vulgarisés par cette voie, contribuèrent aux progrès de l'obstétricie, et produisirent les meilleurs fruits. Quelques instruments d'obstétricie ont propagé le nom de Starck; ses forceps : un droit, l'autre avec la courbure pelvienne de Levret, un pelvimètre, un scalpel circulaire pour pratiquer l'embryotomie, et une cuiller pour extraire le placenta (suivant le dire de ses élèves, Starck y tenait beaucoup). Il composa, pour l'instruction des sages-femmes, un livre en style populaire par demandes et réponses, livre qui eut deux éditions de son vivant. Il mourut le II janvier 1812, deux jours avant l'anniversaire de sa naissance, il avait 58 ans; il a laissé un nom honoré comme maître excellent et comme homme très honnête.

Obs. I. — Les écrits de Starck qui se rapportent aux accouchements sont les suivants :

* De iinivejsali 7îitperrimo celebrato adjiinctoqiie recto opii usu in graviditate partit et puerperio. lén., 1781, in-4°. Trad. en allem. Dessau, 1781, in-4''.

* Hebammen Unterricht in Gespràchen nebst dent Verhalten iind Vorschriften fiir Schjuangere, Gebàrende, Kindbetterinnen imd neiigeborne Kinder (Instructions pour les sages-femmes par dialogues, avec la manière de soigner les fem. enceintes, etc.). léna, 1782, in-8". Deux. éd. augm. ibid.. 1801, in-8°.

* Geschichte eines glucklich vollbrachten Kaiserschnitts bei der Fr. v. L. in Weimar, den 18 Dec. 1783 (Hist. d'une opération césarienne terminée heureusement, pratiquée le i8déc. 1783, sur Mad. de L. à Weimar), dans : * Zweite tabell. Uebersicht des klinischen Instituts \ii lena, etc. lén., 1784, in-40 (Deuxième tableau de l'institut clinique d'Iéna), (et aussi dans le livre de Steidele '( von dem iinverm. Gebr. der histr. », 2" éd. 1785).

* Archiv. fiir die Gebiirtshiil/e, Fraiten^immer iind neu geb. Kinder-Krankheiten, 6 vol. len., 1787- 1797, in-8°. * Neiies Archiv., etc.. 2vol, ibid., 1798-1802, 2 vol.; du 3« vol., i fasc. seul a paru en 1804, in-8". En même temps que \es,Arch. de Starck, parut à Frankf. et à Lcipsig. * Joiwnaljiir Gcburtshel/er (Journal pour les accoucheurs) dont il n'a été imprimé que deux vol., 1787, 1788, in-8". La Liicina de Busch de M arbiir g n'' e\M (\\i un volume.

DEPUIS l'invention DU FORCEPS JUSQU'a LA FIN DU XVIIie SIECLE 429

* Liicina ode?' Magasin fur Ge bur ts helfer (Luclne ou recueil pour les accoucheurs). Marb., 1787, in-8', tandis que les Archives de Starck continuèrent jusqu'en 1 804 et furent remplacées alors par la Lucine de Fl. de Siebold.

Obs. II. — Il parut encore à léna, en 1790, une Encyclopédie pour les accoucheurs, publiée par Joh Gottlob. Bernstein, chirurgien de la cour de Saxe et professeur particulier de chirurgie. * Practisches Handbuch der Geburtshiilfe filr angehende Geburtshelfer (Wàn\it\ pratique et élémentaire d'accouchements)., Leipz., 1790 (c'est le troisième volume du Manuel pratique de chirurgie et d'accouchements). * 2« éd. ibid., 1798, in-8° ' Supplément. Leipz., i8o3. Pour la facilité des recherches et de Tétude, l'auteur y a ajouté un index par ordre alphabétique ; bien que l'ouvrage n'ait pas une grande valeur scientifique, qu'ordinairement on ne rencontre guère dans ces compilations encyclopédiques, il rendait des services, à cette époque, et permettait aux accoucheurs de jeter un coup d'oeil d'ensemble sur leur art ; l'excellent accueil qui a été fait à ce livre est prouvé par ses nombreuses éditions, et même les contrefaçons. Bernstein, plus tard professeur à Berlin, mourut, dans un âge trèsavancé. à Neuwied, le 12 mars, i835 où il s'était retiré depuis sa mise à la retraite en 1829.

§ 171. — Coup d' œil rétrospectif .

L'obstétricie avait pris un grand essor en Allemagne depuis le milieu du XV11I« siècle. Partout avaient apparu d'excellents maîtres, qui s'efforçaient de cultiver cet art avec ardeur, et dont les principes sont debout encore aujourd'hui. La création d'établissements destinés à l'instruction n'a pas peu contribué à ces heureux résultats; l'élève, instruit par le maître, avait été guidé au lit de la parturiente, avant de se livrer seul à la pratique. Les établissements d'instruction donnaient aux maîtres eux-mêmes l'occasion d'agrandir leur expérience, qui devait avoir la plus heureuse influence surles principes. Les accroissements les plus sérieux sortaient des établissements dirigés par ces maîtres; si l'Allemagne a pu, en un temps plus court, arriver au niveau que

la France avait atteint depuis longtemps, elle le doit à ces institutions, que la France (sauf Strasbourg) ne possédait pas. Aussi se manifestait-il en Allemagne une tendance à les multiplier de plus en plus. Leur absence des universités avait été reconnue comme une grande lacune dans l'instruction, que le X1X° siècle seulement devait combler. Lessages-femmes avaientaussiétél'objet d'une attention spéciale en Allemagne. Partout on s'occupait de leur trouver des maîtres habiles, on créa de nouvelles écoles: àBruschsal et à Detmold en 1774, à Dresde et à Fulda en 1775, à Magdebourg en 1777, à Wiirtzbourg en 1778 et à léna en 1779 ; on fonda des maternités, dont quelques-unes, exclusivement destinées à l'instruction des sages-femmes. On améliora les règlements des sages-femmes, restreignant, et limitant exactement le cercle de leur action ; c'est ainsi que les accoucheurs eurent des occasions plus nombreuses d'exercer leur art, dont ils avaient été tenus éloignés par les sages-femmes, qui pensaient défendre leurs droits, en entretenant la méfiance, contre les secours des hommes et leur répulsion. L'éducation plus parfaite des accoucheurs devait nécessairement modifier cet état de choses ; le temps était arrivé, où l'obstétricie avait, au dedans comme au dehors, atteint ce degré de perfection qui la rendait de plus en plus digne de son but, et faisait entrevoir des résultats meilleurs encore dans l'avenir. L'obstétricie avait germé lentement sur le sol allemand, mais arrivée à un certain degré de perfection, son agrandissement devint très rapide et le temps perdu fut promptement réparé.

§ 172. — L'obstétricie en France.

Jean Astruc.

Le zèle et la grande prédilection pour l'art des accouchements, excités par les devanciers, et ravivés naguère par Levret, s'étaient maintenus en France dans la seconde moitié du XVII P siècle; à côté du maître, avaient surgi des hommes qui ont pris une

DEPUIS l'invention DU FORCEPS JUSQu'a LA FIN DU XVIII® SIECLE /\.3 I

grande part à ses progrès. Nous avons déjà mentionné les mérites de Puzos (;^ 122). Nous devons parler ici des travaux d'AsTRuc qui, comme professeur de médecine, et « médecin consultant du Roi » a manifesté encore à l'automne de sa vie le zèle le plus soutenu pour l'étude des maladies des femmes, et les accouchements. Son livre des maladies des femmes est le fruit d'un long travail, et de nombreuses observations personnelles soigneusement recueillies, il présente un tableau complet de toutes les maladies dont les femmes peuvent être affligées. Il commence par les défectuosités de la menstruation, décrit ensuite les maladies de la matrice, fait un tableau de la grossesse et de l'accouchement, et termine par les maladies des seins, et les altérations du lait. Bien que, dans ce grand ouvrage, l'auteur n'ait traité que quelques sujets qui se rapportent aux accouchements, tels que les signes et le traitement de la grossesse, les causes de l'accouchement au terme normal, les accouchements tardifs, etc. , il a néanmoins, peu avant sa mort, publié un livre spécialement consacré aux accouchements. Dans la préface, il dit que c'est l'enseignement donné aux sages-femmes au nom de la Faculté de Paris, dont il a été chargé en 1745, qui l'a engagé à écrire ce livre. Il confesse n'avoir jamais pratiqué les accouchements ; son enseignement ne comprenait que la théorie, qu'il s'était appropriée par la lecture des meilleurs ouvrages du temps. Il enseigne encore l'écartement des os pubis pendant l'accouchement, la culbute de l'enfant, et regarde l'obliquité de la matrice comme cause de nombreuses anomalies dans les accouchements. Il apprécie beaucoup la présentation des pieds, attendu qu'elle permet à l'accoucheur d'intervenir facilement, et il désigne ce mode d'accouchement comme normal, de seconde espèce, et il n'indique pas moins la nécessité de l'extraction dans tous les cas. Comme curiosité, on trouve, à la fin de ce livre, une réponse à une lettre de M. D. F. B. sur la conduite d'Adam et d'Eve, à l'égard de leurs premiers enfants. Au commencement, on lit une histoire sommaire de l'art des accouchements, de 60 pages, qui a sa valeur, et celle qui est jointe au livre des maladies des femmes, révèle partout, au point

de vue de la mention des auteurs de gyne'cologie,un savant chercheur.

Obs. — AsTRuc habita d'abord Montpellier, puis Paris, où il est mort le 5 mai 1766 à Page de 82 ans. De ses nombreux écrits nous ne citerons que les suivants :

* Traité des maladies des femmes, 6 vol. I à IV, Paris, 1761. T. V et VI, 1765, in-8°. *Ed.en 3 vol., contenant les 4derEd. de Paris.T. I et II, Lyon, 1765. T. III, Avignon, 1763, in-S». *Tr.en allemand par Chr. Fr. Otto, 6 part. Dresd, 1 768-1 776, in-B". Le livre publié en Angleterre sous le nom d'AsTRuc avec le titre: * A Treatise on ail the diseases incident to ivomen. Lond., 1743, in-8°, est un résumé de ses leçons traduit par un anglais J. R.

* L'art d'' accoucher réduit à ses principes, oii Von expose les pratiques les plus sûres et les plus usitées dans les différentes espèces d'accouchements. Paris, 1766, in- 12, avec une table des titres de l'ouvrage, après la préface, et une table alphabétique à la fin de Pouvrage.

Page 1