‹ Essai d'une histoire de l'obstétricie (volume 2)Chapitre 2 sur 32 · PREFACE VII · texte numérisé non relu

PREFACE VII

pour les anciens accoucheurs. Qu'on veuille bien me faire connaître les rectifications qu'il 3'^ aurait à faire ; j'ai le sentiment d'avoir apporté une grande loyauté dans mes recherches, mais je ne saurais affirmer que je n'ai commis aucune erreur, car, pour les temps anciens, je n'ai pas eu toujours en mains les documents nécessaires. Le développement et les progrès de l'obstétricie chez les divers peuples, que j'ai cherché à exposer dans le premier volume, je continue à le faire dans le second, suivant le même plan. Si, pour les derniers temps, j'ai particulièrement appliqué mon attention à l'Allemagne, et si j'ai exposé le sort de l'art dans les autres pays comme autour de ce centre, on ne me le reprochera pas, l'obstétricie allemande devait avoir une prédilection pour un allemand; mais, à l'étranger, on ne pourra pas me reprocher d'avoir été partial, car j'ai reconnu et signalé les mérites réels partout où je les ai trouvés.

Puissent les savants étrangers, surtout les accoucheurs français et anglais, écrire aussi l'histoire de l'obstétricie à leur point de vue. C'est avec de semblables travaux qu'on pourra faire quelque chose de meilleur que mon simple essai. Si ce vœu se réalise, je serai le premier à donner le conseil de laisser de côté mon livre comme étant devenu insuffisant, mais jusque-là il pourra être utile malgré ses défauts et ses lacunes.

Cette fois je dois encore exprimer ma profonde gratitude à mes collègues et amis : M. le bibliothécaire en chef de la Bibliothèque royale, M. le professeur Hoeck;M. le sousbibliothécaire D'" ScHWEiGER ; M. M. les secrétaires : Bode et M. le professeur Wuestenfeld et M. le D"" Stromeyer ; que d'excuses n'ai-je pas à leur adresser pour avoir été pendant

sept années d'une importunité Journalière si fatigante! Je ne puis que réitérer ici les remerciements que j'ai exprimés dans la préface du premier volume.

Puisse ce second volume retrouver les anciens amis qui ont si gracieusement accueilli le premier! qu'ils m'excusent de les avoir fait attendre si longtemps, plus que je n'aurais dû ! qu'ils veuillent bien me pardonner ce retard, et me permettre de dire avec le poète :

« Vous arrivez bien tard..., mais enfin vous voilà! »

Gottingue, 8 juillet 1845.

D-^ Ed. de SIEBOLD.

TABLE DES MATIERES

Préface de l'auteur v

Table des matières ix

Errata , xx

SIXIÈME ÉPOQUE Depuis l'apparition du premier livre imprimé d'eucharius roess-

LIN exclusivement CONSACRÉ A l'oBSTÉTRICIE, JUSQU'aU RÉTA- BLISSEMENT DE LA VERSION SUR LES PIEDS PAR AMBROISE PARÉ

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