‹ Essai d'une théorie générale de la représentation dans les obligationsChapitre 125 sur 148 · AE NET · texte numérisé non relu

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d'affaires, pour obtenir une notion homogène de la représentation.

La représentation définie, il a dès lors été possible d'abandonner Pétude toujours un peu abstraite de la théorie pour entrer dans une phase plus concrète et plus vivante, pour déterminer le domaine propre de la représentation, et les institutions Juridiques qu'il ne faut pas confondre avec elle.

Cette étude nous a fourni en même temps l'occasion de signaler une étape de plus dans la marche incessante du droit vers le progrès, puisque la notion de représentation, pour n'être pas neuve, n'est cependant pas traditionnelle. À l'aube du droit romain, nul ne songeait à la possibilité pour une personne de recueillir directement dans son patrimoine les effets d’un contrat conclu pour elle par une autre, et c’est à peine si, à son déclin, les nécessités pratiques étaient parvenues à émousser le principe de la non-représentation.

Aujourd'hui, la représentation à pénétré complètement dans le domaine du droit, Dans quelque législation que l’on se place, elle fait partie du € bagage Juridique » de chaque indi-vidu. Tant il est vrai que, dans la lutte pour le droit, la théorie, si forte qu'elle soit, ne peut résister aux assauts répétés de la pratique.

Tantilest vrai aussi que, s'épanouissent tou-

Jours sous l’action puissante de la vie, des relations, du sentiment juridique, les principes qu'une froide logique n’a pu faire germer.

Ainsi fécondés, ces principes doivent vivre, et il ne reste plus au législateur, comme au jurisconsulte, qu’à & saluer joyeusement leur avènementcomme une manifestation plus puissante de notre conception Juridique ».

Aie Le Professeur Président de la thèse, L. GUILLOUARD.

Vu:

Le Doyen de la Faculté, EDuoxp VILLEY.

Vu et permis d'imprimer Le Recteur de l'Université de Caen,

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