CHAPITRE PREMIER ÉSBOS AT HEORIO DIE EE Et Dee LR ART NT AN
Revue des hypothèses où la nullité n’est pas due à la faute de l’un des contractants : erreur, méprise, malentendu, altération dans la transmission de la volonté (exemples empruntés à la télégraphie). — Nécessité d’une théorie nouvelle fondant la responsabilité sur une autre base CENT AREA LS en UE nanas 5 Les e 0
L'erreur, à laquelle peuvent se ramener toutes les causes de nullité, est un risque dont la charge doit être répartie entre les contractants. — Théorie de M. Saleilles : le dommage doit être supporté par celui qui l’occasionne DAS ONE CIM ATÉULATION CE EEE RANCE ET
Système de Unger relatif au cas spécial de l'erreur vice du CONSERLOIMEN Le Die ee anse ed un le UN ie DTRe te
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faute légère commise dans la formation du contrat .... ©
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Théorie générale de Eisele : c’est la confiance légitime en la validité du contrat qui fonde le droit à la réparation du
préjudice causé par lanulltté MEME RENER EEE ECRRE OUAIS ENN é Théorie analogue de Windscheid : contrat tacite de garan- 5 fierexplication un/peu artificielle PEER TE 251
Possibilité d'admettre cette théorie sous l'empire du Code civil ; fondement juridique de la garantie des vices; le vendeur doit supporter le risque des défauts de la chose vendue, non parce qu’il est en faute de les avoir ignorés, mais parce que l'acheteur avait tout lieu de croire à
leur absence. — Extension aux causes de nullité des CODIDALSE AMEN ARR PERL AE 2 Tr AE PES 254
Différence entre cette théorie et celle de Ihering ......... 262