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100 et au-dessus.
Le tableau n° 4 montre que la mortalité est très-grande, surtout chez les enfants mâles de 0 à 5 ans ; elle semble s’arrêter ensuite tout à coup jusqu’à l’âge de la puberté; on voit dans ce laps de temps qu’il meurt moins de garçons. De 15 à 20 ans, elle devient égale dans chaque sexe ; après celte époque, la mortalité augmente, surtout chez les femmes. Serait-ce au développement des passions chez ces dernières, combiné avec les dangers de la maternité, qu’il faudrait rapporter la cause de cette mortalité plus grande ? Quoi qu’il en soit, le nombre des décès chez la femme continue à surpasser le
1842. — Michel.
nombre des décès chez l’homme jusqu’à l’âge de 35 ans. Q n avait dit que l’âge de retour déterminait une mortalité plus grande qu’aux autres époques de la vie : M. Benoiston de Châteauneuf a démontré le p eu de fondement de cette opinion, dans un mémoire sur la mortalité des femmes de l’âge de 40 à 50 ans (Paris, 1822). Notre tableau n° 4 confirme les assertions de M. Benoiston. Ainsi , de 35 à 85 il meurt bien moins de femmes que d’hommes; de 85 à 100 ans, et au-dessus il meurt moins d’hommes, parce qu’il y en a moins qui atteignent cette période de la vie. Ce document établit, en outre, que plus de femmes peuvent atteindre la durée d’un siècle, qui semble limiter la carrière humaine.
Décès des populations blanche et libre réunies de 1825 à 1835. Tàbl. N» 5.