CHAPITRE IL
Constitution de Syndrômes Urologiques répondant aux diverses périodes et à quelques unes des formes de la Fièvre Typhoïde.
La plupart des principes constituants de l'urine dans la fièvre typhoïde viennent d'être étudiés dans le détail; nous connaissons leurs diverses variations cliniques, mais il s'agit de voir maintenant si toutes ces pièces éparses peuvent se rejoindre et s'associer les unes avec les autres, de manière à constituer des groupes qui répondent aux différentes formes et périodes de la maladie. Ces groupes, formés d'une réunion de symptômes
dont l'ensemble et les parties possèdent une valeur séméiologique, peuvent rationnellement porter le nom de ' syndromes : c'est pourquoi je propose de les désigner I sous le nom de syndromes urologiques. | Leur valeur n'est pas absolue, en ce sens qu'ils n'exis- ' tentpas, dans tous les cas de fièvre typhoïde, avec la régularité d'allure que je vais leur donner ; mais ils répon | dent à la majorité des observations et les modifications i qu'ils peuvent subir sous l'influence de telle ou telle i condition pathologique, ont été trop longuement décrites ' dans le chapitre précédent pour que j'y revienne actuellement.
Lés syndromes qui suivent, étant considérés simplemen ] comme des types généraux, doivent cependant pouvoir se \ rapporter au plus grand nombre des cas: c'est pourquoi | je les multiplie avec une profusion qui devièndrait peutêtre une objection à leur valeur, si l'on ne savait que la cli- i nique bénéficie autant d'un symptôme que de celles de ses variations qui se rapportent à des manières d'être ' spéciales de la maladie où on les rencontre. j
A. Syndromes urologiques de la fièvre typhoïde commune de I