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termes intermédiaires; ce groupe possède une allure familiale incontestable et réunit la majorité des genres.
2° Les genres à embryon droit sont très différents les uns des autres et généralement aussi très différents des genres à embryon courbe.
Dans le groupe des genres à embryon courbe, on peut admettre que le type central est représenté par un tégument dont les cellules ont leur membrane fortement épaissie, sinueuse, dépourvue de ponctuations et de poils. Ces caractères se retrouvent dans quelques espèces du genre Solanum (S. dulcamara, S. sodomœum, etc), ainsi que les genres Lyctum et Hyoscyamus. Ce type subit des modifications, qui accentuent ou diminuent la complexité, et que l’on rencontre dans certaines espèces du genre Solanum, et dans les espèces appartenant à d’autres genres. Le genre Solanum constitue ainsi une sorte de noyau, auquel Îles autres genres paraissent reliés par certaines espèces du genre Solanum.
On peut réaliser un schéma montrant les liens, qui unissent les genres de Solanacées à embryon courbe.
Dans ce schéma, le groupe ou noyau central renferme les genres Solanum, Lycium et Hyosciamus.
À partir de ce noyau, on peut grouper:
1° Les genres à cellules velues: Lycopersicum (fig. 15) et Cyphomandra, reliés par les espèces: Solanum nigrum et Solanum triflorum.
2° Les genres dont les cellules ont leur membrane ponctuée: Capsicum, Physoclaina, Withamia, reliés
ME OUPS
par l'espèce Solanum pseudo-capsicum. Ce groupe est relié au précédent par le genre Cyphomandra, dont les cellules sont velues et ponctuées, et au groupe Physalis (fig. 21) et Atropa, dont les cellules présentent une membrane à ponctuations pigmentées.
3° Les genres dont la membrane, très sinueuse, dessine des circonvolutions d'aspect cérébroïde: nombreuses espèces du genre Datura (fig. 20), reliées, d'une part au noyau par Solanum melongena, d’autre part à certaines espèces du genre Datura (fig. 18 et 19), dont la membrane est bouclée, et à des espèces des genres Physalis (fig. 21) et Atropa, dont la membrane, plus ou moins cérébroïde, possède en outre des ponctuations.
4° Des espèces du genre Solanum, dont la membrane, tout en restant sinueuse, diminue d'épaisseur, pour passer de 35 » dans Solanum dulcamara à 10 x dans Solanum sisymbrufolium et Solanum integrifolium, et à 5 v dans Solanum aviculare et Solanum ciliatum. Ces espèces se rapprochent du genre Nicotiana, dont les cellules ont des membranes d'environ 10 x, et dont les sinuosités sont peu accusées ou réduites à de simples ondulations, comme du genre Schizanthus (fig. 17) à cellules perforées.
5° Le genre Mandragora (fig. 13), dont la membrane est sinueuse à la face inférieure et nettement polygonale à Ia face supérieure, relié par Solanum glaucum (fig. 14). Ce groupe est relié au genre Nicandra, dont les cellules sont polygonales, sauf quelques cellules de Ia région médiane des faces inférieure
Lycopersicum S.triflorum S. nigrum
Datura (D.bouclés)
S. aviculare |" S. cilistum 8
S.sisymbriifolium Cyphomandra S.integrifolium S.tomentosum] Ÿ\ | Petri | F
N à N NS par N w NC à K S. dulcamara -pseudo-capsicu S. sodomoeum Capsicum Noa hysoclaina ycium Withamia :
Hyoscismus Saracha z | | S. glaucum Mandragora Ë | N b | ÿ « ; | > |
S.melongena Datura «D.étoilés )