PET, HR
trition ; à faible dose, un demi-centimètre cube, un quart, . par kilog, ils excitent la nutrition, relèvent l’urée ; à fortes doses, ils font l'inverse.
Tous ces sérums sont utiles contre l'infection, même les premiers, et cela sans recourir aux lavages du sang, qui rendent, nous le reconnaissons, de signalés services, et cela avec des quantités minimes. Toutefois cette action est beaucoup plus marquée pour les sérums normaux, surtout pour ceux des réfractaires.
Un autre point commun, c’est que tous ces sérums agissent en influençant l’économie, en incitant le système nerveux, comme le prouve l'étude des réflexes, celle du réflexe de Snellen-Schiff, en particulier, devenu plus énergique, plus difficile à supprimer chez l’animal qui a reçu l’un ou Pautre de ces sérums ; un autre point commun, c'est que tous agissent, nous le répétons, en activant, dans des conditions données, les échanges, la nutrition (accroissement de l’urée).
A côté des analogies, il ya les différences; les sérums vrais, normaux ou de vaccinés, sont toxiques, tandis que, pour les solutions salines, on peutinjecter plusieurs litres. — Cette toxicité se traduit par des accidents immédiats, comme le prouve les études rapportées par nous, ou par des désordres tardifs. Kasorokoff (1) à signalé des aitérations du rein, du foie, chez des animaux qui ne recevaient, même à doses minimes, 1/2 par kilog, que du sérum antidiphtérique ; ces désordres toxiques sont dus sans doute aux globulines, aux ferments, éléments tous absents des solutions minéralisées.
Une autre différence réside dans certains modes d’actions, —s'il peut ÿ avoir communauté pourlesinfluences de dialyse, de fixation de produits, de modifications alcalines, d’incita-
(1) Deutsche medic. Woch., 1896.
ingue ÉA
tion nerveuse, les propriétés germicides qui font que, dans ces humeurs, les bactéries poussent moins nombreuses, plus grêles, moins énergiques, ces propriétés n'appartiennent qu'aux sérumns des immunisés. |
En somme, il y a des analogies, analogies qui expliquent, gràce à une certaine communauté dans le mécanisme, les services rendus par un sérum unique dans diverses affections, et, tout à côté, des différences, des attributs propres, spécifiques qui assurent la prééminence de tel sérum dans telle maladie.
MERS " ; Eu <a LE
HI ten a Aa pl UT)