‹ Essai de classification naturelle et d'analyse des phénomènes de la vieChapitre 1 sur 7 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

ti’ouvRAGE que je publie aujourd’hui a commencé de paraître dans le Journal complémentaire du Dictionaire des f Sciences médicales de M. Panckoucke^ en 1821 ; il a été

\ imprimé, article par article, comme dans le Journal. Sa f • •

publication, qui ne fait que de finir, aurait pu être beau-

■ coup plus rapide, car je l’ai livré tout eniier, a la fois, au ' Rédacteur général.

’ Je me suis proposé, dans cet Essai, de classer et d’ana- • lyser les phénomènes de la vie d’après leur nature , qui me . semble la seule base de classification naturelle. Je les ai ainsi : rapprochés d’après leurs ressemblances les plus importantes , indépendamment des organes où ils se développent et des fonctions auxquelles ils concourent; je les ai considérés à peu

■ près , comme l’on fait en anatomie générale à l’égard des divers ‘ tissus, lorsqu’on les décrit indépendamment des organes dont

ils font partie et des usages qu’ils remplissent. Mais de même i que dans l’exposition anatomique des différens organes, on î ne peut suivre une classification fondée sur la nature des divers tissus, quoique ce soit la seule naturelle pour l’ana- I tomie, de même la classification développée dans cet ouvrage ne peut servir a la description des fonctions des organes ; et î de même que l’anatomie générale doit faire le complément J d’un cours d’anatomie spéciale , de même l’analyse des phénomènes de la vie et de leur classement naturel doit couronner [ la description particulière des fonctions de la vie.

me conduire a quelques ob«

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scrvations neuves. On en trouvera, je crois^ dans Tordre des phénomènes vitaux , et surtout dans les phénomènes mécaniques. J’ai tâché d’analyser ces derniers jusque dans leurs détails 5 et comme j’ai remarqué, entre autres choses, que tous les phénomènes de résistance mécanique aux forces qui tendent a rompre la cohésion de nos tissus, à les comprimer, h les entraîner , ou à les pousser dans un sens quelconque , ne rentrent dans aucune des fonctions admises par les auteurs, je pense qu’il serait convenable d’en former une particulière , à laquelle on rattacherait tous les modes de résistance mécanique des parties molles et des parties dures aux forces qui agissent sur elles. On devrait y rapporter, par exemple, les résistances composées que j’ai indiquées à la page 47 et aux suivantes.

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