‹ Essai de commentaire des fragments cosmogoniques de Bérose d'après les textes cunéiformes et les monuments de l'art asiatiqueChapitre 22 sur 70 · IV U bah nsesisi ma ullirsi — dudinale sa ijabsa · texte numérisé non relu

IV U bah nsesisi ma ullirsi — dudinale sa ijabsa

i:î. Vsa bail nsesisi matiUirsi — ahnizab/isa tilcsa.

1». Visa bal) uscsisi ma nllirsi — inzabate sa [«:ni sa.

io. V lia bab usesi.si ma tillirsi — arju raba [.va rpiqqaditsa.

— « A la première porte je l’ai fait sortir; je lui aircndii le voile de pudeur de sou ventre.

» A ladeu.xième porte je l’ai fait sortir; je lui ai rendu >) les pierreries de ses mains et de ses pieds.

» A la troisième porte je l’ai fait sortir ; je lui ai rendu r> la ceinture ornée de])ierres de sa taille.

» A la quatrième porte je l’ai fuit sortir ; je lui ai )> rendu les parures de sontor.se.

') A la cinquième porte je l’ai fait sortir ; je lui ai » rendu les pierres zabyi de son col.

» A la sixième porte je l’ai fait .sortir; je lui ai rendu » les pendants de ses oreilles.

» A la septième porte je l’ai fait sortir ; je lui ai rendu » la grande tiare de .sa tète. »

La ligne l(> commence par les mots : .summa babdirisa... « à la liiiitième {summa pour inmna) i)orte (celle) de sou

» enceinte » mais le reste est tnqi eiVacé jiour <pi’ou

j)uisse y trouver un sens. Quatre autres lignes, ilont il ne subsiste plus que quelques débris inl'ormes, liuissaient la tablette .

Nous arrêtons ici, après cette tentative, que l’on trouvera peut-être bien présomptueuse et bien incomplète, pour expliquer un document d’une difficulté exceptionnelle , notre travail de commentaire des fragments de Bérose. Il est trop long et nous ei’aiguons d’y avoir, à force de développements et de digressions, lassé la patience du lecteur. Il est surtout très imparfait, et nous sentons mieux que pers(jnne sur combien de points il devra être corrigé . Mais nous espérons qu’on voudra bien nous tenir compte de ce que la tentative avait do nouveau et des obstacles considérables qu’elle présentait. Du moins notre but serait atteint si ceux qui liront ces pages y trouvaient un motif de plus de confiance dans les procédés et la métliode de la science assyriologique, ainsi que dans la valeur des résultats qu’elle est dès ù présent îi même de fournir, et s’ils y apprenaient à priser davantage la valeur liors ligne et l’exactitude des renseignements contenus dans ce qui nous reste de Bérose.

Nous n’avons étudié dans ce volume qu’une partie des fragments des Antiquités Chaldaïques, ceux qui ont trait à la cosmogonie, à la religion et aux traditions sur les âges primitifs de l’humanité. Quant à ceux, en plus grand nombre, qui touchent à l’histoire proprement dite, nous comptons les étudier à leur tour, avec autant de soin et de développements, dans la suite de nos Lettres assyrioloijiques.

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