des graisses ingérées ont été excrétées
Ou encore l'utilisation 0/0 de la graisse a été ) 56,8 0/0.
Ils concordent également avec ceux de Millier que nous rapportons dans le tableau suivant :
Durée de la recherche
Avant } 5 jours ropération ) 3 jours
Nourr Viande
•iture Graisse
» Mat. fécales sèches
Graisse des fèces
Perteo/odeG par les fèces
1,37 Vo
Après
l'opération
(fistule
biliaire)
3 jours
oo<
gr-
27,60 ii7,3o
5i,82 0/0 37,5i Vo
Il y a donc augmentation considérable du poids de Vexirait élhéré sec des matières fécales dans le cas d'exclu^ sion delà bile de l'intestin comparativement à celui des matières fécales chez un chien normal (la quantité de graisse ingérée ne dépassant pas la mesure digestîve). Cette simple constatation est déjà capable à elle seule de faire reconnaître le trouble digestif. Mais elle n'est point suffisante pour le caractériser.
2o Rapport des diverses parties des graisses excrétées.
C'est le rapport existant entre les diverses parties de ces graisses excrétées qui renseigne le plus utilement, et ce
cette seconde partie de l'expérience que tnt envisager.
EXPÉRIENCB
niut dei Rrc>
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lî. S.
es,8
ceschilTrcs bruts en termes de pourcon- B63 0/0dc8G.N.,210/0d'A.G.eH2 0/0 lana la graisse excrétée, c'est-à-dire que, en narmal, en cas d'absence de bUe, la ffraisses neutres est empêchée; il y a idcsgras; les fèces contiennent on grande I neutres, 60 à 65 0/0.
tion pancréatique est supprimée.—
iultat, nous avions à notre^ disposition
I, à l'exemple de Meriag et Minkowski, le pancréas de nos chiens et, comme animaux ainsi dépancréatés, analyser la lis outre que c'est là une opération toumême, les troubles qu'elle entraîne à sa' nt le diabète maigre de Lancereaux sont r que nous n'ayons poioL clierché une tatisfaisanfe.
Iiorches n'avaient d'autre but que l'étude sécrétion pancréatique externe sur les lantsurla composition des fèces, etaous
n'avions nullement besoin d'enlratner des troubles de sécrétion interne qui eussent mis nos animaux dans des conditions d'expérience défayorables. C'est pour les mêmes raisons que noua avons rejeté les méthodes destinées à entraîner l'atrophie partielle ou totale du pancréas à l'aide d'injection» de substances destructives ou sclérosantes.
3) Aussi,avoDS-nou3 eu d'abord recours à la simple ligature des 2 canaux pancréatiques supérieur et inférieur, avec résection suivant la technique déjà indiquée par Cl. Bernard; mais cet auteur a signalé que, dans ces cas, les canaux ligaturés, voire même réséqués, iinissent par se rétablir. Dans la thèse de Thiroloix, on trouve un exemple typique dans son expérience I de ce rétablissement des fonctions d'excrétion, si bien que nous avons tenté simultanément avec ce procédé l'emploi d'une autre méthode.
i) Et c'est à la méthode de Pawloto, destinée à créer une fistule pancréatique permanentepar laquelle est enlraînéhors de l'iotestîn le suc pancréatique, que nous avons dunaé la préférence. On sait que la disposition du pancréas du chien se prête à merveille à cette opération. L'ori&ce intestinal du petit conduit pancréatique supérieur qui draine le suc du pancréas splénique (portion horizontale) estdistantdeSài cm. de l'orifice du conduit pancréatique inférieur, lequel draine à la fois le suc du pancréas splénique (portion horizontale) et du pancréas duodénal (portion verticale) ; en sorte qu'il est facile, après avoir réséqué entre 2 ligatures le premier de ces conduits, de découper sur la paroi intestinale un petit losange, comprenant l'orifice du conduit inférieur ou conduit principal et de le suturer à la paroi abdominale, la muqueuse tournée à l'extérieur.
C'est cette opération (fig-t) que nous avons répétée sans difficulté chez S chiens, en prenant toutes les précautions antiseptiques etopératoires ci-dessus décrites. Les animaui se rétablissent rapidement
'de'
Viande
Graisse
Kc'fr.
Pourcenlngo
ajoura 3 jours
600 çr.
900 gr.
195 Rr.
pr.
ISS