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300 gr.
<+iîG.)
35 gr.
Diarrhée ,
EOgr.
difficulté a recueillir
Od voit ainsi qu'en cas d'exclusion biliaire et pancréa 89,5 à 92,9 0/0 des graisses ingérées se retrouvent les fèces, autrement dit que l'utilisation est de 10,5 à 7,1 c'est-à-dire presque nulle.
2" Rapport des diverses parties des graisses ezcrét
Expérience.
N,m*fùs iipérisncea
GraEs» dt, tic»
PourMBUg,
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fie 8,35 3.,4o
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25« Expérience.
Numéros
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Si
lumé, cnétudiantle rapport dos diverses variétés des oxcrétées en cas de suppression des fonctions biliaire éatique, on voit qu'il y a 4 à 96,3 0/0 de G.N.
à U,2 0/0 d'AG.
,3 à 1,9 0/0 de S.
3 àl3, 110/0 dégraisses dédoublées.
s où l'intestin grôle estréséqué depuis le duojusqu'à l'iléon. — Dans le but d'étudier lo rôle de 1 grêle sur la digestion des graisses, nous avons !e pratiquer une exclusion presque totale de cet intesis avons eu la cliance d'y parvenir du premier coup, les difficultés d'une semblable intervention dont on trouver le détail dans les thèses do Drucbert et de ïtcela grâceà l'aîdo savante et obligeante de nos coln chirurgie MM. Aubourg et Lardennois. Nous tenons iporter avec quelque soin notre conduite opératoire, ir les ouvrages de MM. Terrier et Gosset, car il nous ]ue c'est à elle que nous devons le succès d'une sem- ^ussitc.
l'abord le chien fut mis à la diète hydrique la veille du l'opération, de façon à n'avoir, pendant celleci, que des testinales vides et pou septiques. Après l'ouverture du
la portion d'intestin que nous voulions rési^quer extérios de la plaie abduminalo, avec dos compresses de gaze sté- 13 bâtîmes une ligne d» protection pt^ritonéale aussi corn- I possible, de façon à ce qu'aucune particule septique de
ne vint souiller le pi'ritoine. Ainsi à notre aise, « comme s du ventre », on put opérer sur l'intestin, lequel fut saisi pinces clamps, la seconde n'étant posée qu'apn^ que lo . refoulé, en parlant de la première, le contenu intestinal lu point OÎi l'on devait disposer celte deuiième pince; puis
fut largement écrasé et lié en cet endroit par 2 fils de soie ; ut réséqué el enfoui par un surjet à la soie, séro-séreux, &
la Lambert. On fit d*abord cette première opération à la partie supérieure du jéjunum, puis à la partie terminale do Tiléon, accompagnant ces deux opérations successives d*uDe résection cunéiforme du mésentère. L'hémostase bien faite, on pratiqua alors Tentéro* anastomose latérale.
Les deux anses à anastomoser toujours extériorisées, le péritoine protégé, on les accola Tune contre Tautre, dans le sensde la péristaltique; on fit un premier surjet postérieur d'approche séro-séreux; on ouvrit les deux intestins, en ayant soin de bien essuyer à ce moment les quelques débris de matières qui tendaient à s*écoùler par la bouche intestinale, en évitant de se salir les; mains, et en se les lavant en cas du moindre soupçon de souillure. Puis on rapprocha les lèvres de cette bouche en commençant par la postérieure, et on termina par un surjet séro-séreux antérieur dont on avait fait la moitié postérieure comme temps initial de l'anastomose. La plaie abdominale fut refermée et un pansement appliqué comme plus haut.
Le lendemain de l'opération, l'animal mangeait et fut totalement rétabli au cinquième jour. Il survécut si bien à cet énorme délabrement (soustraction de 1 m. 80 d'intestin grêlo; il ne Jui restait que le duodénum -f- 20 cm. d'iléon) qu'on dut le tuer parce qu'il gênait par ses hurlements nocturnes les habitants des maisons de la rue de Monceau, voisines du laboratoire de Beaujon, et que le directeur de l'hôpital nous donna l'ordre de l'abattre. Il est vrai de dire que, sauf pour les graisses, une grande partie des aliments était assez bien utilisée, grâce vraisemblablement à la suppléance du gros intestin dans la résorption, la transformation des aliments pouvant encore s'accomplir, puisque nous avions laissé à cet animal un estomac, un foie et un intestin pancréatique.
Placé dans ces conditions, voici ce que nous avons obtenu:
i" UtiliaatioB 0/0 des graisses.
26" ExpÉRiENCii:.
à intestin ^rële réséqué.
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66 gr.
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195 gr.
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100 gr.
123 gr.
ut traduire les chiffres de ce tableau de la façon sui-
9 0/0 des graisses ingérées ont été excrétées.
e qui revient au même :
isation 0/0 des graisses o'a été que de | 63,1 0/0.
iport des diverses parties des graisses excrétées. 27' EspÉRiEnce.
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En d'autres termes, le pourcentage des substances constituantes des graisses excrétées nous fait voir dans ce tableau que la décomposition des graisses ingérées a été parfaite, et près des 3/4 ont été dédoublées.
En résuméy de ces divers résultats nous pouvons maintenant tirer les déductions suivantes: quand, avec un régime donné, une certaine quantité de graisse normalement digestible se retrouvera dans les fèces non utilisée, sous la forme ingérée, c'est-à-dire sans grande modification apte à la rendre plus facilement absorbable, on pourra dire qu'il y a trouble dans le fonctionnement de l'appareil biliaire ou pancréatique, ou des deux à la fois. Pour affirmer le deuxième et le troi. troisième cas, il faudra que cette transformation soit pour ainsi dire nulle. Dans les mêmes conditions, quand on trouvera dans les fèces des graisses non utilisées, mais presque normalement transformées en produits facilement assimilables, on pourra dire qu'il y a un trouble du fonctionnement de l'intestin grêle.