OG.N-, 250/0 A.G., 180/0 S
ilcooliqae de Hanot et Gilbert.
me graisseuse àa LaDcereaui.
> ans, entre le 20 septembre 1904 à phe.lit 19, pour un élat do faiblesse ours. La veille, il a éié pris brusque-
sont peu abondantes, Iiautes en couleur; l'acide ni(ri- I sans peine la réaotion de Gmelia et nous permet de isi la présence de pigments biliaires. Assez grande quauine. l'as de sucre.
sont totalement décolorées, et ont un aspect argileui ristique.
tic porté fut celui très vraisemblable de cirrhose hyperxiolique accompagnée d'ictère infectieux avec foyer de imonie à droite.
louvons rapporter ici la courbe de température de ce eiît montré l'évolution fébrile de cette affection. Le ^ptomatique resta le même jusqu'à la mort, qui surit., au cours d'un ictère secondaire aggravé. s pratiqué l'examen des matières fécales chez ce malade as d'épreuve comprenant 78 gr. dégraisses: il y en
dans les excréta, c'est-à-dire que 30 0/0 ont été ren- /O ont été utilisées.
: des diverses graisses excrétées s'est montré en poui^ I/O de G. N., 17 0/0 de A. G. et 14 0/0 de S.
it un gros foie de plus de i kg., et de plus c'était un linte jaunâtre; sur les coupes, on pouvait reconnaltrela les lésions de sclérose autour des veines centrales et ces portes, et des lésions de dégénérescence graisseuse ules hépatiques. Les voies biliaires ne semblaient pas croscopiquement, la vésicule biliaire contenait une bile i. Le pancréas ne semblait rien présenter d'anormal si issifUne légère tendance à la dégénérescence graisseuse lies et à un peu d'épaississement du tissu interstitiel de
>ù le suc pancréatique est absent dans l'intestin
Lvons pas eu à observer de cas où seule la incréatique fût en jeu ; aussi ne pourronB-nous I paragraphe qu'une des observations empruntées récédomment cité de F. Miiller.
nourrit à [icine. ICIle n'a pas <;u do vomissemfnts, maïs a eu ing dans ses garde-robes-
errogéc sur le point de savoir si c'est la première fois qu'elle une ainsi, elle répond affirmativement. Elle n'avait jamais eu liques hépatiques antérieures, mais une fièvre typhoïde qui auiTi'é C semaines ; ello n'en précise pas l'époque. rsqu'on ciamino ccito malade, la première chose qui frappe, la teinte ictérique jaune brunâtre très marquée qu'elle présur tout le corps. Elle l'est surtout aux conjonctives et k e palmaire des mains.- La face dorsale de celles-ci est au conprcsquG de coloration normale. La malade est très amaigrie, and on examine le ventie.on constate que la moitié gauche de )men est flasque et se laisse facilement déprimer, taudis que ta S droite est dure, tendue, et présente une défense musculaire nette. La pression dans le creui épigastrique est douloureuse, l'Iiypocondre droit est douloureux jusqu'au voisinage de la iliaque. La fosse lombaire elle-même est douloureuse. La per- )n révèle une augmentation du volume du foie. Sa limite ieure est dans le 4* espace intercostal, à un centimètre auus du mamelon droit.Son bord inférieur dépasse de i travers igt le rebord des fausses côtes, au niveau de la ligne mamilpassant à 2'"' au dessus de l'ombilic. Le foie est douloureus à ssion. Sa surface parait normale, lisse.
consistance est un peu plus dure que normalement; son bord eur est lisse et tranchant; nous avons pu au-dessus de l'ombilic cher le bord inférieur; mais immédiatement en dehors de ilic à droite, le doigt bule sur une tumeur mate, large d'envi' cm., descendant vcrticalemeut jusqu'à environ 3 travers de au-dessus de l'arcade de Fallope, point au-dessus duquel la ité normale de l'inlesiin reparait.
bord droit do cette tumeur qui se continue avec le bord gauche ne courbe à convexité inférieure remonte parallèlement à ci pour aller se continuer avec le bord intérieur du foie qui ite les mêmes caractères que précédemment. Les doigts placés }chet peuvent ainsi circonscrire presque toute la circonférence tumeur, sorte de boudin long de6 à 7 cm., à grosse extrémité e en bas, et qui n'est autre que la vésicule biliaire distendue. 'aie est normale, ilien à signaler aux poumons, ni au cœur, lions un peu ralenties. Les matières fécales sont gris pâle, cou-
amas sont fortement dilatés, tandis qu'en ce point its sont ranglés dans la gangue néoplasique.l^ canal cholédoque de ton embouchiit'G est étranglé, comprimé, et derrière les aires sont distendues; lo foie est augmenté de volume, :ule biliaire est énorme, remplie de biJe que l'on ne peut eaucoup de difficulté renvoyer par pression dans l'intesinces coupes pratiquées au niveau de la tète du pancréas le néoplasme montrent l'existence d'un stromaconjonctir fibrilles et de cellules embryonnaires encerclanl des alvéoles de c«llules cancéreuses.
Observation Wli ère grave.— Hépatite et paDcréatite toxiques.
salade, qui n'occupa que quelques jours le lit n" 2 de la t-Chrislophc dans le service do notre maître U. le P' Dieulôtel-Dieu, nous ne pouvons rapporter l'observalion cliniera l'objet d'une publication ultérieure; nous ne signalequelques points de l'observation analomique qui sont utire sujet, c'est-à-dire qui permettront de comprendre la l'examen des matières fécales en pareil cas, puisque le diaictére grave fut le seul porté par la clinique et que l'ana-* raisses des fèces put seule avant la mort faire connaître la » d'uDO lésion très étendue du pancréas.
fons intitulé cette observation ictère grave, et entre pareo- 18 avons ajouté de cause toxique, je puis dire que ce n'est
supposition que rien n'a permis d'affirmer d'une façon lar la suite. Il s'agissait d'un homme qui,d'une bonne santé ), fut pris brusquement du syndrome ictère grave auquel ba très rapidement après unehuilaino de jours. Nous ayons :]u'uno intoxication (le phosphore) pouvait être en cause, , encore, n'a permis de i'afSrmer, puisque la recber-
a pas été faite dans les organes; la dégénérescence i du foie et du pancréas appelait cependant cette cause •igine.
I protocole de l'autopsie tel qu'il est consigné dans les regisiboratoiro de l'Hôtel-Dieu, et le résultat des examens de > foie et du pancréas que nous a obligeamment communiqué larade M. Nattan-Larrier, chef du laboratoire.
déformées et tuméfiées ea état de dégénâ-
islatationsanalomiqueSjOn peutdonc convie il n'y a pas d'obstacle aux sécrétions i destruction très étendue, massive en queliies glandulaires, a entraîné un défaut de is pu constater par l'eiamea des matières °n effet, dans ce cas, où les symptômes affirmer avant la mort le diagnostic de la luvé à ce moment.
est en effet des plus concluantes.
1 fait voir que 60 gf. de graisses (tait) os dans les excréta presque en totalité,
2 gr. ; 87 0/0 passaient donc sans être 0/0 étaient utilisées.
'verses parties excrétées nous a donné G. 3,70 S-, ce qui revient à dire que nmedans le précédent, 1/5 des graissos e dédoublement capable de les rendre labiés.
Observation XVIII
tvec obstruction du canal choléâoque(l).
ues notes cliniques qui accompagnent cette ode notre coll(-gue etamiLurdennois, iuilié, dans le service de MM. les Professeurs >us remercions bien vivement ici de nous ier les matières fécales d'une de leurs manous donner un diagnostic opératoire cerde la tumeur pancréatiques pu être faite U. le docteur Lecène.
40 ans, entrée le It) septembre 1904.
Is : une crise hépatique à l'âge de S6 ans.
uis 3 ans crises caractérisées par douleur
cystique, fièvre, frissons. Ictère durant Sa 8 jours. Décoloration des matières. Crises à i ou S mois d'intervalle.
Entrée le 19 septembre après une crise en plein icière.
Opération le 22 septembre par MM. Gossct, Lecène et Lardennoîa.
Incision verticale faite sur le bord externe du grand droit. Vésicule biliaire friable, amincie et molle.
Ablation de celte dernière, pas de calcul. Rechercbe du cystique et du cholédoque. Drainage (cystique ouvert). Le noyau enlevé est pancréatile chronique. (Diagnostic bistologique porté par le docteur Lecène.)
Suites. — Ecoulement abondant de bile. \fatières décolorées. Examen des fèces le 10 octobre. Matières se rccotorant à partir du IK octobre. Beaucoup de bilo évacuée par la fistule biliaire.
Puis surviennent les crises suivantes : frisson, température 38*S- 3d, pouls 110, poussée d'ictère-
Ârrét delà bile ; celle-ci ne passe ni dans l'intestin, ni dans la fistule biliaire.
8 crises semblables, IS el3l octobre, 10 et 17 novembre, 3,9, 14, et 16 décembre.
Dans l'intervalle des crises, bon appétit. Selles colorées.
Urines 900 à 1000 gr., réaction de Gmcliu.
Il a été fait chez celle malade 2 oxamena des matières fécales après repas d'épreuve.
Le 1" repas comprenait 480 gr. lait,32 gr. pain et 50 gr.
(I) Cette obaarvatioD e«t publiée tout au long daas 1s lliâse de noire ancien
collègue et ami DasjardiDS, Paacrjatrtes cbroniques. Paria, 19D5. Dans celte tliâiB,où Boat Torl b on étudiées loa diverses vo'es d'accès de rintlammalion de la glande pmcréatiqua, dont la plus fréquente semble Être la voie canal)culaire, Desjardlns ios aie sur les pancréatltea Eecandaires à une Inrcction des *oies tiiUaires et montre la diniciiltâ d'un diagaaslîc quand au syndrome pancréatique ae surajoutent dea symiilSmcs bépaliquea. Néaumoinii insislant aur le point partcréalique l'iclâre, l'amnigrissenisnl, la tumeur douloureus» a-js-ombilicale el médiane, il montre l'iiitérât que présente pour le diagnostic de ces cas délicats ita:amen des ficei que noua avons pratiqué pour MM, Terrier et Gosse t dans un des cas qa'il rapi>orla à la page IGO.II veut bien signalernus Iravaut sur ce sujet dans celle phrase que noua rappottons ici, car elle noua semble être un dea meilleuis garaols de noire cteineu. ■ La métbode coprologique de Mené Gaultier nous a permis rl'établlr d'après le Tonctionnement de la glan le un diagiiosllc que noua avijus vérifié exacl et un pronostic qui ne l'était pas moins dans le cas auquel noua fsisous allusion et qi}'on trouvera à l' observation 35. > (p. IS]. Voir même ouvrage p. S6, p. 120.
s fraîches, qui oût dû être aonnaleit de 111 gr., et à l'état sec, au liou '.La réaction était légèrement acide, cide stéarique. Dans les aliments inr 1 gr, 30 de graisses neutres d'une , d'autre part 18 gr. environ venaul les fèces 1 gr. 80 de graisses non \ si l'on tient compte de la graisse :ilement absorbable, on constate que isi dire nulle.
iverses graisses était de 73,50 0/0
e momeni de la façon suivante :
e ce repas d'épreuve qui n'a pas été nvenu3,on peut néanmoinsje croîs,
un trouble digestif intestinal consia transformation incomplète de cer-
dans leur absorption notablement
de matières fécales est quadruple de ï l'état frais, et également à l'état
m acide, et que celle-ci, ne pouvant lurégime,eat duecertainement à un iaire et pancréatique ; ;ation des graisses autres que celles , et par suite facilement absorbablea, ne nulle, et que leur transformation
cr la s<^crétion pancréatique comme lilée, tandis que la sécrétion biliaire, încore légèrement, e fut imposé à cette malade le 10
oct. ; celui-là logiquement composé d'un deoii-litrt 30 gr. de viande de bœuf, 30 gr. de pain et 30 gr. di en tout environ 45 gr.de graisseft ont donc été ing^ gr. ont été excrétées, autrement dit 86 0/0 ont été inutili3ées,24 0/0 ont été seulement utilisées.
Et dans le rapport des diverses parties des graiss tées on trouva 78 0/0 G. N., 16 0/0 A. G., 7 0/0 S. dire que pas tout à fait le quart avait été dédoublé.
Observation XIX (i)
IcUre catarrhal. — Bonchon muqueux dans le cboléi Atrophie notable du pancrôaB.
K. Joseph, 79 ans, sans aucune maladie antérieure. Ëntr tal pour un ictère datant de 3 semaines, surveau à la su indigestion. Urines coiiLientient sels biliaires. Selles décol
Autopsie.Estomacet intestin normaux. Ampoule de Watei et fermée par un bouchon muqueux. Cholédoque et vésic biliaires dilatées, remplies d'un liquide coloré en jaune, ictérique. Conduit pancréatique très dilaté jusqu'au cal crayon, rempli d'un liquide muqueux, sans coloration. Ainsi donc, dans ce cas, il y avait, outre la suppression d un obstacle à la sécrétion du suc pancréatique. Le pancré une substance raréfiée, cependant d'apparence normale.
L'examen des fèces montra que le rapport des excrétées était le suivant :
(I) Tirdâ d« l'ouvrage de P. MiilUr, cité [>lus haut.
OBSKRVATlOfi XX (Ij
abâte pancréatique. — Gros foie.
ans. Diabétique depuis i ans. Plitisie, mort, isie pulmonaire. Foie augracnié de volume, vésibile jaune d'oi' très liquide. Rate normale. Pancréas odules à la palpation. Ariacision, le contenu du r.trës dilaté, se vide; il est incolore et 1res liquide. NrsuDg était rempli complètement au voisinage du ater par des concrétions jaunâtres, grosses comme rise et faciles à écraser. En arrière de cet endroit, le considérablement et conservait une forme cylina terminaison aveug'le dans la queue du pancréas, iduits collatéraux élaieni très dilatés, surtout celui adroite dans la tête du pancréas.
[ualitatîve des graisses des fèces permit do
77,57 0/0 do G. N.,
17,08 0/0 do A. G., 5,33 0/0 de S.
1 l'absorption intestinale est en jeu.
ont pas absolument purs de tout alliage. Cepcn-
eslésions dominantes étant dos lésions intestioaque nous les avons pris comme types de cas à l'étude de la résorption des graisses.
OsSEaVATION XXI
ilérlne. — Catarrhe intestinal aigu.
itions que nous avons à rapporler sur ce sujet sont ur l'autre; on peut les résumer ainsi:
lion d'aliments avariés ou de grandes quantités de nenis alimentaires, puis bilieusetporracésavecdiariTrage cité da F. MQIIer.
rhée abondante de selles jaunes très liquides, 5 à 6 à 8, 12 par 2i heures, dominant la scène.
Aspect général très fatigué; teinte jaune terreux de la face, yeux excavés, nez pincé, asthénie profonde, crampes dans les mollets.
Le premier de ces malades mourut au 9^ jour, s'étanten ce court espace de temps si complètement amaigri qu'il semblait comme fondu.
Il s'agissait d'une femme de 33 ans, couchée au litn^ 17 de la salle Sainte-Jeanne.
L'autopsie nous a permis de constater que l'inflammation catarrhale portait sur tout l'intestin, gros et petit; la muqueuse était rouge, semblant comme dépouillée et mise à vif, recouverte d'un enduit poisseux; on pouvait observer très nettement le gonflement des follicules clos donnant lieu à la psoreutérie. Histologiquement on constatait la desquamation de l'épithéiium intestuial et l'infiltration embryonnaire du tissu, des villosités, des follicules clos et des plaques de Peyer.
L'examen des matières fécales nous a permis de constater dans co cas avec contrôle anatomique que l'utilisation 0/0 des graisses de la nourriture était de 68 0/0, puisque, dans les fèces, on en retrouvait 32 0/0 de non digérées.
Le rapport des diverses graisses excrétées s'est montré le suivant 28 0/0 G. N., 38 0/0 A. G., 34 0/0 S.
Si donc une grande partie des graisses ingérées n'avait pas été absorbée, près des 3/4 avaient été dédoublées.
Observation XXII Catarrhe intestinal aigu.
Observation analogue à la précédente. Guérison.
J. . . V. . . , 58 ans, corroyeur, salle Saint-Christophe, lit n» 20.
L'examen des matières fécales fit également constater que l'absorption intestinale était troublée dans son fonctionnement puisque :
1° L'utilisation 0/0 no s'est montrée que de 78 0/0, 22 0/0 de graisses ingérées s'étant retrouvées dans les fèces;
2<* Et le rapport des graisses excrétées a été de 27 0/0 G.N. et 73 0/0 A.G., + S., ce qui revient à dire qu'ici encore les 3/4 des graisses excrétées ont été dédoublées.
Observation XXIII Catarrhe intestinal aigu.
Même tableau clinique; ici non plus pas d'autopsie. R.. . Y. . .> 66 ans^ lit n"* l^de la Salle Saint-Christophe.
L'examen des matières fécales a montré que :
1® L'utilisation 0/0 était de 62 0/0, autrement dit que
38 0/0 se rencontraient dans les fèces.
2* Le rapport des graisses excrétées était de 31 0/0 G.N.
et 69 0/0 A,G. + S., chiffres à peu près comparables aux
précédents.
Observation XXIV Tuberculose intestinale à forme ulcéreuse.
Autopsie. Vastes et nombreuses ulcérations sur tout Tintestin; traînées de lymphangite tuberculeuse jusque vers les ganglions mésentériques, siège d*adénites tuberculeuses.
L'analyse des matières fécales nous a fait voir :
1« Que ^utilisation 0/0 était do 70 0/0 ; 30 0/0 des graisses
ingérées ayant été excrétées ; 2* Que le rapport des diverses parties des graisses eœcré^
tées était respectivement de 26 0/0 do G.N. et de 74 0/0 de
A, G. et S.; ici encore les 3/4 des graisses ingérées ayant subi
le dédoublement en A. G. et S.
Obsbhta.tion XXIX typboîde. — SiagaOBtic cliniqae confirmé par le sârodiagnostic.
iitation 0/0 a été 87 0/0, 13 0/0 des graisses iagéant été excrétées.
ipport des diverses parties des graisses excrétées a 0/0 G.N. et 77 0/0 A.Cj. et S.
i résume l'en&emh\o de toutes ces recherches et que
16 uue moyeane avec les divers résultats, od voit que:
•sence de bile :
/O des graisses seulement sont utilisées et les grais-
■étées sont de 33 0/0.
B 0/0 sont dédoublées, c'est>à-dire le 1/3 environ.
sence de suc pancréatique :
n'avons pas de cas personnel.
>sence de bile et de suc pancréatique:
/O des graisses seulement sont utilisées.
paisses excrétées sont de 87 0/0.
IQ sont dédoublées, eaviron le 1/5.
•ouble de résorption intestinale :
/O des graisses sont utilisées;
lanlilé de graisses excrétées est de 27 0/0;
'0 sont dédoublées, près des 3/i sont donc dédoublées.
Uliliuli<.ii -4
DtitoubLuiïDl K
87 Vo
□ce de bile el de suc pancriatique.
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BoiiBaymond'sArchiv., p. 323. 1880.
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tirer dee déductioas utilisables pour l'exploration fonctioonelle de l'intestin et do ses glandes. Malheureusement, il n'est pas permis de tabler sur les constatations ainsi obtenues d'une façon aussi certaine que lorsqu'il s'agit des graisses. En eflet, l'on sait que si l'intestin et ses glandes sont seuls adaptés à la digestion des graisses, il n'en est point de même pour IcsH.deC. ; ceux-ci arrivent à l'intestin déjà transformés par les sucs salivaires, si bien que dans l'estomac on les trouve plus ou moins digérés et l'action des sucs intestinaux n'a plus sur eux qu'une action adjuvante.
Néanmoins, la recherche do l'utilisation des H. de C. faite simultanément avec celle de l'utilisation dos graisses n'en est pas moins intéressante à connaître pour qui veut se rendre compte du fonctionnement de l'intestin.
Dans le but d'étudier ainsi le rendement digestif, on pourrait se contenter.comme l'ont fait nombre d'auteurs,de calculer les H. de C. des fèces,en ^ouf/ra^an^ du poids total des matières sèches les poids des albumines, des graisses et des cendres, ou encore, procédé moins grossier, en les réduisant tous à rétat de sucre pour les doser sous cette dernière forme. C'estun des procédés auxquels nous avons eu recours; mais ayant eu connaissance, par un article de HabeJ, dans la Presse médicale, de la méthode de ScbmidtetStrassbûrger, qui ne recherche dans les fèces que l'amidon facilement digestible et qui n'a pu être digéré, nous l'avons immédiatement employée, et ce sont les résultats obtenus de cette façon que nous voulons ici publier.
. Nous avions en effet appris par nos recherches que le sucre, quelle que soit la quantité qu'on en donne,e8t complètement résorbé ; qu'il est impossible d'en trouver traces dosables dans les fèces ; d'autre part, nous savions que la cellulose est difficilement attaquable par les sucs digestifs et est surtout transformée par les bactéries telles que le bacillt*8
amylobacter ; que, par coi ment du groupe des H. del sucs digestifs, par suite ]e transformations digestives sucs.
Il existe de nombreux i évidence dans tea matièrei
On peut très simpleme l'eau, traiter le %\\x&\parv sium ; c'est là un moyen faire l'analyse qualitalivi même façon sur ce point.
Plus intéressante serait de saccharification exposi les H. de C. excrétés. A ils proposé une méthode n tion secondaire, méthode l'amidon facilement attaqu que cette méthode, qui n'i mentalion des fèces, rens( l'appareil digestif.
C'est grâce à elle que c< pepsie de fei-mentaiion tn leurs dans la région péri-c minai très prononcé; les f< normal, parfois diarrhéiqu ses et jaunâtres et de réai ptôme capital pour ces au très Incomptète, si bien q nettement positive. Pour ei les fèces en grande quam Organique ou fonctionnel
Cette méthode,critiquée
Eerisbergcr, a été récemment utilisée par Habel qui, au cours de ses recherches cliniques, a pu conclure de la manière suivante :
« Dans les cas où'il s*agit de lésions organiques de Tintestin, la fermentation est beaucoup plus forte que dans les cas où il ne s'agit que de troubles fonctionnels, malgré les symptômes parfois beaucoup moins accusés que dans ces derniers. Tous les troubles intestinaux, dit-il, fonctionnels ou organiques, donnent, comme Tout démontré Schmidt et Strassbûrger, de la fermentation et il semble que cette méthode puisse rendre des services, non seulement comme le pensent ces auteurs dans le diagnostic de la dyspepsie de fermentation» mais aussi dans nombre de cas tout autres, en tenant compte de la différence d'intensité des fermentations:
« l^ Pour préciser le degré des altérations fonctionnelles de rintestin ;
« 2^ Pour contribuer au diagnostic différentiel parfois si difficile entre les affections organiques et fonctionnelles de cet organe;
« 3^ Pour fournir une indication de plus lorsqu'il s'agit de savoir si certains phénomènes pathologiques d'ordre général proviennent de troubles intestinaux ou de toute autre cause. »
Pour nous, les H. de C. nous ayant dans nos recherches toujours semblé d'une utilisation générale très bonne, même pour les moins solubles d'entre eux, et cela dans les cas les plus divers, nous ne croyons pas qu'on puisse retirer des notions très utiles pour la pratique de cette variété d'analyse des fèces. Aussi, quand nous avons eu connaissance de cette méthode de fermentation des selles, nous l'avons employée concurremment avec la méthode de saccharification et ce sont les résultats ainsi obtenus que nous publions ici.
1 litre de Uit, 200 gr. de pommes de terre, 100 gr. do paia blanc.
Ce qui, après cuisson, représente i 15 à 120 gr. d'H.de C, en calculant d'après les tables de Balland.
B) Influence du fonctionnement anormal du tube digestif sur la présence tfB. de C dans les fèces. — Ce repas, donné chez un homme adulte ou chez un chien mêlé à sa pâtée alimentaire dans des conditions normaies, ne laisse pas trace d'amidon dans les selles.
Par contre, donné à nos animaux â fonction intestinale troublée, nous avons pu constater que :
1° Si l'absence de bile dam l'intestin ne semble pas avoir d'influence sur la digestion des H. de C. ;
2° Si l'absence de suc pancréatique semble également être peu importante (du moins chez le chien, sinous nous en rapportons à nos propres recherches, plus encore qu'à celles d'Abelmann, faites sur les chiens dépancréatés de Mering et Miokowski, car nos conditions d'expérience ne sont pas les mêmes, puisque, au lieu de l'estirpation partielle ou totale de la glande, nous nous contentons de dériver à l'extérieur, tout en laissant la glande intacte, le suc qu'elle déverse) ;
3° Parcontre, l'absence des deux, bile et suc pancréatique, détermine une fermentation assez notable, et nous avons pu retrouver jusqu'à 5 0/0 d'amidon dans les fèces par la méthode de sacchariCcatioo ;
4o Mais c'est surtout en cas d'exclusion de l'intestin grêle qu'on note une fermentation considérable, et que l'épreuve de la sacehariâcation nous a permis , dans un caa, de déceler prés de 15 0/0 de H. de C. dans les selles.
Uae seule expérience sur ce poiat, antérieure à la nâtre, nous est connue,c'est celle doFiUppi que nous avons déjà citée
ToUI
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On peut donc en conclure que l'absence de sécrétion biliaire ne modifie point Cutilitation des H. de C.
b) En cas de suppression du pancréas. — Ici,
comme nous l'avons déjà dit, nous n'avons pas d'observations personnelles, mais si nous nous reportons à l'obsorvatioD de F. Millier, citée plus haut (obs. XV, Kyste du pancréas), nous voyons que, conformément à nos propres expériences chez le chien, l'action du suc pancréatique n'est que bien secondaire dans la digestion des H.do C, puisque, malgré tabsence de suc pancréatique, l'utilisation est encore très bonne.
Nous pourrions encore signaler une observation de Rosenberg et une de Deuscher complètement concordaules.
c) En cas d'absence àla fols des deux sécrétions biliaire et pancréatique. — Dans notre cas de cancer de la tète du ^^acréBiS {ohs. \W),V épreuve de fermentation a été positive el pour les 130 gr. d'H.de C.ingérés, l'épreuve de saccfiarificalion nous a permis de constater qu'il y en avait 27 0/0 d'excrétés,
d) En cas de troubles dans le fonctionnement de l'intestin. — Dans ce» c&b, toujours l'épreuve de fermentation s'est montrée positive et t'épreuve de saccharification nous a donné des chiffres assez élevés.
Dans 3 cas do luberculoso inlcslinale, dans 3 cas do fièvre typhoïde, dans I cas do cholcrinc terminé par gucrîson, nous avons pu noter la formation de gaz en quantités variables dans l'appareil de Schmidt, et nous avons retrouvé par la métiiodo do saccharification 15 à 27 0/0 d'H. de C. dan» les fècesi.
Ces chiffres concordent avec nos chiffres cxpérimenlaux et aussi avec les recherches cliniques des autres auteurs.
Nous n'avons pas retrouvé dans la littérature médicale des cas où, après grande résection de l'intestin, on se soit occupé do l'utilisation des H. de C; mais dans de nombreux cas où des lésions importantes supprimaient le fonctionnement de cet organe, les auteurs sont tous d'accord pour dire que cette utilisation est fortement compromise. Nous avons déjà cité les conclusions d'Habel confirmatives de celte opinion. Elles reposent sur 6 cas de fièvre typhoïde et 2 cas do tuberculose intestinale. Les travaux de Schmidl et Strassbûrger les énonçaient déjà dans les cas de catarrhes intestinaux, comme le traduit le tableau suivant, que nous leur empruntons.
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