‹ Essai de déchiffrement de l'écriture assyrienne pour servir à l'explication du monument de KhorsabadChapitre 3 sur 4 · W., VII · texte numérisé non relu

W., VII

Note H, page 10.

La riche Ecbatane. Les anciens auteurs sur Ecbatane se trouvent cités plus particulièrement dans Cbllarius, 6eo^r. ant,, lib. III, c. xviii,12; dans Mànnert^ Geogr. d. Chrieehen n, Roemer, vol. V, ii, p. 159, Nttmb., 1797; et récemment dans A. Forbigbr, Handbuch. d. alten Geogr,, ii, p. 590, Leipzig, iSkh.

Note I , page 1 0.

Dont les formes ei compliquées, etc. Cette complication des formes de récriture cunéiforme sur les briques de Babylone (Voir Grotbfend neue Beitraege, 18U), la planche) me parait cependant plulôl la conséquence des accessoires qu'on y remarque, que des éléments mêmes de ses caractères, et je la crois

aa fond analogue avec l'écriture simple de Babylone ou d'Assyrie , telle qu'on la trouve sur les cylindres que Dorow représente ( Die Aayrische Keilichrifi, tab. i, Wiesbaden , 1820), et que cet auteur énonce , à quelques détails près y comme conforme avec la troisième écriture cunéiforme de Persépolis.

Note K, page 11.

Ainsi que le remarque Grotefend. « Schon die dritte persepolitanische « Schriflart ist vollkommener als die jûngste babylonische , insofem sie « mit Ëntfernung aller Verbindungsstriche und ZurUckfÙhrung aller yer- « schiedenartigen Zeichnungen der Keile und Winkel auf die eine pfeilartige <c Gestalt nicht halb so viele Zeichen enthaelt , als die nahe an drey hundert « Zeichen zaehlende aeltere Babylonische Schrift , da sich die Anzahl ihrer « Zeichen kaum auf 130 belaeuft. » (Grotefend, Neue Beitrœge^ z. Erl. d., persep. Keilschrifl. 1837, Anhang, p. 41. )

Note L, page 12.

Aucun indice sémitique. « Wie es mireineitles Bemûhen scheint,

« in den persepolitanischen Keilschriftarten irgend etwas von semitischer « Sprache aufzusuchen. » (Grotef. y ib. , p. 39.)

a Die dritte (Schriftart) welche gleichfalls den Characler einer Per-

« sischen Mundart an sich traegt , und wegen des Mangels an Praefixen nicht « zu dem aramaeischen Sprachstamm gehoren kann. » (Grotefend, Veber dieErklaerung, d, Keilschrifien , v. Heeren Ideen, Gôtt., 1824^ p. 33ip.)

Note M, page 12.

A ^opinion de Gesenius. « Als hoechst wahrscheinlich kann dagegen an- « genommen werden , dass dièse Namen und (iberhaupt die Assyrische a Sprache dem medisch-persischen Stamme angehôren. » (Gesenius, Gesehichte der Uehrœischen Sprache und Schrift, Leipzig, 1815, p. 63.)

Note N, page 12.

Adelung (Assyrich). « Ihre Sprache war ein chaldaeischer Dialect wie a unter andern auch aus Vergleichung der Assyrischen KOnigsnahmen mit <c den Chaldàischen erhellet. Indessen unterschied er sich doch merklich von « denûbrigen, besonders von den Hebrœischen. » (Adelung, Mithridates, 1,330. Berlin, 1806.)

Note O, page 12.

L. Z>. Michaelis» a Novissimœ Tuae liltera; d. vi Dec. datœ, inexspecta, tam novamque de Chaldaeorum origine Pontica inter Chalybes quaerenda-

« opinionem Tuam déclarant, Taumque desiderium , a me discendi quidde « Dominibos Chaldœis sentiam, quœ oon Chaldaicœ sed Slavicœ originis esse « suspicaris. {Forsieri Epiit. de Chaldœit in Jo. Dav. Michaelis SpieiUgio u geographiœ Hebrœorum exterœpoêt Boeharlum. » (Goettingœ , mdcclxxx , parsu, p. 95.)

Note P, page 12.

Goerres. « .... tapfere Schirmherren ihrer Voelkerschafteiiy ihre Uerrschafl ce bald vom Caocasas bis nach Bactra und den HimalayabergeD verbreite- « ten. Dies Reich ist das aile Iran oder Aria, das Ataria, Atyria oder Assy- « ria, d. i. Feaerland der Wesllichen, ans ihrem Konigstamme der Sémite « Assur, Assor, Asr* d. i. seibst wieder Feaer oder Fûrsl des Glanzlichls. » (J. GoBERES, doi Heldenbuch von Iran. Berlin, 1820, vol. i, Einleitung, pag. VI.)

Note Q, page 12.

Wilford enfin explique, a P. 377. Nm us is wilh good reason sopposed to « be Ihe Assoi of scripture , who buill Niniveh, and Assur is obvioosly the « IsVara of the Purânâs, with the tille of LFLE'SWABA, LIXESA , or « NINUS. The word Is'wara, thoogh generally applied todeities, is aiso « giveu in the Purânâs to Kings, il signifies Lord and Sovereign.... »

a P. 380. ADRAM-MELECH is from Adharm-eswara ; for Is wara and ' tt Mblech in Ihe Chaldœan language are synonimoas.... ANAM-MELECH « is from Anam-éêwara or IS'WARA, etc.... »

(ii Dissertation on SemiramiSy etc., from the Hindu sakred books, by Lieuteoanl Francis Wilford. Asiatic Researckes , vol. iv, London, 1799.)

Note R, page 12.

Cest surtout le passage de r Ecriture, a Dixitqae Eliachim, filins Chilchi- « laju et Sebnahel Joach ad Rabsacheh : Loquere nanc ad serves Inos

« Aramic>e (fl^Ô^tt) (siqaidem nos aadientes); et ne loquaris nobiscnm

« Jehudaice (fl^TIH^) ÎQ aoribos popali qui super murum. » (Regum ii,

c. xviii, V. 26; Biblia s. hebr. c. interlineari versions Xantis Pagnini et stud. AriœMontani. Antverp., 1603.)

Note S, page 13.

La tradition sacrée. « laF^W ^3 OK VXVOl 't)^ DB^I

a El ipsi Sem est natus, etiam ipse pater omnium filiorum Heber

« *11tE^tO QyV CXtf ^33 Filii Sem Helam et Assur.... » {GenesiSy Xy 21 et 22 , interl. vers, ut supra. )

Il De saurait exister de doote sur TorigiDe sémitiqae d'Assor, pour laquelle les priDCipaox commentateurs des livres saints sont en harmonie. Ainsi J06ÈPHB (Ant. jud. Ed. de Havercamp., 1726, 1. 1, p. âfc) : kacù^aç ^i NIvov

BocHAiT {PhaUg et Canaan, liv. n, ch. 3) : « Ab Assure primo Assyres « mox Assyrii dieti sunt. »

Calmbt {CommMU. sur la Genèse, p. 2d8) , Assur. : a L* Assyrie a donné a son nom à Assur, ou elle Ta reçu de lui. »

Hugo GmoTics (de VeritaU Relig. christ. Amst., 1680, p. 82) : Cil6-ii\2;K, « Assyrii noti omnibus. »

Hbidbgg» {de Hist. sacra vetentm Patrum. Amst., 1688, 1. 11, p. 702) : a Assur originem dédit iis, qui primum Assures, postea Assyrii dieti, quorum « regio celeberrima fuit Adiabene.... » et tant d'autres.

Note T, page 1 3.

Dans le chaldéen actuel des Israélites, Livre de Daniel, c. 11 , vers. 4 : « Et • locuti sunt Chasdim ad regem ("It/Û/, Lamelek) aramice (fl^2T)M>ara-

a mit); » iuterl. vers, ut supra.

Et effectivement , c'est depuis ce verset que le livre de Daniel est écrit dans cette langue si analogue à Thébreu, nommée le chaldéen, ainâ que rindique déjà le premier mot tO/P (malko) du quatrième verset.

Je place la plus haute importance dans ce mot aramice de Daniel , que nous avons vu dans les Rois, n, 18 , 26, opposé au mot judaique : de sorte qu'il en résulte pour moi non-seulement la conviction de Tidentité presque complète entre le babylonien et Tassyrien (compris également sous le nom d'aramice,ei représenté par le chaldéen, quelque défiguré que nous Fait peut-être conservé la prononciation des Hébreux), mais encore l'analogie intime entre Tassyrien et Thébreux, à juger de la parenté si prononcée entre cette dernière langue et le chaldéen dans TÉcriture. Nous citons à ce propos un passage du savant critique du Vieux Testament, Simon , où il annonce que « Pour ce qui regarde la Langue Caldalque, dans laquelle ces Paraphrases ont été écrites, il suffira d'observer en gênerai, que les Juifs rapportèrent de Babylone à Jérusalem après leur captivité, la Langue qu'on parloit alors dans Babylone , et qu'ils continuèrent de la parler longtems apr^ dans la Palestine , dans la Syrie , et dans quelques autres lieux où ils étaient répandus. C'est cette même langue que Notre Seigneur et ses ApAtres ont parlé, et qu'on nommoit le plus souvent en ce temps-là la langue Syriaque. ... Comme il est difficile que les Langues se conservent pures , principalement parmi les Étrangers qui les ont adoptées, il fut impossible que le langage Caldéen, que les Juifs parloient, ne retinst quelque chose de leur ancienne Langue; et ainsi ils firent comme un mélange de l'Hébreu et du Babylonien.... On peut donc

appellerleCaldéen des paraphrases un Caldéeo Hébreu.... (Simon, ^ûr. crit. du Vieux Testament, liv. ii, ch. 18, p. 301. Amst. , 1785.)

C'est donc Varaméen que nous croyons la dénomination générique des langues de Babylone et d'Assyrie , et que l'on désignait alors par le eyriaque , langue que , selon moi , on ne saurait retrouver que dans ses sœurs ; le syrien, proprement dit, qui nous a été conservé, quoiqu'un idiome de cette famille, ne datant que des temps chrétiens, ainsi que Tadople Adelung. a Han « hat von dieser Sprache (West Aramaeisch oder Syrisch) keine so alten « Ueberbleibsel , als von der Hebrœischen oder Chaldœischen ; denn ailes a was man davon hat, schreibt sich aus den Zeiten des Christenthnms her. « Man weiss nur, dass sie sich in mehrere Mondarten theilte , wornnter o die Paimyrenische, die berUhmteste ist. » (Adelung, Mithridates /, p. 333. )

Note U, page 13.

Voyez sur l'hisloire du caractère carré des Hébreux :

1**. Simon, Hist. crit, du Vieux Testament. « Saint JérAme {Hieron, Prol. Gai.) assure qu'Ësdras se servit de nouveaux caractères au retour de la Captivité, et que les anciens sont ceux dont l'usage s'est conservé parmi les Samaritains. » (Liv. i , ch. 13, p. 77.)

« Avant que les Hébreux entrassent dans la terre de Canaan, ce caractère, que nous nommons Samaritain , y étoit en usage, aussi bien que la Langue Hébraïque; de sorte qu'on le doit plùtAt appeller caractère Phénicien que Samaritain ou Hébreu , et celui que nous nommons aujourd'hui Hébreux est l'ancien caractère des Caldéens.» (Ibid., p. 79.)

S"". La critique du traité de Jos. Dobrowki , de Antiquis Hebrœorum eharaeleribus dissertatio, etc. ; dans J. D. Michalis, Orienlaliiche u. Exegetische Bibliothek. Frankf. a M., 1783, t. xxii, p. 112.

« Herr D. handelt die Frage ab, liber die so viel gestritten ist , ob die « alten Buchstaben mit denen das Gesétz Mosis geschrieben ist, die jetzigen « Hebrseiscben sind ? oder die Samaritanischen ? und die jetzigen Hebrseis- (. chen eigentiich wie Rabbinen und Hieronymus sie nennen , Assyrischen , a ans dem Babylonischen Ëlend mitgebracht und erst von £sra eingefilhrt a sind? Er ist flùr das Alter der Samaritanischen, und neuen Assyrischen « Ursprung der jetzigen Hebraeischen Buchstaben. »

3**. W. Gesenius Geschichte der Hebrœischen Spracheund Schrift, § 41 , 42, p. 142; et particulièrement § 43, p. 156.

« Mehrere der obigen Grûnde vereinigen sich dahin , dass wirklich eine « solche Schriflveraenderung , und zvsrar durch den Einfluss des Exils und « der Chaldeeischen Schrift vorgegangen sey.... Ob die neue Schrift gera- « dezu die Chaldaeische ist, oder ein Gemisch aus aellerer und Chaldoeischer,

« darûber lâssl sich fireyiich sireiten y aber das erslere ist viel wahrscheina lich^. »

Et pour la comparaison do caractère hébraïque avec celui des Samaritains et Phéniciens, voyez Montfaugon , Palœographia grœea; Paris, 1708 ; la table, p. 122 ; pois Guil. Gbsenius , Scripîurœ linguœque Phœnieiœ monumenta, etc. LipsiaB , 1837.

Note V, page 1 4.

Le Hnou ehin des Hébreux. Cette lettre se retrouve , ainsi que me le fil remarquer un voyageur versé dans la connaissance des antiquités de TÉgypte, dans une forme analogue parmi les hiéroglyphes, et j'ai en effet reconnu que Champollion le jeune lui donne la valeur d'une chuintante.

« L'articulation ^^ (le eh français et sch des Allemands) était représenté entre autres par un jardin :

( Voyez Chàhpollioii le jeune, Grammaire égyptienne, ch. ii, 56. Paris, 1^6, page 29. )

« Le son du u; (sehin) hébreu est réprésenté dans l'alphabet hiéroglyphique par l'oie, et surtout par un autre caractère, une espèce de jardin,

dont le signe hiératique correspondant à la forme du TIf copte. » (Champollion le jeune. Précis du système hiéroglyphique, etc. Paris, 182&, p. 64.) Cet hiéro^yphe, qui se trouve répété deux fois dans le nom de Xerxès, tel qu'il est lu par Champollion le jeune {Précis du système hiérogL, Paris, 1824, tabl. gén., p. 14 , n"^ 125 et 125 a ^ pi. 7), me semble par la similitude des signes

une preuve importante pour la valeur de sifflante ou chuintante que j'attribue à cette dernière lettre assyrienne.

Note W, page 14.

Ayant quelques doutes. M. Grotefend lit le nom de Xerxès dans la troisième écriture persépolitaine , comme Kh-sch-ah'thrrseh, et donne donc au agne

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qui y réparait deux fois, ane valeur différente ; la première comme kh, ei la deuxième comme ha.

On remarque dans cette lecture remploi de Taspiratioii sons trop de formes pour pouvoir l'admettre.

Note X, page 16.

Chachhata ou Sashara. En attribuant la valeur d*un a à la voyelle dans le nom de Chachhafay que lesGrecsnous ont conservé comme Xerxès, et que Champollion le jeune, lit dans une inscription hiéroglyphique, Khichéaneha {Précis du Système hiérogl. Paris, 1824, tabU gén., p. 14, n** 125 et 125 a) , je sens toute la difficulté de déterminer pour une langue morte le $on précis des voyelles.

J'avoue mes doutes sur la possibilité de rétablir uniquement à |)rion^ ou plutôt de deviner la valeur donnée aux voyelles dans des langues dont il ne reste que des vestiges graphiques. Nous voyons llncertitude qui règne sur la prononciation de langues conservées du moins dans leurs filles , comme sur celle du grec, lu d'après les deux systèmes variés d'Érasme et de Reuchlin ; du latin, que presque chaque nation prononce d'une manière différente; enfin de langues encore existantes chez le même peuple, comme de Thébreu qui sonne si différemment chez les Israélites de l'Occident de ceux de l'Orient. A plus forte raison on ne saurait adopter pour une langue comme l'assyrien, dont dans cet essai je me trouverais heureux d'avoir reconquis même les plus faibles éléments, une prononciation fixe pour les voyelles. Qu'il me soit permis • d'énoncer mon opinion sur l'inopportunité de tout antre système pour la valeur des voyelles , que celui résultant de l'usage. Nous voyons dans le zend une même voyelle adoptée par Anquetil comme e,ei par ses successeurs, selon Rask, comme a, d'après des indices tirés du sanskrit. C'est de cette dernière langue que vient la théorie sur l'existence primitive de seulement trois voyelles, les autres étant considérées comme nées de la fraction, du redoublement et de la jonction , donc du changement de ces trois voyelles primitives ; au lieu d'adopter avec Volney {V Alphabet européen. Paris, 1819, p. 6) autant de voyelles que le gosier peut émettre de sons simples, indivisibles. Si J. Grlmm, ce philologue éminent, a su appliquer avec succès la théorie sur les trois voyelles, dites principales, aux idiomes d'une même langue, où des restes précis permettent de suivre les changements successifs et réguliers des voyelles, on ne saurait néanmoins, à mon avis, en faire usage pour des langues dont les éléments phonétiques sont entièrement perdus; et sur lesquelles les recherches s'exercent uniquement à l'aide d'analogies avec leurs sœurs , qui de même ne sauraient être arrivées jusqu'à nous qu'avec les modifications les plus prononcées.

Je crois donc plus prudent de ne point fixer dans des cas pareils la valeur des voyelles, pour lesquelles on ne saurait avoir recours aux mêmes moyens

que Ton emploie pour arriver à. la connaissance approximative de la valeur des consonnes, pour lesquelles les organes , la qualité de lettre muette on liquide, et le mode d'aspiration, servent d'indication.

D'après ces principes, je me borne dans cet essai à assigner à tous les signes de l'écriture cunéiforme qui me paraissent douteux , mais que leur répétition fréquente semble indiquer comme voyelles, la dénomination générale tirée de l'hébreu, de valeur moMorétique, sans conséquence de l'époque où les signes massorétiques auraient été adoptés, préférant l'aveu de mon incompétence que l'établissement d'échafaudages savants, bientôt écroulés, sans l'excuse d'avoir voulu présenter une hypothèse qui resterait utile, quand même elle ne se trouverait point confirmée.

Note Y, page 18.

Afftxe marquant le nomhr$^ « .... sondera das Zeichen welches Niebuhr « in der Inschrift L. Taf. m, Z. 17 ohne den untern Querkeil schreibt, nur « einen Plural bedeule.... » (Grotefend, Neue Beiir. z, Persep. Keilsch, 1837, p. 37.)

Note Z, page 19.

Par Dion Casêius, xaî irou (Âaaupia) xal Ârup^A <^tà toD Tau Papêapiari, twv

2£-ffxa U Tb Tau puTairt^rovTwv , ixXïjÔYi. (DiONis Cassii C, HisL rom., cura F. G. Sturzii Lipsise, iS^hy vol. iv, lib. lxyiii, 26, p. 33^. )

Je suis porté à supposer que le changement chez les Assyriens entre 2é7(i.a et Tau s'exerçait aussi sur iq^Aa et ^éXTa.

Note AA, page 20.

Combiné avec une linquaU. Les deux formes pour t, résultant des deux signes ^^ et ► ►JJ , peuvent aussi bien exister en assyrien que les r, 0,

et (9- du grec, et les ri et tl de l'hébreu. La valeur du premier de ces signes me semble s'acxsorder parfaitement avec le fi , sifflante et linguale en même temps ^ tandis que l'autre ne représente pour moi qu'un soufOe ayant acquis plus de force par la présence d'un organe, mais que je ne saurais déterminer*

Note BB, page 21.

Que je suppose une aspiration. Celte forme ^*^^^^-^ est une des plus

fréquentes parmi les combinaisons que montrent les lettres de Kborsabad, où je la trouve combinée de la manière la plus variée dans près de cinquante formes différentes.

Note ce, page 21.

Ce monogramme pour roi, déjà reconnu par Groiefend. « Keine dieser « Keilschriflarten ist im strengen Sinne Syllabisch oder gar Zeichcnschrifl <c za nennen , obwohl schon in der zweiten Schriflart , geschweige in der (t driUen und Babylonischen , viele syllabische Zeicben , und, wie schon in « der ersten, auch ein einfaches Zeicben fur den Kônigstitel vorkommen. » (Grotbfbnd, N, B,, z, Pers> KeiUchr., 1837, p. 39 et tab. iv.

Note DD, page 23.

La comparaison entre les mêmes inscriptions des IX**, Xll'^ XIII' et XV* plancbes met bors de doute que les deux signes

et

sont identiques.

Note EE, page 24.

Celle du p K. II suffit pour mon but que le signe que je représente par cette lettre ait une valeur palatale ou gutturale , qu'elle soit k ou gh, comme celle du Ji (ghimel), ou du y; (aïn) ; mais tel que lu anciennement , où il correspondait avec le p (ghain) des Arabes.

Note FF, page 24.

Correspondant avec le$ Septante. Voyez Vetuê Teêtam. gr., eœ vers. Sept.

Amst.,1683. àZAIAS, XX, 1.... (Apvâ l^aaiXéuc Acaupteav^ p. 759.)

Note GG , page 25.

Vannée en laquelle. « In annoingredi (in quo ingressus est) Tbartan in « Asdod , in mittendo (cum mitteret ) eum Sargbon rex Assur, et pugnasset « cum Asdod, et cepit eam. n {Jesah.y c. xx, 1.) « Quemadmodum ambulavit a servus meus Jesabiahu nudus, et discalcealus, tribus annis signnm et « portentum (erit) super ^gyptum et super ^thiopiam. » (/d., xx, 3.) « Sic « ducet rex Assur captivitatem iEgypti et transmigrationem iEthiopiam, ce pueros et senes, nudum et discalceatum , et discoopertos. » (/d.^ xx, ^, Interl, vers, ut supra.)

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