INTRODUCTION
Au début de ce travail, cédant à une louable coutume, nous sommes heureux de reporter notre pensée vers les maîtres qui jusqu'ici, à l'hôpital ou dans les asiles, nous ont donné l'instruction médicale et l'exemple de sa pratique.
L'un d'eux n’est déjà plus : M. le D' DELpEucH, médecin de l'hôpital Cochin. Inclinons nous respectueusement devant sa mémoire. Des treize mois passés dans son service nous garderons le plus délicieux souvenir.
Nous devons une part de nos connaissances médicales, celles des gastropathies entre autres, à M. le Professeur HaAYEM qui nous accueillit comme externe dans son service où nous avait attiré le caractère à la fois clinique et profondément scientifique de son enseignement. Il nous est agréable de remercier ici ce maître éminent, ainsi que M. le D' THIERCELIN, son ancien chef de clinique.
M. le Professeur DEJERINE nous accepta ensuite dans son riche service de la Salpétrière et nous ouvrit les portes à l’étude de la neurologie. Exprimons-lui ici notre reconnaissance.
Remercions également M. le D' LEJARS, professeur agrégé,
avec qui nous avons passé quinze mois à l'hôpital Tenon. TI
fut pour nous l’exemple du chirurgien habile et consciencieux.
Il nous faut témoigner aussi notre reconnaissance à M. le D' JosiaAs dont nous avons été l’élève à l’hôpital Bretonneau
Ra es
et qui nous a ainsi permis l’étude particulièrement utile des maladies de l'enfance.
Exprimons encore-nos remerciements :
À M. le D' BoissaRD, accoucheur de l'hôpital Tenon.
A M. le Professeur agrégé MaAUCLAIRE, chirurgien des hôpitaux de Paris et des Asiles de la Seine.
A M. le Dr ToLLEMER, chef du laboratoire central de l’hôpital Bretonneau. :
À M. le D' BAUDET, ancien interne lauréat des hôpitaux, chef de clinique à l’'Hôtel-Dieu qui, à l’hôpital Ricord, guida nos premiers pas dans les études chirurgicales et nous permit de nous initier à la vénéréologie.
Notre première année d’internat, dans les Asiles, s’est passée à la Colonie d’enfants de Vaucluse. Nous y avons trouvé en la personne du médecin en chef, M. le D' BLIN, un maître d’un esprit actif et éclairé. À lui est due l’idée première de ce travail ; nous lui sommes três reconnaissant du soin qu’il prit à nous guider et à nous encourager.
Remercions aussi MM. les D'S Vicouroux et DUPAIN, médecins en chef de l’asile de Vaucluse, qui ont bien voulu nous laisser fréquenter leurs services et nous admettre à leur enseignement.
M. le Professeur JorrRoY, en acceptant la présidence de cette thèse, daigne approuver nos efforts de sa grande autorité clinique. C’est un honneur que nous apprécions et pour
lequel nous le prions de recevoir l’hommage de notre reconnaissance.