LS
us AI
r total s’écartant assez peu du premier obtenu pour ne pas déclasser un enfant et par conséquent, modifier diagnostic et pronostic. Nous avons, dans ce but, repris les interrogations chez douze enfants déjà examinés et nous avons eu la satisfaction de constater que l'écart entre coefficients totaux ou partiels était toujours relativement faible et, en tout cas, ne transportait jamais un enfant d’une catégorie dans une autre. £
Ci-dessous le tableau des résultats fournis par notre contre-épreuve. :
Nous avons pris ces enfants absolument au hasard, en évitant cependant, autant que possible, de prendre de simples dégénérés, trop faciles à examiner. Nous avons inscrit au-dessous de chaque contre-épreuve, le numéro correspondant au premier examen : il sera ainsi plus facile de se reporter aux premiers résultats pour comparer. L'écart le plus considérable que nous ayons obtenu est de dix points.
L'enfant qui en fut l’objet est d’une intelligence très inférieure. Le premier examen fut pratiqué sur lui dès son arrivée à la Colonie, le lendemain, croyons-nous. Il était, à ce moment, assez intimidé et déprimé et de plus n'avait, paraît-il, jamais été à l’école. Le second examen fut pratiqué deux mois plus tard, c’est-à-dire après amélioration de son état de dépression et après fréquentation quotidienne de l’école. Nous croyons donc que l'écart entre les deux totaux, qui d’ailleurs ne modifie guère le diagnostic ni le pronostic, est ici un indice d’une amélioration générale des facultés de l'enfant due à un changement de milieu et d’habitudes.
Les divergences dans les autres coefficients totaux sont à peu près insignifiantes. La plus forte est de huit points.
Le diagnostic n’est nullement modifié et les coefficients
ES LE Er A
10 + A M AH M H HO N © © O OM cu
# \ ce) ce "] Sel : É 5 ; SN S A+ aMmHSM 4 HOMO O0OONO RES & ü à # # ‘sue £Y At a 4 io ten m4 m9 © 0 d 0 © «a co S 4 nel er s [er] sue 97 10 = A EN THON D M AN A NN M M M © N NO M a De 0 10 “, ‘/YSUREr CD << QD ED SH LD HT IHIH M ON N MO MA © M 10 ca y 10 Der — [en] sue 7] M 10 NN A MD SH LD 10 10° M D M «t O © O MIO © + 10 te] cg 1© = ‘SUR 7} ST SM 10 10 6 10 10 10 M M À NN O O OM © mM | œ 2 RO t ‘sue OF 10 10 6N = =D 1O 10 D D MaTIHO Oùtet O M go œ = ‘SUB 0} 10 19 19 10 10 10 10 10 10 = =# M HO M NA NH O 10 = co + N == &/YSULY +10 <H10 10 10 10 10 10 1O 1O << 10 D MD MO NN 10 1O © | H ; Ca = [| ‘/r sue 6 «+ 10 10 10 10 1O 1O 1O 1O = 10 10 10 <Y ND ID M 1Q = ce : ‘q CO 1 ‘C|YSUEGY 10 19 10 10 19 = 19 10 10 10 1O LOL IDD HN IQ H 10 a co Le ui A Ve de Nr MU ANR de > TOME +2 st rs Æa ENCORE à A I Pen OR SL LA NOT PAL LA ere RP: & à La avis ASS - . Up Le Ste ER CS) . :
as | . . : LT . SL) Por pate DIOUTT e, A AS . . . ie) d R S -«d'D moe EN: 1 À ; se F 3 RTE © PA AA Tr :
Æ 23 Rs CLS ie DIU 2e) fe FLO R = ù RES de O D, em DE mim * + +. ‘nn É ET EE en el UE De En lo mOi NS SIN TE MR DEC UE © CHE n ©O'TT RO D: ass ea n Ep - nu n.L SES w.= dd 5 2.2 s lo Ain D ALT Et COUR EN AISNE S = 20 "RCA SD20055E5%.02 Cr N= | SOS AS AE S SE oem See SROmOL2L2000002d0m2%0S DRZLZOEZNZLZLALNARORERO 39 HOUR DS AIN HI EI D © Re nee ame en Be ne D ee CN
partiels, pris séparément, sont assez peu touchés. Tout écart entre les coefficients totaux qui ne dépasse pas dix ne peut porter préjudice au diagnostic. Les écarts, inévitables-entre deux examens d’un même sujet pratiqués par une même personne ou entre deux examens du même sujet par deux personnes différentes, sont rendus plus insignifiants, en quelque sorte, par les séries de douteux placées entre chaque grande catégorie d’arriérés. Pour un enfant déclaré douteux à la suite d’un premier examen, une série de nouveaux examens répétés ensuite à intervalles de quelques semaines ou de quelques mois arriverait probablement à donner au diagnostic un caractère plus précis, selon que l’ensemble des coefficients totaux se rapprocherait de l’un ou de l’autre des états définis entre lesquels le sujet était en suspens.
Ayant terminé l'exposé des chiffres fournis par nos expériences et discuté leur interprétation par rapport au diagnostic clinique, il nous reste à examiner quel intérêt les résultats obtenus peuvent avoir au point de vue de l’étude et de la détermination des diverses classes de débilité
mentale.