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njonction d. C’est a phrese, onorablepagne, Je
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et placé oldats se
phrase ; virgule.
réussir.
- dans la
es d’une disgrâce
f, et en I. Nous à propos.
le Couse,
Soit que vous le vouliez, soit que vous ne le vouliez pas, id n’en sera né plus ni moins. Tantôt on rt, tantôt on pleure, et les passions y sont continuellement en action.
La virgule ponctuée se met entre deux phrases, uaard l'une dépend de l’autre. Ex. Bien des femmes sont coqueltes ; mais ce ne sont pas les plus estimables. Il faut que le courtisan se prépare dtous tes évènements, faveurs et disgrâces ; qu’il ne soit ni Por gueilli par les unes ni abattu par les autres.
Les points servent à distinguer les sens indépendans, mais qui ont rapport à un tout par simple état de partie intégrant, et que par celte raison on nomme partiels. On nomme cette distinction en terme d’imprimerie, comma ; mot grec qui signifie section ou fragment ; parce qu’eflectivement ils sont une des divisions ou sections de la période. Ex, L’amour est une passion de pur caprice : i attribue du mérile à l’objet dont on est touché : il ne fait pourtant pas aimer le mérite : jamais il ne se conduit par reconnaissance : lout est chez bui goût ou sensation : rien n’y est lumière ni vertu.
Pour rendre plus sensible la différence qu’il y a-entre la distinction que doivent marquer les deux puints et crlle à qui la virgule ponctuée est affectée, je vas donner a l’exemple un autre tuur ; qui, en mettant une lisison de dépendances enire les portions qui le composent, exigera que la distinetion soit alors représentée autrement que par les deux points. L’amour est une passion de pur caprice ; qui attribue du mérite à l’objet aimé ; mais qui ne fait pas aimer le mérile ; à qui la reconnaissance est inconnue ; parce que chez lui tout se rapporte à la volupté ; et que rien ny est lumière ni ne teud à la vertu.
Lorsque l'on fait énumération de plusieurs choses indépendantes que lon distingue par es deux points, pour les rendre toutes dépendantes d’une autre qui achève le sens, on les distingue de la dernière par la virgule ponctuée. Ex. Si l’on faisait attention aux caprices fatiguants de l’amour, à la frivolité des vœux qu’il nous inspire, et à ’umertume qui le suit trop souvent : sion observait que les femmes sont, les unes inconstantes et légères, les autres impérieuses et fantasques, presque toutes prudes ou coguettes : si Don songeait enfin, combien l'attachement que l’on a pour elles entraine d’inconvénients après lui, et qu’il anéantit et absorbe toutes les facultés de l’âme ; sans doute que les hommes apprendrawent à combattre cette passion dangereuse, et sauraient, en lu réglant selon les vues de la nature, s’y prêter sagement, et ne s’y livrer jamais. Îl faut averur cependari, dit Demandre en citant cet exemple, que cet usage n’est pas universellement suivi : il y a même des auteurs qui placent la virguie ponctuée où nous avons mis les deux points, et les deux points où nous mettons la virgule et le point.
Le point cet ie plus grand et le dernier degré de distinction que l’on puisse donner à la phrase, Les phrases aonatituent les sens isolés qui, dans les discours, ne font suite que par la convenance de la matière et l’analogie de la pensée. Ces œns se nomment intégraux. J'observerai que quaud les périades sont composées de plus de quatre membres elles {orment gels çue l'on nomme énumératives, telles sont les deux que nous avons vuos avant la précédente.
On trouvera dans le discours suivent un m'udèle G2 por: tusiio
I. Le maréchal 1!, arriva V. hier matin IV, au camp, V.las et fatigué, VI. mais V. fort à propos : V, sur le amp 1. 4 IL. donna AL. les ordres LV. pour engager l’action ; VA, quoigu? I. ü II. n'eut pas V. encore Ill. toutes ses troupes. 1. On Hf, se H, batlit VW. auec opiniatrelé de part et d'autre jusqu’à l’entrée de la nuit. !. Nos soldais LI. ont fait LIL, des prodiges de vuleur : K, les gardes frangaises LIL. se LE. sont distinguées V. à l'aile droite : L. Picerde EL @ essuyé, V. avec une constance admirable Ii. le feu du .raon : VI, et l.ies carabiniers 1V.se II. sont fuit IT jour V. jusqu’au cestre des ennemis. TI, La maison du Roi II. « (V. beaucoup) perdu ; Vi. parce qu’ L, elle LIT, s° 1L, est trouvée V. nù le combat était !2 ous chant, 1, Le succès de celte journée II. fait V. égatement li7. honneur IV. à la bravoure du subalierne et à la conduite du général. I. Je ILne (1V.vous en) dirai pas V. davantuge aujourd’hui ; VI. sinon que I. la vicioire IL. a été TITI. compleite. LI. Le courier prochain IIL. vous IL. instruira IV. du détail de nos moris, de nos blessés, et de toute notre perte, ainsi que de celle des ennemis.
Les deux autres signes de la ponctuation, qui sont le point interrogant et le point exclamatif n’ont aucune influence sur le degré de distinction de sens. [Is se placent indifféremment au lieu des autres caractères dans les occasions où le tour de la phrase le demande, c'est-à-dire à ia fin de l’interrogation et de ’exclamation, quelque soï la distinction entre ces sens et ceux qui les suivent, Ex. Peut-on soutenir que le vice soit loujours puni? et que la vertu soit loujours récompensée? Que les sages sont en pelu nombre / qu’il est rare d’en trouver !
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