‹ Essai de logique judiciaire [microforme]Chapitre 10 sur 35 · DU DILEMME · texte numérisé non relu

DU DILEMME

On sait ce que c’est qu’un dilemme, C’est par un dilemme, dit M. de St. Albin, que Tertul-

:t que lorsque le sorite n'est pas un sophisme, c’est la forme la plus claire que l’on puisse employer.’ —Ce n’est donc pas encore une fois la méthode syllogistique, qui est la pus claire.

(2) Natura cavillationis quam graeci soreiten, id est acervalem syllogismum, appellaverunt, hacc est, ut ab evidenterveris, per bre vissimas mulationces, disputatio ad ea quae evidenter falsa sunt perducatur, dit le jurisconsulte Ulpien au titre du Digeste De siqgui-

Jicatione verborum.

lien accuse d’inconséquence empereur Trajan, au sujet de sa conduite envers les chrétiens. Ce prince avait défendu par un édit qu’on les recherchât, et en même tems, qu’on les punit quand on les trouverait. —Pourquoi vous candamnez-vous vous même, dit le grand docteur de PAfrique? Si les chrétiens vous paraissent ne point meriter de grâce, pourquoi n’en ordonnez-vous point une exacte recherche? Si vous ne voulez pas qu'on les recher- “he, pourquoi ne les renvoyez-vous pas absous quand on vous les présente ?

Sur un autre exemple cité par M. de St. Albin, voir le supylément.

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