‹ Essai de phonétique généraleChapitre 5 sur 47 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

6tude du phoneme du dehors au dedans ou de l'efpbt

acoustique du phoneme.

Les phonemes, dans leur effet acoustique, comprennent les classes suivantes : 1® les sons purs, 2® les bruits purs^ 3® les sons metis de bruit et les bruits mSlis de son,

Mais qu'est-ce qu'un son et qu est-ce qu'un bruit ?

Le bruit est toute vibration capable de frapper Toreille humaine et d'etre perceptible par elle ; toute autre vibration est bien un bruit, mais non acoustique, si nous ne pouvons Tentendre.

Le simple bruit devient un son, est capable de notation mustcale quand P les vibrations dans un espace de temps donn^ sont assez nombreuses, 2® quand elles sont isochrones, 3* quand elles durent assez longtemps.

Le son a done pour base le bruit.

II n'y a pas d'abime infranchissable entre le bruit et le son ; le bruit pent devenir suffisamment rapide et isochrone pour ressembler au son, cependant il ne deviendra le son que quand la rapidity aura le degr^ voulu, et que Tisochronisme sera complet.

D'autre c6t6 le son pent s'accompagner d'un bruit concomitant ; et le bruit, d'un sou concomitant ; les deux sont s6par6s, mais se r6unissent dans une rdsultante acoustique.

Enfin le bruit pent 6tre suivi d'un son, ou le son pr^c^d^ d*un bruit, si immediats que les deux semblent encore acoustiquement ne faire qu'un.

Lorsque ces melanges de son et de bruit se produisent, s'il y a succession et non concomitance, il est toujours possible de les s6parer id^alement et souvent m6me matdriellement. , Appliquons ces principes aux produits de la voix humaine.

Les phonemes : a, m, t, o, e forraent de v^ritables sons purs, nous verrons plus loin qu ils sont produits par une certaine disposition de la glotte, mais ne sortons pas maintenant du point de vue acoustique. Ces phonemes non seuleraent peuvent se chanter, mais m6me sans se chanter se notent musicalement.

Les phonemes p, t, k sont de vdritables bruits simples ; ils ne peuvent ni se chanter, ni se noter. Ils ne durent qu'un instant, ne sont pas isochrones.

VoiU done le son pur vis-A-vis du bruit pur

Ne rencontrons-nous pas des bruits k mi-chemin du son, c'est-A-dire resultant de vibrations devenant de plus en plus rapides, durables et isochrones ? Oui.

Le p, le t ne durent qu'un instant ; 1'^, au contraire, IV, le sh peuvent se prolonger tr^s longtemps; ce sont Ae^ phonemes continus ; ils gagnent par cela mfirae ; si leur union avec un son leur donne Tisochronisme ou Tapparence de Tisochronisme en y joignant un phoneme isochrone, ils devienncnt des sons ou presque des sons ; c'est ce qui arrive pour le z indo-europ^en, pour le sz Chinois.

Done trois classes : P sons, 2^ bruits, 3^ bruits sacheminant vers le son,

Mais nous avons dit tout k I'heure plut6t th^oriquement que pratiquement qu'il y a des sons isoles : a, w, t, e etc. et des bruits isoles, p, k, t. Cela n'est exact que rareraent. Presque toujours le son implique un bruit qui Taccompagne ou le pr^c^de ; le bruit implique un son qui Taccorapaj^ne ou le suit.

a) Son accompagne de bruit

Lorsque je prononce a, dans la production de ce phoneme non seulement les cordes vocales entrent en vibration, mais il se fait sur les bords de ces cordes un frottement imperceptible, et ce frottement se continue souvent le long du canal vocal. Si la vibration a produit un son, ce frottement a produit en m^me temps un bruit, et les deux se confondent acoustiqtiement. Rarement ce frottement disparait completement de sorte que le son soit absolument pur du bruit concomitant.

Nous venons de sortir du point de vue acoustique pour 4tre plus clair ; revenons-y ; nous sentons souvent k Toreille, par exemple dans le son de la, le bruit de Vh plus ou moins muet. Quelquefois cependant le son arrive pur, mais pour cela il faut qu'il ne se produise pas le plus petit effort dans Tappareil vocal.

Ce qui arrive pour Va a lieu plus souvent encore pour Vi et pour Yu. II suffit de prolonger un peu le son de Vi et d'appuyer en le pronon^ant pour qu'il devienne peu k peu y, phoneme proche, mais distinct, qui renferme k la fois un son et un bruit. II en est de mdme de Vu qui, en renforgant le bruit n^cessaire, mais faible qui Taccompagne, devient w,

Entre IV et Yy, entre le u et le tv, c'est-^-dire entre le phoneme ou le son est pur ou presque pur, et celui ou le bruit ^gale le son, il y a une infinite de degrds par lesquels le bruit concomitant au son augmente ou diminue.

Quant on est arrive k Yy et au w, on ne s'arrdte pas 14, on peut graiduellement ou brusquement supprimer le son et ne laisser que le bru^, et alors on obtient k la place de Vy le ch allemand doux de ich, a la place de Yw sonore Yw muet. Mais avant de parvenir k ce dernier point, on passe encore par un interm^diaire oil le son a diminu^ au profit du bruit, mais sans disparaitre. Elntre Yy et le ch de tch^ il y a le ^ de pfemiig.

Ce n'est pas seulement d'a qu on passe k h, de i ky, et de u k w, d'autres sons d'une autre cat^gorie viennent se m61er d'abord d'un bruit concomitant, puis disparattre devant ce bruit rest^ seul.

Dans le mot fran^ais an, la voj^elle nasale est un son pur de bruit, qui a une autre resonnance que Ta, mais qui, comme ce dernier phoneme, contient un son pur, ou presque pur. Dans le mot allemand lang, le son ngy lequel malgr^ f^criture est un son unique, si on recule sa prononciation jusqu'au fond du palais, c'est-A-dire jusqu a la luelte mdme, de manidre k obtenir Yanusvara Sanscrit, est un son d'une resonnance ditf^rente, mais pure aussi ; si enfin on prononce les mots hatten = haUn^ stummem = stumm, le son unique en ^= n est un son presque pur ; cependant il est mfil^, comme nous le verrons, du I6ger bruit que fait le voile du palais qui se souleve pour lui livrer passage. Cependant ce bruit est si faible que, comme le fait le

souffle qui accompagne Ta, il n'emp6che pas le son de rester pur.

Dans tous ces cas la nasaU est un son, ce qu*on appelle une voyelkj seulement elle se divise en groupes de voyelles diffi^rentes : V les voyelles k expiration k la fois orale et nasale, dans les sons frangais : an, in, on ; 2° celles a expiration et k r6sonnance purement nasales, dans I'anuswara, et 3° celles^ expiration et a r^sonnance nasales, en mSme temps quk resonnance partiellement buccale dans les nasales ordinaires, lorsqu*elles sont pr^c^dees comme dans hatfig, sfummtp d*une plosive du m4me organe, et non suivies de voyelles, de sorte qu elles ne poss^dent que la r^sonnance vocalique, sans bruit d'implosion et sans bruit d'explosion vers les levres.

La nasale de voyelle devient semi-voyelle quand elle s'accompagne d'un bruit tr6s l^ger, et mfime presque impossible a supprimer dlmplosion, mais ne produit pas de bruit d'explosion.

Pour cela il sufBt de prononcer un m. un n simplement occlusif sans ouvrir ensuite la bouche iramediatement et d'un coup, ce qui prolonge le son vocalique nasal. Une langue, celle du Congo, a donn^ un relief sp6cial k cette semi-voyelle nasale ; elle distingue 4a nasale legere qui est notre nasale consonnantique et la nasale lourde qui est pr^cisdment notre semivoyelle nasale. On continue de tenir la bouche ferm^e apres la plosion, il en r^sulte un son nasal prolonge.

Enfin la nasale ordinaire et consonnantique est bien v^rilablement une consonne. Nous verrons plus loin qu'apr^s avoir nid k tort la voyelle nasale on a ni6 k tort la nasale consonnantique ; les deux existent. Dans la consonnantique on trouve k la fois 1** le bruit d'implosion, 2"* le son vocalique de r6sonnance nasale, 3* le son vocalique de la glotte, 4** le bruit d'explosion. Quelquefois le son vocalique de la glotte est supprim^ ; on passe alors de la nasale sonore k la nasale non sonore, comme du g de lieb^ on est pass6 au ch de tch.

On a suivi ainsi la m6me Evolution que dans les semi-voyelles y, zv; gradation d'un c6te : voyelle t\ semi-voyelle v, consonne sonore g de liebtg, consonne non sonore ch de ich ; gradation de Tautre : voyelle : anuswara, ng, n, m; semi-voyelle : ng, «, w, lourds ; consonnes sonores : ng, «, m ; consonnes non sonores^, n, m pour lesquels il nous manque une notation.

Ce n'est pas tout, nous venons d'assister au m6lange qui se fait peu k peu par Kntroduction du son dans le bruit, en ce qui conceme les sons k expiration etresonnance orales, Ta, lY, etc. et en ce qui concerne les sons k expiration et resonnance nasales ; il faut y assister encore en ce qui concerne des sons k resonnance or ale aussi, mais qui, comme nous le verrons, se fait d'une mani^re diflGSrente que celle d'tf , i et u. II s'agit des sons h resonnance linguale et vibrante^ de ce que les n6o-grammairiens out d6sign6 sous les noms de r et de /.

Nous verrons dans la production du son, que celui-ci n6 uniforme dans la gloUe se modifie en passant dans le canal de resonnance. Lorsque ce canal de r6sonnance est la bouche il se r6tr6cit ici, s6largit 1^, et ce r6tr6cissement et cet 6largissement changent la capacit6, la longueur et la forme du canal de r6sonnance et modifient le son du phoneme glottal.

Dans le canal de resonnance orale, une autre modification pent 6tre apport6e au son, non par une forme sp6ciale donn6e une fois a ce canal pour la prononciation du son a ^mettre, mais par cette forme sp6ciale d6rang6e par le souffle k son passage et revenant k chaque instant k son premier 6tat. Lorsque cette altemance se fait violemment, il en r6sulte des bruits vibrants analogues k ceux d'implosion et d'explosion ; lorsqu'elle se fait sans resistance, il y a simple modification, mais altemante et r6p6t6e, de la forme du canal de resonnance, d'oii une s6rie de r6sonnances partielles, et le son n'est pas alt6r6, en ce sens qu'il ne se m61e pas de bruit, ou ne s'en mfile que tr6s peu, il est seulement modifi6 dans son timbre.

Tel est le cas de IV et de 17 que les Indiens ont rang6s A juste titre parmi les voyelles, c'est-a-dire parmi les sons.

Mais si la prononciation devient 6nergique, le bruit concomitant augmente peu k peu et de IV on passe a Ir, de 17 k 17. Done peu k peu le bruit 6gale le son. On ne sarr^te cependant pas Ik, et de m^me que IV, apr^s fitre devenue 1^, est devenu le ch doux, de m6me IV apr^s dtre devenu r sonore devient IV nuief assez rare dans nos langues ; 17 devient / sonore, puis / ntuef, c'est-A-dire un bruit pur.

Nous retrouvons ici la mSme gradation que celles signal6es tout-a-rheure pour les semi-voyelles pures et les nasales, Le passage des vibrantes voyelles aux vibr antes consonnes se fait ainsi :

Lorsque Yr s'appuie sur une consonne pr6c6dente et n'est pas suivi d'une voyelle, comme dans vater = vatf;, le bruit analogue k Timplosion disparait, c'est le souffle qui a servi k faire Timplosion du / qui, au lieu de faire ensuite son explosion ordinaire vers les Idvres, revient vers la langue et la met en vibration. De plus le son de Yr n'est point roulant et n'a pas de terminaison brusque analogue k I'explosion. Le son est done bien vocalique ; le souffle,, n'a 6t6 que motde par un moule se mouvant, oscillant, vibrant.

Quand cette situation particuliere n'existe pas, mais qu'on prononce un r non rouiani comme dans I'anglais : inrd, tout mouvement de roulement, analogue a ce qu'est I'explosion pour les plosives, est d6truit et nous sommes au mfime degr6 que dans la nasale senu-vocaliqtde.

Vr rould, au contraire, constitue la consonne proprement dite.

On pourrait observer la meme 6volution dans la vibration iransversale de 1'/.

Nous verrons que ces passages du son au bruit correspondent dans la plion6tique de la production du son au passage de Yarticulation modificairice de phoneme k Yarticulation prodtictrice de phoneme ; mais n'anticipons pas.

Done le son sans bruit ou k bruissement concomitant imperceptible devient son accompagn6 de bruit, soit : son'^bruit, puis son = bruit, puis son<Cfiruit, puis bruit pur,

b) Son precede de bruit,

Le son par excellence, le son glottal, Ya, produit d'une position sp6ciale des cordes vorales, est pr6c6d6 sou vent d'une mise en train de ces cordes ; avant de les ouvrir juste au degr6 voulu, on pent les fermer d'abord entierement, pour les ouvrir ensuite k la grandeur convenable ; do cette fermeture prealable r6sulte un I6ger bruit, col ui de TAow^oA ou de Tofe^A non pur mais hamze des S6mites, celui de Yespritdoux desGrecs; au contraire, la glotte pent etre ouverte d'abord dans la position pour produire Yh aspire^ esprit rude, et le souffle commence de passer iusqu'a ce que la voyelle se produise lorsque les cordes vocales se seront rapproch6es davantage ; de \k un autre bruit plus

fort qui pr6c6de encore le son. Si au contraire, la glotte 6tait ouverte d'avance juste au point d*6mission de la voyelle, le son sortirait enti^rement pur, ou non plus suivi, mais accompagn6, comme nous venons de le voir tout k Theure, d'un tr6s l6ger bruit, celui de Taieph non hamze; ce bruit est si l6ger que Xaleph non hamze est consid6r6 comme muet.

Le brtui quipredde le son se produit seulement en son lieu de production, en la glotte, et non dans le canal de rfeonnance. On pent cependant en rapprocher le bruit uvtdaire qui se produit lors du soul^vement du voile du palais dans la prononciation de hattn.

c) Bruit accompagne de son.

Quand nous pronongons p, t, k, 5, le bruit est pur de son.

Mais quand nous pronongons, b, d, g, ^, nous entendons A la fois et au m6me moment un bruit et un son. C'est que, quant k la production,' les cordes de la glotte se mettent en mouvement en mime temps que les organes de la bouche ; c'est que, quant k I'effet accoustique, dans le p, le /, nous n'entendons qu'un bruit qui ne laisse pas de traces un seul instant, tandis que dans le A, le rf, nous entendons avec le bruit un bourdonnement qui se prolonge au deli du bruit ; ce bourdonnement est un son.

Les phonemes qui renferment principalement le bruit, n6cessairement et au m^me moment le son, s'appellent des sonores.

Tous les phonemes qui sont des bruits peuvent s'accompagner d'un son, et devenir sonores, il y a m^me des bruits qui sont habUuellement des sonores, ce ne sont des bruits que par exception, IV, 17, de m6me les nasales.

d) bruits suivis de sons.

De mfime que presque tous les sons sont pr4c4des de bruits occasionn6s par la mise en train des organes qui devront tout k rheure prononcer le son, de m6me presque tous les bruits sont suivis de sons n6cessaires pour que le bruit puisse nettement s'entendre et pour Tappuyer.

Nous insisterons surtout sur ce point lorsque nous 6tudierons la production du phoneme ; ici nous ne voulons que constater acoustiquement I'existence de ce fait. Il est impossible

de prononcer les phonemes p, k, t, lorsqu'ils ne s'appuient pas sur une voyelle pr6c6dente ou sur une voyelle suivante sans les faire suivre d'un son sourd qui n'est celui d'aucun des sons ordinaires. C'est le son sourd du schewa^ de notre e muet^ lequel m6rite, acoustiquement surtout, une place k part.

Ce son indistinct suit aussi by g,d, mais il est n6 du son glottal qui accompagnait d6jA le bruit et qui se prolonge. Ce son fflottal est alors plus fort.

; Existe-t-il dans s, sh, ch^ dans r, I, etc. ? Oui, quoiqu'il soit ttioins distinct que dans les premiers ; la continue a moins be- ^^oin d'appui que la momentan6e.

Dans la partie de ce travail relative k la production du phoneme, nous insisterons sur ce son, et nous verrons quels sont ses rapports exacts avec le bruit deayplosion.

Tels sont les divers m6langes entre les bruits et les sons.

Mais sans ce melange mSme, comme nous Tavons dit en commenfant, les bruits peuvent s'approcher de plus en plus des sons, ils s en approchent k mesure que leur dur6e est plus longue. En ce sens, ils ferment trois classes : les bruits momentaniSy p, <, A, les bruits ripetis, r, /, les bruits continus : f. s.

Lorsque les sons se mSlent de bruit ^ ils portent le nom de semi'Voyelles ; lorsque les bruits par leur continuity s'approchent de trds prds des sons ils peuvent s'appeler aussi des semi-voyelles, c est le cas de Ysz Chinois, mais le sens alors nest pas exactement le mSme.

Lorsque les bruits sont meUs de son, ils prennent le nom de sonores.

Lorsque les bruits sont privis de son, ils prennent le nom de t&nv^es.

Lorsque les bruits ne tendentpas h s'approcher des sons, ils prennent le nom de momentanies ,

Lorsque ces bruits tendent d s'en approcher, ils prennent le nom de continues.

Mais comment doit-on appeler grammaticalement le son ? comment doit-on appeler le bruit vocal ?

Le meilleur serait de les appeler sons et bruits vocaux, parce que cette definition simple et exacte emp6cherait toute confusion. Ils focmeraient ensemble la classe des p/iondmes.

G^n^ralement on appelle les sons voyelles, les bruits consonneSy les sons mdl^s de bruits concomitants semi-^oyelles .

Ces expressions portent a confusion , car la classification en voyelles et consonnes se fait tant6t au point de vue acoi^tique^ tantdt au point de vue de la production du phondme^ tant6t enfin et surtout au point de we syllabique, quand ii s*agit de savoir si tel phoneme pent ou ne peut pas faire seul une syllabe. C*est k ce dernier point de vue que s*explique le nom de consonne ; malheureusement, mdme au point de vue syllabique on Ta appliqu6 inexactement jusqu*a la d^couverte des nasales sonnanteSy de Vr et de |. Mais en tout cas, ce nom ne signifie rien acoustiquement et lorsqu'on envisage le phoneme seul.

Le mot : voyelle conviendrait cependant assez bien, mais le mot : consonne doit 6tre rejet6.

Nous proposons de distinguer parmi les phonemes : P les voyelles ou sons vocaux, 2* les articulations ou bruits vocaux, 3« les voyelles articul^es, ou semi-voyelles ou sons mSl^s de bruits.

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