‹ Essai de Prophylaxie des Affections ContagieusesChapitre 10 sur 21 · PRET · texte numérisé non relu

PRET

AIS De Vs

la coqueluche » vient à l'appui de l’aphorisme attribué à

Cadet de Gassicourt. « La coqueluche est une maladie qu'il faut soigner au Dispensaire et non à l'hôpital, » En effet Deschamps peut éerire : « En comparant la.

es R

mortalité par coqueluche dans les Hôpitaux d’enfants (16,2 °/,) (1) avec celle de noire statistique (5, 4 °/.,

« nous trouvons une différence de 2/3 en faveur du

Dispensaire. »

Il ajoute enfin dans ses conclusions : « La prophylaxie efficace de la coqueluche, aussi bien que celle des affections pulmonaires aiguës de la première enfance, sont encore loin d'être réalisées: aussi il n y a pas lieu d'être surpris que la mortalité par coqueluche n’ail pas sensiblement diminué à Paris depuis 30 ans et que sans atteindre la gravité de la rougeole, la coqueluche continue à occuper une place prépondérante parmi les maladies infectieuses les plus à redouter de la population infantile de Paris. »

Sur ses 243 observations suivies, Deschamps a relevé 38 cas de contagion familiale et il insiste sur ce mode de propagation de la maladie surtout aux nourrissons pour qui la gravité de la coqueluche est extrême. « Un enfant de ? à 5 ans qui fréquente l’école maternelle ou se promène le long des avenues et dans les squares du quartier prend la coqueluche d’un de ses camarades d'école ou de jeux ; trois semaines après un frère ou une sœur plus Jeune est pris à son tour » (2).

La plupart des auteurs admettent que la contagion de

(1) Chiffres tirés de l'Annuaire stalislique de la ville de Paris. (2) Descamps, Loc, cil., p. 157.

Le

à + la coqueluëhe s'effectue dé à la Hériods is quite

D et cesse d'être possible à la période de déclin. FR

x . M. Weill (1), cependant, pense que la contagion peut”

se s'effectuer à la période catarrhale. S'il en est ainsi, on

ne. conçoit qu'il soit difficile d'éviter la contagion, attendu 554 de: qu'à la période qui précède les quintes rien ne permet

encore de faire le diagnostic de la maladie. Z x.

Le

Si, d'autre part, un simple contact fortuit (Comby) : 2 4 peut suffire à transmettre la coqueluche, la prophylaxie de cette maladie doit présenter de sérieuses difficultés.

L'étude de nos observations ne semble pas justifier ces craintes. Nous n'avons pas à notre passif plus d’une dizaine de coqueluches », écrivait Maumené en 1906 (3) e et depuis cette époque aucun des 107 enfants atteints de coqueluche el traités au Dispensaire de janvier 1906 à ee juillet 1908 n'en a contagionné d’autres à la consul- à

tation. | : ÊÆ

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