TAR
n'ont pas été atteints. |
Rubéole. — Nous ne dirons que quelques mots de la rubéole dont deux cas seulement furent diagnostique x. au Dispensaire.
= Cette maladie, dont la spécificité est maintenan
reconnue par tous les auteurs, Rene après une incu- |
Vs
de bation d'une durée moyenne de 18 jours, où elle n’est |
: < ; G : k ii : STE pas contagieuse, et une courle Invasion qui ne dure que quelques heures, une éruption suivie de desquamation. Tue { Be FA
C'est pendant l'invasion et l’éruption que s'effectue su r- D etoutalai CORAEION men er bien ss me
les deux cas sont restés isolés.
fréquente des Res des Elle est « extrêmement Ses
contagieuse » (2) surtout au début et pendant les pre
miers puise de léruption, par contact direct où indir
Nous n'en avons cependant pas observé d'épidémie in!
(1) Coms. Art. Varicelle in Trailé des maladies de l'enfance, t.. (2) CouBx. Trailé des maladies de l'enfance, &. 1, p. 267.
Dispensaire et Fee sans doute | pour les raisons ous avons déjà exposées à propos des oreillons. La Ë nignité ordinaire de cétte maladie diminue beaucoup ve
illeurs l intérêt de sa prophylaxie. : Re A 5" # AE
ir 127 cas relevés au Dispensaire, le seul qui ait RE. éellement Jeté l'alarme fut celui d’une fillette pour qui me
diagnostic resta d'abord hésitant entre une varicelle ete variole. La constatation d’un rash, exceptionnel dans varicelle, légitimait cette hésitation ; l’évolution de la
É rai adie et surtout la constatation quinze jours plus tard ‘une varicelle normale chez les deux Jeunes frères de
2 Le. enfant, Jevèrent nos doutes. s e pr Roger a insisté sur la difliculté que présente Fe
arfois ce Ghenonre (). «Il me serait facile, écrit-il, de
a de variole eee et discrète, ont été eee atteints’ « de faricelle et ont été le POD de départ d’ épidémies - of + souvent graves. » |
su ne tous HS le conseil que tort comme nelusion le D' Roger. « Dans le doute, mieux vaut prendre trop de précautions : isoler le malade et revacder l'entourage. La variole étant de toutes les infecns, celle qu’on évite le plus facilement, on conçoit elle est la responsabilité morale du médecin qui,
LAS re Ÿ
Les classiques eux- mêmes sont 1 d' être d'accord sur la durée d'incubation des maladies contagieuses dont nous venons de parler. Aussi avons-nous ju
nécessaire de reproduire dans le tableau ci-dessous les chiffres donnés par le Prof* Roger, dans son beau livr <a sur les Maladies infectieuses, chiffres établis d’ après ! des
observations personnelles au nombre de plus de 8000.
Maladies contagieuses. — Durée d’incubation (1).
Moyenne Minima Maxima
Nariole- esse certe 12 jours 7 jours 45 jours ROUSEOIPE ONE 9 — 4 jours 14 jours Scarlatine #1..." 2 à 5 jours 7 heures 7 semaines Coqueluche........ 8 jours 2 jours 8 jours Diphtérien tree 2 jours 2 jours °15 jours Erysipèle.......... 4 à 6 jours 3 heures 2? jours Oreillons 240 À 15 jours 7 jours 30 jours Rubéole ..……. OA 18 jours à jours \ 21 jours Varicelle serrer 44 à 15 jours 13 jours 19 jours
de la rougeole, de la rubéole et de la scarlatine, les tro exanthèmes fébriles classiques, CI. Dukes et Filaton :
(4) D'après le tableau de G.-H. Roger. În Les Maladies infectieuses, Paris 1902 (Masson et Cie).
(2) Revue des maladies de l'enfance, 1905, p. 82.
nouvelle à laquelle le premier a donné le nom de « Fourth disease », le second de « rubéole scarlatineuse ». Tenant en effet de la rubéole et de la scarlatine, elle s'en distinguerait toutefois par un ensemble de caractères qui lui assureraient une autonomie clinique incontestable.
Mais MM. Comby, Dureau, et Defoug {1) qui ont écrit récemment sur cette question s'accordent à la considérer comme une forme de rubéole ou encore de « scarlatinéole ».
Nous devons dire, en tout cas, que cette affection n'a jamais élé rencontrée au Dispensaire de la rue Oudinot,.
(4) Voy. Derouc. Archives de Médecine militaire, 1908, n° 5.
une œuvre d'Assistance de Tonfaies Dispensaire,. Con- Æ