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Erysipèle. — C'est une maladie que l'on isole généralement, aussi un seul cas classique d'érysipèle à été observé à la consultalion. Par contre, nous voyons chaqi ue année 3 ou # strumeux, toujours les mêmes, venir se faire soigner, pour des lymphangites érysipélateuses de la face, dont le point de départ est presque constamment une érosion des lèvres ou de l'aile du nez. La contagion, qui peut se faire d’une façon directe ou d’une façon indirecte est sans doute beaucoup moins à redouter que celle des fièvres éruptives, et d'autant moins que la plus rigoureuse antisepsie règne dans les salles d'attente, de déshabillage et de tonsultation.
Oreillons, — C'est une affection pour laquelle on réclame rarement les services du médecin dans la classe ouvrière. Aussi, peu nombreux sont les cas que nous en avons relevés (14). Celte affection, qui s'observe presque toujours de façon épidémique, ne s'est cependant dans aucun cas propagée aux enfants amenés à la consultation. Cela tient probablement à ce que les oreillards ne sont * amenés au Dispensaire que. lorsque le gonflement parotidien est très apparent. A ce moment la contagiosilé est déjà très atlénuée ; celle-e1 existe surtout pendant la longue période (15 à 21 jours) de l'incubation, el au début du gontlement parotidien (1).
-Nous savons d'autre part que la transmission se fait surtout directement d’un enfant à un autre. Nous avons vu précédemment (p. 26) que la discipline adoptée dans la
{1} Coms. Traité des maladies de l'enfance. Art. Orcillons, t. 1, p. 266 miteédi); =
de contagion. Il,ne faut pas Sa enfin que force d'expansion des oreillons n'est pas très grand
(Comby) (1) et que dans les épidémies d'école on signale
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que beaucoup d'enfants nettement exposés à la contagion