V. G. = dolo malo fraudisue causa
Mais, d'une part, il n'est pas établi que ces mots soient empruntés à l'édit de dolo, et d'autre part, Probus ne peut servir à prouver les termes de l'Édit d'Hadrien.
IV Ulp. 11 fr. 1 §§ 4 - ult., fr. 3, 5,7,
§iO.
lUSTA CAUSA ESSE UIDEBITUR% J.VTRA ANNUM Q. P. E. P, F.* lUDlGIUM DABO.
Gai. 4 fr. 26 h. t. :
In heredem eatenus daturum se eam aclioDem proconsul
pollicetur, qualenus ad eum peruenerit '...
Dans Ulpien, les explications sur la formule ^ se lient immédiatement à celles sur Tédit. C'est ce que montre la marche du commentaire dans le fr. IS § 3 h. t. :
In hac actione designari oportet, eu lus dolo malo factum
sit, quamuis in metu non sit necesse.
Malheureusement, il nous est resté peu de chose de cette partie du commentaire; nous pouvons pourtant, grâce à Paul, nous faire une idée précise de la formule.
Paul. H fr. 16 h. t. :
Item exigit praetor, ut comprehendatur, quid dolo malo
factum sit.
Paul. 11 fr. 18 pr. h. t. :
Arbitrio iudicis in hac quoque actione restitutio com-
prehenditur • et, nisi fiât restitutio, sequitur condem-
natio quanti ea res est.
Il résulte évidemment de cela que la formule ressemblait passablement à celle de Faction metus causa et qu'elle devait s'exprimer à peu près en ces termes :
S. p. dolo malo^ N^ N^ factum esse, tU'^ 4' A^ lY N"" {Lu-
9 pr. — § 4 h. t., fr. 36 de pign. act.
(13. 7), fr. 42 mand. (17. 1), fr. 50 de C. E. (18. 1), fr. 32 de A. E. V. (19. 1), fr. 70 de V. 0. (45. 1). Paul. 11 fr. 2, 4, 18 § 2-5, fr. 20, 22, 25 h. t., fr. 7 de R. V. (6. 1). Gai. 4 fr. 6. 8. 23 h. t.
Conf. au9si const. 2 h. t.
t Ulp. 11 fr. 9§ 5, fr. 11, 13. 15 pr.
— § 2 h. t. Paul. 11 fr. 10,12, 14 h. t., fr. 6 de obs. (37. 15) cf.fr. 11 § 1 h. t.
* Effacé par les compilateurs à cause de la const. 8 h. t.
sRuDORFF, Z. c, ajoute, à cause de Paul. 11 fr. 27 h. t. : « doloue malo eius factum est quo minus perueniret ».
Mais le fait que les compilateurs empruntent ces mots à un autre jurisconsulte qu'à celui d'après lequel ils rapportent, immédiatement auparavant, la teneur de Tédit, me fait penser qu*on ne les trouvait pas dans TAl-
bum; contre Topinion de Rudorff, on peut aussi invoquer l'analogie fournie par redit sur l'actio metus causa.
^ Dans redit d'Hadrien, il n'y avait certainement qu'une formule, quel que soit le sens qu'on attribue au passage controversé de Cic. de off. 1 11 § 60 :
« nondum Aquilius protulerat de dolo malo formulas ».
• Voy.jSur ce point et sur lefr. 18 § 1, LENBL,£et(r. ;.iC. d.pràtor.Edicts (1878) p. 88.
* In factum, ut bonae fidei mentio flat : fr. 11 § 1, 28 i. f. h. t., fr. 58 de R. N. (23. 2), cf. Cic. ad Attic. VI, 1 § 15. La fin du fr. 58 cit. se base sur l'oratio Antonini et Commodi (fr. 16 de sponsal.(23.1)).
7 Fr. 18 § 4 h. t. : dolo cuius effcctum est, ut...
cio Titio ) fundum q. d, a. mancipio darety neque plus quam annus est, cum experiundi po testas fuit^ neque ea res arbitrio tuo restituetur, quanti ea res erity tantam pecuniam^.AudeXj N^ iV" A^ A"" c. s. n. p. a. Enfin, l'action contre rhéritierest expliquée dans Ulp. H fr. 17 § 1, fr. 30 h. t., dans Paul. 11 fr. 27, 29 h. t., dans Gai. 4 fr. 26, 28 h. t. Il fallait ajouter ici au « quanti ea res erit » les mots « quod ad eum peruenit ». Cette action n'était vraisemblablement pas proposée dans TAlbum'.