LA GRANDE ALLÉE DES BOSQUETS DE LUIVÉVILLE
Panneau dëcoratif de la Galerie d'Einville
(D'aprèa le Recueil de Héré.)
Nancy poar une résidence de campagne et trop loin pour un palais. De là, désenchantement subit dans l'esprit du Souverain, bien immérité et cruel pour cette œuvre magnifique du génie de Boffrand. Ainsi le duc abandonna-t-il la Halgrange aux artistes tapissiers de haute lice, comme il est dit dans notre Répertoire des artistes lorrains, tapissiers de haute-lice, brodeurs, qui, depuis 1719 à 1736, furent les habitants de ce superbe domaine et y produisirent les œuvres dont nous avons décrit les plus importantes, surtout celles qui furent emportées de Lorraine par le duc François III, en Toscane d'abord, puis à Vienne où le garde-meuble impérial les conserve. « La Ménagerie n de la Malgrange reçoit cependant des modifications heureuses en 1702'. Nous verrons plus loin ce qu'il advint de ces jardins et des bâtiments sous Stanislas, mais disons d'abord que tout l'efibrt se porta sur les châteaux de Lunéville et d'Einville, dont Léopold fit ses résidences préférées.
Dès 1704, à Einville, il fit créer des a neuves rivières )> à la faisanderie, des fontaines, des parterres dans le parc, travaux faits sous la direction de l'architecte Révérend et d'Yves des Ours *. En 1715, des sommes considérables sont consacrées pour les jets d'eau et cascades créés dans les bosquets de Lunéville '. Renard, le fameux sculpteur lorrain, reçoit des subsides importants pour les a figures » qu'il sculpte aux mêmes bosquets et pour lesquels un garçon qui l'aide reçoit des gages *.
Cela ne suffit pas au désir du duc Léopold d'agrandir le parc de ce château ; il achète, en 1724, d'énormes terrains pour l'alignement de l'avenue de l'Orangerie, l'augmentation des bosquets et l'élargissement de la rivière derrière le manège ^ La machine à élever les eaux pour les conduire dans les jardins et bosquets est construite par le célèbre mécanicien Vayringe, qui en reçoit le paiement en 1732 ". Léopold ne voulait pas se borner à ces agrandissements, mais son projet était de relier ce parc de Lunéville au château de Chanteheux ; toutefois, en raison probablement de l'im-
' Archives lorraines, B. 1550, B. 5857
» Id.. 1619.
*/rf.,164t.
* Id.. 1669.
• Id., B. 17*4.
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portance de la dépense, et pour Finstant, il se borna à faire établir de nouveaux parterres en broderies qui augmentaient ainsi les abords du chAteau de Chanteheux, que Stanislas devait bientôt métamorphoser entièrement. A Jolivet, maison de plaisance située près de Lunéville,on fit aussi des parterres à boqueteaux, des bassins, un superbe cloitre de charmille à portiques d'un très heureux efiet.
Dès Tavènement du Roi de Pologne, duc de Lorraine, Stanislas Lesczinski, tout va prendre un nouvel essor : les palais, les résidences, les maisons de plaisance vont surgir de terre ; les parcs, les avenues, les bosquets, les cascades, les pièces d'eau apparaissent et charment la vue du Souverain, de ses hôtes illustres et des visiteurs.
A Lunéville, les créations des célèbres dessinateurs de jardins, d'Yves des Ours et de Gervais, furent, pour ainsi dire, respectées par Stanislas, qui se borna seulement à modifier quelques détails, augmentant les cours d'eau, peuplant de statues, de vases, de groupes de sculpture, ces magnifiques bosquets, faisant tailler les ifs et les buis selon le goût du jour.
La belle terrasse demeure intacte, il en est de même pour l'allée garnie de parterres et de filets d'eau de chaque côté, de corbeilles, ainsi que pour le rond-point et le bassin du Dauphin. Toutefois, il fit agrandir encore ce cadre admirable des bosquets. Il ajouta un parterre pour égayer la vue des appartements de la Reine et acquit huit hectares environ de terrain pour édifier les a Petits Bosquets n . Il fit, en 1739, élever le « Théâtre de Verdure » , garni de banquettes de gazon coupées d'orangers où des représentations divertissaient une cour charmante et gaie. L'efiet devait être unique à contempler cette réunion nombreuse, élégante et distinguée, offrant des variétés de costumes aux couleurs chatoyantes des soies des broderies et des dentelles de teintes diverses ressortant sur le fond de la verdure et environnant la tribune où le Roi-Duc, la Reine et leur suite assistaient à ce spectacle enchanteur.
Le fameux kiosque (dont nous avons reproduit la forme, dans notre ouvrage sur le mobilier et les objets d'art des châteaux de Stanislas) fut édifié à cette époque.
Ce qu'il reste des splendeurs de ce parc de Lunéville est encore
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digne d'intérêt, mais combien on se prend à regretter l'abandon, la destruction systématique qui se produisirent après la mort de Stanislas, la vente, par ordre de son gendre Louis XV, de toutes les merveilles accumulées dans ces résidences.
En 1766, aussi, Pigage, le directeur des Jardins et Parterres de rÉIecteur palatin, averti de ces saccages, accourut à Lunéville pour faire acheter, au prix du plomb, à 10 sols la livre, les admirables groupes d'Ariorij du Sanglier blessé, des Enfants aux cygnes et dauphins qui ornaient le grand bassin de Lunéville. On les lui vend scandaleusement à ce prix, et il s'empresse de les expédier à son maître, faisant l'ornement superbe du parc de Schwetzingen, dans le grand-duché de Bade, où ils se trouvent encore de nos jours, et dont les planches ci-incluses en reproduisent la beauté.
Stanislas, nous l'avons dit, ne s'était pas borné à donner ses faveurs à Lunéville, mais Chanteheux, véritable palais de féeries, dont nous avons autre part donné la description, avait un parc charmant, embelli, qui encadrait d'une heureuse façon ce domaine. Il en fut de même d'Elnville, de la Malgrange et de Commercy.
La Malgrange, dont nous avons vu le beau palais de Bofirand abandonné par Léopold, palais entièrement rasé par Stanislas, reçut, par ordre de ce prince, une complète édification. Il utilisa les matériaux de l'œuvre de Bofirand principalement à la construction de la chapelle de Bonsecours, où il avait décidé que seraient sa sépulture et celle de la Reine de Pologne.
Dès lors s'élevèrent, sous la direction de Héré, des constructions sans cesse complétées et que les bosquets rajeunis encadrèrent merveilleusement, en conservant aussi les futaies d'arbres séculaires, formant l'avenue royale avec un rond-point. On remarquait le Cottage ou Basse-Malgrange qui y touchait, ainsi que la a clairière » dissimulant la machine élévatoire distribuant les eaux des nappes tombantes, des fontaines, des cascades semées à profusion dans ce parc, traversé par un canal baignant le bord des parapets au-dessus desquels s'étend la nappe d'eau du jardin dit des Goulottes, reproduit dans le tableau conservé de nos jours au Musée lorrain, à Nancy *.
' Les Objets éCart des châteaux du roi Stanislas^ par A. J.
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Un pont conduisait à la porte ornée des ferronneries du maître lorrain et ouvrant le passage aux visiteurs, les amenant aux bosquets. Puis c'étaient des quinconces à l'italienne, des parterres à Tanglaise, des parterres circulaires aboutissant à la construction centrale revêtue de céramique avec colonnades et galerie audessus.
Le Château de Faïence, ainsi nommé en raison des petits carreaux de Delft qui le décoraient, formait le corps de logis prin cipal que relient deux petits pavillons. Des parterres intérieurs des quinconces s'étendaient à ses pieds et des portiques feuillages masquaient les remises et les communs. C'est là que se trouvait la salle, dite galerie de marbre, décrite dans notre précédente étude '; le Jardin des a Goulottes r> était en contre-bas de la salle à manger, dont on peut remarquer l'ordonnancement et la richesse dans le a recueil d'Héré y> . Il aboutissait aux bosquets et était accessible par des escaliers garnis de tonnelles encadrées de cabinets chinois. Le plan montre qu'il avait la forme pentagonale. Les ornements, pareils à un feston de dentelle, formaient un tapis fleuri d'où s'élançaient une trentaine de jets d'eau et terminé par un rondpoint. La rotonde ou volière, garnie de sujets en plomb peint représentant des oiseaux lançant de l'eau, assise sur un bassin rocailleux, était environnée de berceaux coupés de cabinets ou gloriette.
Ces oiseaux de plomb colorié eurent aussi le sort des groupes du château de Lunéville et les suivirent à l'étranger, après la mort de Stanislas.
Sous le règne de Léopold, Yves des Ours avait édifié le magnifique rectangle du Parterre de la Malgrange que modifia Stanislas, en créant des labyrinthes, des salles de verdure et de nombreuses et belles allées entourées de filets d'eaux vives et de viviers poissonneux. L'avenue qui traversait le parc de la Malgrange aboutissait au vestibule au milieu du bâtiment des communs accédant aux appartements de Catherine Opalinska, et à son centre s'élevait le Calvaire, dont les groupes de la Passion, peints par Gilles Provensal, étaient adossés contre les murailles de charmille d'un heureux efiet et que reproduit une gravure de Fonbonne.
* Les Objets dort des châteaux du roi Stanislas^ par A. J.
Le bâtiment actuel du collège de la Malgrange était celui le plus important des communs de la Malgrange de Stanislas (voir le recueil d'Héré). La ménagerie se trouvait derrière la salle à manger, et, au milieu de la cour, Ténorme marronnier décrit par Boufflers avait été, dit-on, planté par la sœur du Béarnais.
Les jardins et parcs avaient surtout un caractère particulier de surprises comme effets subits, produisant des points de vue différents aux détours des futaies et des bosquets, effets dus au génie personnel de Stanislas, passé vraiment maître ordonnateur de ce genre et qui pourrait tenir sa place parmi les dessinateurs de jardins qu'il employait à ses caprices royaux.
Déjà en 1742 il donnait Tordre de délivrer des charmilles et des tilleuls pour être conduits et plantés dans les jardins de la Malgrange et dans celui de la Maison Royale des Missions qu'il fit construire * (ancien grand séminaire de Nancy) .
En 1756, Stanislas fit cession des jardins de la Malgrange à la marquise de Boufflers '. N'oublions pas que Stanislas est le créateur du beau parc de la Pépinière, qui part de la belle Place Royale, Fontaine d'Amphitrite, s'étend derrière les jardins du Palais de l'Intendance (Palais du Gouvernement actuel) et se développe en un immense quadrilatère jusqu'au boulevard qui le sépare du canal.
Et en 1751 il signa un arrêt pour la conversion de l'ancien et du nouveau château en un hôtel pour l'intendant et l'établissement d'une place pour communiquer au parc de la Pépinière, jardin de ces palais'.
En 1765, les archives donnent l'étal estimatif des ouvrages à faire pour l'établissement de la Pépinière Royale de Nancy et, l'année suivante, celle de la mort de Stanislas, l'état des ouvrages à faire pour perfectionner et sabler le restant des allées de ladite Pépinière. Enfin le devis pour la construction de bancs en pierre, de deux grands pilastres et d'une grille en bois en face de la grande allée.
Il ne nous reste plus qu'à parler des jardins et parcs du château de Commercy . C'est là que la fantaisie de Stanislas se donna libre cours.
» Archives lorraines, B. 12122.
Tout d'abord, on sait que le prince Charles-Henri de Lorraine Vaudémont édifiait, de 1712 à 1717, le château et en même temps les parcs et jardins de Commercy. La majestueuse avenue garnie d'arbres fut plantée à Textrémité de la place devant le château et aboutissant à la belle frondaison de la forêt dite des Tilleuls. Le paysage de la Meuse, cette rivière et les forêts fournirent aux dessinateurs des jardins créés par ordre de Stanislas un cadre merveilleux offrant des effets précieux et variés. On y voyait des arcades de charmilles, le parterre orné de statues, des berceaux et des portiques d'arbres fruitiers conduisant de la Capucine au pavillon des Bains, superbe lieu de repos dont la description nous révèle le charme par les détails relatés dans l'inventaire dressé du vivant même du monarque*. Le canal des Moulins, dérivé de la Meuse, coulait en serpentant le long de la grande terrasse, et audessous du parterre s'étalait le jardin ou parterre des Statues, renfermant un bassin, le fameux Kiosque d'eau et enfin le petit potager avec sa galerie transversale, la melonnière et le grand potager, puis les jardins de l'ancien Château-Bas. On y comptait trois orangeries.
C'est dans les prairies de Salagne, de Courpré et de Brassieux que Stanislas fit creuser la pièce d'eau dite de Neptune, dans laquelle, ainsi que le montre une ancienne planche, voguait la galère du roi, véritable nef machinée. Le grand canal aboutissait au pavillon royal.
D'après les plans du château, du côté des jardins, on se rend compte que de la terrasse, le double escalier aboutissait à la tt Grotte de Cerbère » , reliant le passage par le célèbre pont d'eau.
Nous l'avons dit, Stanislas utilisa les ressources de l'eau pour obtenir des effets occasionnant à chaque pas des surprises nouvelles, utilisant tous les plans inclinés servant à former des nappes d'eau se déversant dans les grands bassins ou dans le grand canal, formant de gracieuses cascades. Partout, dans les places où la vue devait se borner, les murs de charmille élevaient leur verdoyante parure. La pièce d'eau de Diane encerclait une lie charmante. Nous avons décrit, autre part, les merveilles du château d'eau. C'est dans cet édifice, entouré de balustres, d'arbustes, de fleurs, que
> Les Richesses d'art du roi Stanislas^ A. J.
es
se trouvait le grand salon où figurait le fameux a lustre d'eau » .
La Fontaine Royale, située dans la forêt de Commercy, très fréquentée déjà du temps du cardinal de Retz, le fut bien davantage lors des séjours de Stanislas et de sa cour. En amont de la galerie centrale couverte, reliée par deux petits pavillons, des petits réservoirs côtoyaient les allées, et le dernier s'ornait d'un superbe jet d'eau. Dominique Collin, graveur lorrain, en a donné une gravure très intéressante.
Hélas! la mort de Stanislas anéantit toutes ces constructions gracieuses : les pièces d'eau furent desséchées, les jardins saccagés, le pont d'eau détruit, ses ouvrages de plomb colorié vendus à vil prix, toutes les statues des jardins dispersées. Seul, le château subsista, et encore de nos jours, converti en caserne incommode, consteme-t-il ainsi les yeux de ceux qui révèrent les manifestations de Part, les efforts du génie et les souvenirs de ce qui constitue les éléments caractéristiques de la petite patrie.
Pour conclure, il faut constater que les ducs de Lorraine, et pour ne citer que Léopold, ont su choisir de véritables artistes pour créer des constructions, des parcs, des jardins qui donnent l'impression de durée, de goût et de noblesse de style, exempte de mièvrerie, sans tourmenter la nature. Stanislas, tout en sacrifiant quelquefois à ce sentiment pour certaines constructions légères, obtenant l'efiet factice, sut aussi discerner, encourager, puisqu'il en approuva les projets, les dessins, des Héré, des Jean-Lamour, des Mique et des légions d'artistes, des dessinateurs de jardins, dont la liste s'allonge dans ces répertoires. Les grandes œuvres des Gervais, des Yves des Ours, illustres créateurs des jardins de nos anciens ducs, demeurèrent sous son règne, et ce qu'il en reste de nos jours témoigne encore de l'admiration qu'elles commandent.
Antoine (Jean), maître-jardinier du palais ducal de Nancy, seizième siècle. En 1523, sel délivré à Jean Antoine, maître-jardinier de Nancy, du palais ducaP.
Antoinb (Nicolas), jardinier aux gages du duc de Lorraine au château de Lunévîlle, dix-septième siècle. En 1628, gages de Antoine (Nicolas), jardinier du duc au château de Lunéville *.
* Archives de Lorraine, B. 52Ô0.
li K88AI DK RÉPERTOIRE DES ARTISTES LORRAINS
AvTOiNR (Nicolas II) , jardinier du château de Commercy, dix-huitième sièc]e. A la mort de Stanislas, il fut un des principaux acquéreurs des terrains, jardins du parc.
Bailly (.Vicolas), dix-septième et dix-huitième siècles. Maitre-jardinier, directeur des jardins du duc de Lorraine, artiste réputé, dont une rue de Nancy porte le nom.
En 1699, le 12 septembre, baptême de Anne-Thérèse, fille de Nicolas Baillyy jardinier de Son Altesse Royale. Le sieur Yves des Ours, dessinateur et directeur des Jardins et Plaisirs^ parrain ^
En 1745, somme payée par le collège des Jésuites de Nancy à Nicolas Bailly, jardinier, pour les jardins de Saint-Stanislas (collège des Jésuites).
Nicolas Bailly, membre de la confrérie de Saint-Sébastien de Nancy, décéda en cette ville, le 12 juin 1753, âgé de soixante-sept ans, et fut enterré dans Téglise des Pénitents de la ville-neuve*'.
Bernard (Paul), dix-septième siècle, maître-jardinier de la duchesse Marguerite de Gonzague, au château de Blâmont^.
Binard(X.), dix-huitième siècle, maitre-jardinier, dessinateur de jardins, qui, en 1773, reçut des sommes pour la construction du jardin de T Intendance à Nancy *. En 1782, état de la dépense faite par lui pour la plantation des quatre rangées de tilleuls à larges feuilles, de Hollande, qui sont sur la place Carrière de Nancy, laquelle plantation exécutée sur cette place Carrière sur ses plans en perspective.
Chivreux (X.), dix-huitième siècle, maitre-jardinier botaniste, & Pontà-Mousson. En 1727, sommes payées & Chevreux, jardinier botaniste à Pont-À-Mousson, pour ouvrages par lui faits au jardin botanique de cette ville •.
DucRET (Claude), dix-huitième siècle^ jardinier en chef de Stanislas. En 1784, le 12 mai, décès de Claude Ducret, ancien jardinier de Sa Majesté Polonaise, âgé de soixante-dix ans ^.
Dlpré (Jean), dix-huitième siècle, maître-jardinier des bosquets de Lunéville (château). En 1719, il reçut le brevet de jardinier des bosquets de Lunéville ^. C'est aussi lui qui fut appelé à contribuer h rétablissement d'un
* Archives de Nancy, III, 264.
*/rf., t. II, p. 187, IV. 52.
» Archives de Lorraine, G. 1071. H. 2013.
* /rf., B. 3523
» Archives de Nancy, III, 29 .
* Archives lorraines^ B. 1685.
^ Archives de Nancy.
« /rf.. 146.
jardin botanique à Pont-à-Mousson. Il collabora, en 1724, avec Lalance, ingénieur des jardins, et avec Gervais, aux ouvrages faits aux jardins et bosquets de Lunéville, sous la haute direction d'Yves des Ours ^ En 1730, des sommes furent payées à Jean Dupré pour sa conduite des travaux des jardins et bosquets du château de Lunéville'. En 1735, nouvelles sommes pour direction, entretien et culture desdits bosquets '.
FiNiEL (Jacques) , dix-huitième siècle, jardinier, botaniste. En 1729, « à Jacques Finiel, pour le prix de trois mille mûriers, qu*il a délivrés à la ville de Nancy conformément à Tordonnance de Son Altesse Royale, en date du 17 septembre 1729.
En 1724, Finîel avait établi une plantation de mûriers blancs dans un terrain près de la Vénerie que le duc Léopold lui avait concédé, pour Tindustrie de la soie.
En 1733, le 7 novembre, enregistrement du traité fait par le Conseil des finances avec François-Michel dit Dumoulin et Marie Michel, sa sœur, natifs du Dauphiné, pour avoir soin de la pépinière de mûriers blancs qui sont plantés dans les terrains près de la Vénerie, à IVancy *.
Louis-Ferdinand de IVesle, dit Gervais (Louis), dix-huitième siècle. Fameux directeur des jardins du duc, dessinateur des jardins (ingénieur des jardins de Son Altesse Royale, dessinateur ordinaire des jardins, directeur général des jardins et parterres de S. M. L le duc François, duc de Lorraine et de Toscane (devenu Tempereurd* Autriche), créé baron du Saint- Empire. Il avait suivi son souverain en Toscane, puis en Autriche. Il était élève de Desgost.
En 1707, sonune payée à Louis Gervais, jardinier des jardins potagers de Luné ville *.
En 1723, sommes payées à Gervais, jardinier des potagers du duc, à Nancy et à Lunéville pour l'entretien et la culture d'iceux.
En 1727, paroisse Saint-Sébastien de Nancy, mention de François Gervais (ou Gervaise [sic]) , jardinier du duc Léopold, comme membre de la Confrérie de cette paroisse.
En 1728, une somme fut payée à Gervais, père, pour Tentretien et la culture des jardins potagers de Nancy et de Lunéville, et en 1735, à Gervais, père et fils f pour ces mêmes travaux *.
Le 12 août 1735, nous trouvons mention de la naissance de Nicolas-
* Archives de Nancy, 1671.
« ld„ 1698.
' Archives lorraines, B. 1750.
* Archives de Nancy ^ II, 352.
* Archives de Lorraine^ B. 1585.
* /rf,. B, 1691, 1754
U KSSAl DE RiPEtTOIRB DES ARTISTES LORRAINS
Louis, fik du sîeur Louis Gervais, ingénieur des jardins de Son Altesse Royale, & Lunéville'.
En cette même année, |>areilles sommes payées au père et au fils.
Les archives de Lunéville mentionnent, le 1" novembre 1736, le mariage de Léopold Toussaint, 61s du sieur Louis Gervais, dessignateur (sic) ordinaire de Son Altesse Royale, et de demoiselle Apolline Saint-Mihiel *.
Les mêmes archives indiquent la présence à Lunéville comme résidante, le 7 mars 1754, de demoiselle Marguerite, fille du sieur Gervais, baron du Saint-Empire, directeur général des jardins et parterres de Sa Majesté Impériale '.
Nous remarquons aussi, le 9 septembre 1755, la naissance, à Lunéville, de Louis-Joseph-Glaude-Alexandre-Léopold, fils du sieur Joseph Bastien, officier et chef des dépenses du roi et de dame Marguerite Gervais^ et comme parrain : M. Louis Gervais, baron du Saint-Empire, directeur général des jardins et maisons de plaisance de Sa Majesté Impériale, son aïeul maternel, représenté par le sieur Léopold Simon, avocat à la Cour, marraine demoiselle Marguerite Gervais, sa tante maternelle, /pensionnaire de S. A. B. Mme la princesse Charlotte de Lorraine, abbesse de Mons et de Remiremont*.
Le 16 janvier 1791, mariage du sieur Léopold, ancien gendarme, officier au régiment provincial de Nancy, fils de feu A. Saint-Jean-Baptiste du Prat, capitaine d^ infanterie, avec demoiselle Thérèse, fille de feu le sieur Louis Gervais, directeur des jardins du grand-duc de Toscane, et de demoiselle Apolline de Saint-Mihiel*.
Le 7 septembre 1792, décès d* Apolline Saint-Mihiel, originaire de Nancy, veuve du sieur Louis Gervaise (sic) (c'est Gervais) , directeur des bosquets et jardins du grand-duc de Toscane, âgée de quatre-vingts ans. Gervais mourut à Florence le 28 février 1756.
Gervais a créé un grand nombre de superbes jardins, bosquets, parcs, tant à Lunéville qu'à Nancy, à Commercy, en Toscane et en Autriche. C'est un des plus grands artistes, en ce genre, en Lorraine, avec Yves des Ours. Notons aussi qu'en 1724 il fit, avec l'ingénieur Lalance et Dupré, sous la direction d'Yves des Ours, des ouvrages à un bosquet de Lunéville.
Archives de Lorraine, Denis.
* Id., M. Denis.
* ïd., M.Denis.
* Archives de Lunéville, M. Dbnis.
* C'est chez M. Duprat, à Lunéville, qu'il nous a été donné de voir un por trait de Gervais, il y a une vingtaine d'années ; ce portrait appartient aujour d'hui à M. Louis Du Prat, de Lunéville, et a été reproduit dans la Revue lorraine, dans le texte du bel ouvrage de M. Pierre Boyiî, les Châteaux de Stanislas, qui nous en a permis la reproduction.
CERVAIS
Dessinateur et directeur des Jardins du duc de Lorraine
(Tableau appartenant à M. Du Prat.)
Sur les instances de la marquise des Armoises, Gervais fit le plan des jardins, parcs, bosquets, etc., pour Fié ville.
Grison (X.), dix-huitième siècle, décorateur de jardins, maître jardinier à Nancy. En 1761, il reçut des sommes pour les embellissements créés par lui à la place de la Carrière de cette ville. En 1762, idem pour des plantations artistiques de charmilles au jardin de la Comédie ; le 8 novembre 1763, il fut chargé de la plantation d'un double rang de tilleuls autour de la place d'alliance de Nancy *.
Harent (Pierre), seizième siècle, jardinier du duc de Lorraine Charles m. En 1567, somme payée à Pierre Harent, jardinier du duc, et à un jardinier italien^ pour ouvrages au jardin du château de Blàmont *.
Harent (Hector), dix-septième siècle, parent ou fils de Pierre, jardinier du palais ducal, sous le règne d'Henri II ; en 1615, nous trouvons mention de ses gages, comme jardinier du palais ducal de Nancy '. 11 est qualifié aussi, en 1620, de jardinier de la cour et dessinateur des jardins. En cette année, il reçoit des sommes pour être allé à Luné ville marquer et tracer le parterre que le duc Henri II faisait faire « au derrière du château* ». Déjà, en 1602, il recevait des sommes d^ argent en qualité de jardinier de la Cour' et aussi, en 1595, du bois fut délivré à Hector Parent, jardinier de la Cour, pour fermer le jardin où était la briqueterie du Saulrupt •.
HiLAiRE (Hyacinthe), dix-septième et dix-huitième siècles. Mention de H]facinthe Hilaire, à Luné ville, en qualité de gouverneur des orangers de S. A. R. le duc Léopold en 1714, le 29 juin^
Henriot (Claude-François), dix-huitième siècle, jardinier botaniste de la Faculté de médecine de l'Université de Nancy, dont il reçut le brevet en 1 782^ .
En 1783, le 12 décembre, en l'église Saint-Pierre de Nancy, nous relevons la mention du baptême de François-Claude, fils de Claude-François Henriot, jardinier botaniste de la Faculté de Médecine de Nancy *.
Jennesson, dix-septième et dix-huitième siècles, fut non seulement Tarchitecte de Stanislas, mais aussi directeur de ses jardins, parcs et jets d'eau.
1 Archives de Nancy, II, 392, 396, 398.
* Archives de Lorraine, B. 3276.
^ Archives de Lunévillcy Denis.
* Archives de Lorraine, B. 1896.
* Archives de Nancy, IV, p. 35
Jean dk Paris, seizième siàcle, jardinier de Thôtel du duc et du palais ducal de Nancy. En 1539, sommes payées & Jean de Paris, jardinier de rhôtel, pour ouvrages au grand jardin, dit ]e « jardin aux champs » , derrière les fossés, hors les murailles de \ancy *. En 1544, on trouve la mention de ses gages en qualité de jardinier du palais ducal*.
Lalancb (X.), dix-huitième siècle, dessinateur de jardins.
En 1712, des sommes lui furent payées par ordre du duc de Lorraine pour avoir tracé les jardins aux environs du château de la Malgrange, près de Nancy.
Labricb (Henri), quinzième siècle, prêtre, chapelain du duc de Lorraine ei jardinier de rhôtel.
En 1494, « sonunes payées à Henri Lahrice, chapelain du duc et jardinier de son hôtel ' r .
Méteziau (Louis), seizième et dix-septième siècles, dessinateur de jardins et architecte français du roi Henri IV.
Dessina les jardins du Louvre et ceux du Palais ducal de Nancy. C'est à ce titre que son nom est cité quoique n'étant pas Lorrain.
MouLET (Claude), dix-septième siècle, jardinier ordinaire du roi de France, au service du duc Henri 11, ainsi qu'en témoigne un état des sommes qui furent payées à Claude Moulet, en 1608*.
Ours (Yves des), dix-septième et dix-huitième siècles. Dessinateur des jardins, directeur des jardins et parterres du duc de Lorraine, des bosquets, des fontaines, parcs, jets d'eau de Son Altesse Royale et intendant. C'est le plus célèbre de ces artistes dans l'art de créer les jardins en Lorraine.
Nous trouvons, dès 1669, le compte du sieur des Hours {sic y des Ours), directeur des parterres du duc, au chapitre de la recette et delà dépense au sujet des fontaines*. En la même année, une deuxième mention d'autres sommes ^ avec l'indication des titres de dessinateur et directeur des jardins du duc.
En 1703, une somme fut payée à François Crocx, orfèvre et graveur, pour une canne garnie d'une pomme d'argent que la ville de Nancy a fait donner au sieur Vves des Ours, directeur des jardins et fontaines de Son Altesse Royale, pour les peines qu'il s'est données au rétablissement de quelques fontaines de la ville. En 1704^ semblable don, « en reconnais-
* Archives de Lorraine, B. 7627.
* Ib., B. 1077.
* Ib., B. 1536.
sance des services qu'il a rendus à Son Altesse Royale, tant pour les fontaines qu'autrement * » .
En 1713, le 4 février, il est fait mention du sieur u Jacques » Desours, directeur des jardins, parcs et jets d'eau de Son Altesse Royale. Il est certain que Técrivain a non seulement fait erreur de prénom, mais a aussi mal orthographié le nom familial, surtout qu'il s'agit d'un document provenant d'autres archives, celles de Lunéville, puisque nous relevons, en nid, que les archives de Nancy inscrivent les sommes payées à Yves des Ours, dessinateur des jardins, parcs et jets d'eau, pour ouvrages au château de la Malgrange, près Nancy *.
De plus, en 1716, le duc de Lorraine anoblit Yves des Ours, directeur des jardins du duc '.
En 1731, sommes payées h Yves des Ours, directeur des jardins, parcs et jets d'eau, pour la construction des jardins du prince Charles de Lorraine à Lané ville*.
En 1732, le 16 novembre, nous relevons que t Yves des Ours, ou Desours, directeur des jardins et parterres de Son Altesse Royale, est parrain de la fille de Marc-Léopold Bouchot, contrôleur secrétaire des commandements et finances de Son Altesse Royale* » .
Yves des Ours mourut à Lunéville le 24 janvier 1746, directeur et intendant des parcs et jets d'eau de Sa Majesté Impériale, ce qui fait penser qu'il suivit le duc François, comme son collègue Gervais, en Toscane, puis à Vienne, mais Yves des Ours revint en Lorraine, puisque, le 24 janvier, il décéda, âgé d'environ quatre-vingt-deux ans, et qu'il fut inhumé dans l'église des Minimes de Lunéville ^.
Sa femme était dame Marie-Louise de la Marche. Nous voyons que, le 10 avril 1752, décéda dame Marie-Louise de la Marche, première femme à S. A. R. Mme la douairière de Lorraine; veuve de M. Yves Desours, intendant des jardins et bosquets de feu S. A. R. Léopoldl*', etc. Elle fut aussi inhumée dans l'église des Minimes de Lunéville ^.
Un très curieux acte des archives de Lunéville nous révèle que le 17 décembre 1715, en cette ville, eut lieu le mariage du c sieur noble Yves des Ours, directeur des jardins, parcs et jets d'eau de Son Altesse Royale, fils du sieur Tàomai des Ours et de demoiselle Louise Riou, de la paroisse de
* Archives de Lunéville, Dbnis.
' archives de Nancy, IL 320, H. Lbpage.
' Archives de Lorraine, B. 1616.
* Ib., B. 136.
^ Archives de Lunéville, Denis.
Pomelles en Basse-Bretagne et de celk-ci depuis dix-sept ans y avec dame Marie-Louise Lamarche, première femme de chambre de Son Altesse Royale Madame, dame d'Anoux et de Bar-le-Duc, vouve du sieur Joseph Simonaîre ^ » .
Pilon (Romain), dix-septième siècle. Jardinier de la cour de Lorraine. En 1622, le 7 août, est célébré le mariage de Romain Pillon (ou Pilon) , jardinier en Tétat de Son Altesse demeurant au château de Nancy (paroisse Saint-Sébastien de Nancy *) .
En 1623, sommes payées à Romain Pilon, jardinier du palais de Nancy '. En 1640, cens dû par Romain Pillon, jardinier de la Cour (du palais ducal) sur sa maison rue des Ecuries*, ainsi qu'en 1644, où il est qualifié jardinier du Palais. C'est sans doute lui qui est le dessinateur des superbes parterres du palais ducal de Nancy que Gallot reproduisit par son magique burin, dans la belle planche qui les représente*. Nous voyons enfin, en 1647, une semblable mention, montrant qu'à cette époque, Romain Pilon était encore investi des mêmes fonctions
Renard (Bernard), jardinier botaniste, nommé en 1770, en qualité de jardinier botaniste à la suite de la Faculté de médecine de Nancy ^ . Le 13 octobre 1782, nous trouvons (paroisse Saint-Pierre de Nancy) le décès de Bernard Renard, jardinier botaniste, âgé de cinquante-trois ans^.
Robert (Barthélémy), jardinier au Palais, dix-septième siècle, reçoit, en 1655, des sommes d* argent en qualité de jardinier du Palais ^.
RoLLET (Christophe), dix-septième siècle, jardinier des jardins de la Malgrange, qualifié ainsi dans un acte de délivrance de blé, daté de Nancy, en 1613».
L'année suivante, nous trouvons la même mention*®.
Thenon (Didier), dix-septième siècle, jardinier de la duchesse. En 1611, nomination de Didier Thenon, en qualité de jardinier au château de Blâmont".
* Archives de Lunéville, Denis.
»/*., IIL 398.
' Archives de Lorraine , B. 1431.
* Ib., G. 681.
^ Voir la planche, page 101.
* Archives de Lorraine, B. 1842. ' Archives de Nancy, B. IV, 39.
* Archives de Lorraine, B. 6000.
»• Ib., B. 6000.
En 1626, il reçoit ses gages, par ordre de la duchesse Marguerite de Gonzague, pour ses fonctions de jardinier à ladite duchesse, au château de Blàmont^
Taillandier (Michel-Mathieu), dix-septième et dix-huitième siècles. Directeur et dessinateur des jardins de S. A. R. le duc de Lorraine, né vers 1661, mourut et fut enterré à la paroisse Saint-Sébastien de Nancy, le 13 décembre 1726, âgé de soixante-quatre ans.
Vannbsson (Pierre) , dix-septième siècle, dessinateur de jardins et arpenteur. En 1622, somme est payée à Pierre Vannesson, arpenteur, pour journées employées à prendre le plan que le duc se proposait de faire près de la maison de Saurupt, près Nancy *. En la même année^ nous voyons aussi que Pierre Vannesson reçut des sommes pour prendre le plan d'un parc nouveau que le duc désire faire dresser à E in ville et faire la livraison des héritages nécessaires pour Tenclos d'iceluy '.
ViNANT (Jean)^ dix-septième siècle. Jardinier du duc de Lorraine, et qui, en 1605, reçut de son souverain, Charles 111, une somme d'argent pour Tentretenir à Paris pour son service*.
Villeneuve (Jean-Georges de), dix-huitième siècle, capitaine des château et parc d'Einvilky exempt des gardes de Son Altesse et commissaire de ses troupes (mention, le 14 mars 1705^ de la naissance de Marie- Anne, fille de messire Patrice Gouldun, écuyer; parrain, messire Jean-Georges de Villeneuve, capitaine des château et parc d'Einville, exempt des gardes de Son Altesse et commissaire de ses troupes *) .
Liste des noms des jardiniers qui travaillaient dans les parcs, bosquetSy jardins du château, à Lunéville, en 1769^ d'après le contrôle de la ville à cette date (archives de Lunéville, Denis) :
François Lk Bon, jardinier, faubourg Saint-Nicolas, n** 5.
Dominique Bourguignon, jardinier, i(/., n<* 26.
Jean Simon, ancien garde des bosquets du feu roy Stanislas, id., n"* 55.
Etienne Lécuyer, jardinier, id.y n? 87.
Nicolas PiERSON, jardinier, id.<, n<> 91.
Alexis MoLÉON, jardinier, place Léopold, n<> 13.
Simon Lallemand, jardinier, rue du Four, n*» 2.
Pierre Mary, jardinier, rue du Four, n? 26.
Joseph André, jardinier, rue Pacatte, n" 16.
> Archives de Lorraine, B. 3523.
^ Archives de Lunéville.
90 B8SA1 DE RÉPEtTOIRE DES ARTISTES LORRAINS
AusTiN, jardinier, me de Viller, n* 15.
CoLLiM, jardinier, me de Viller, n* 16.
Parisot, jardinier, me de Viller, n» 31.
Paul Martiv, jardinier, me de Viller, n" 55.
Jean Pierre, jardinier, me de Viller, n* 2.
Desclakcher, jardinier, me de Viller, n"* 2.
Clément Boura, jardinier, me allant à Moncel, n"» 2
Jean Damance, jardinier, me allant à Moncel, n» 6
Pierre Goury, jardinier, me allant à Moncel, n*» 10.
Jacques Thingblw, jardinier, me allant à Moncel, n" 13.
Watrin, jardinier, me allant & Moncel, n"» 15.
Georges Mengin, jardinier, me de THôpital, n<> 10.
GÉRARD, jardinier, me de THôpital, n» 14.
La Pierre, jardinier, me de l'Hôpital, n» 18.
Michel, jardinier, me de THôpital, n"» 19.
Alizon, jardinier, me de THôpital, n« 20.
Pierre Ghatillon, jardinier, me de l'hôpital, n« 28.
Jean Pierre, jardinier, me de Thôpital, n"* 44.
PiGNAUT, jardinier, me allant aux bénédictins du Menil, n** 3.
Pierre Thincelin, jardinier, rue de Viller, n" 1.
Dominique Viard, jardinier, rue de Viller, n** 13.
Joseph Pignon, jardinier, me de Viller, n" 28.
Dominique Lapierre, jardinier, rue de Viller, n« 38.
Joseph RÉGNIER, jardinier, me de Viller, n« 96.
Philippe HouoT, jardinier, me de Viller, n« 72.
Nicolas Mesnil, jardinier, rue allant à Sain te- Anne.
Claude Beaudin, Antoine Blanpain, Billot, Jacques Cordier, Pierre Prévôt, Jacques Bouchard, Ferdinand Kinel, Charles Dumoulin, Jacques Masson, Jules Beaudin, me de TOrangerie, n« 15; Nicolas Thierry, rue de Craon ; Le Blanc, n* 20 ; Nicolas George, n<> 26 ; Claude Kinel, n"» 31 ; Nicolas Liebaut, n<> 33 ; Pierre Malaissé, n"» 51. — A Ménil : Jean Mathieu, n* 1 ; François Visto, n« 2 ; Nicolas Bonnelot, n" 8 ; Nicolas Mathieu, n» 9 ; Ferdinand Rinel, n" 16; Dominique Le Koeur, n<> 25. Rue du Cimetière : Charles Mathieu, n* 2 ; Noël, n» 6; François Visto, n"> 14 ; Nicolas Desglanchrr, n" 15. — Chartreuses et les Petits Bosquets et Ménagerie : jardinier Joseph Drouot, Joseph Georges, Laurent Courier, François La- FLEiR, Jean Jeannot, Nicolas Siclaire.
paris. — TYP. PLON-NOURRIT ET C'*, 8, RUE GARANaÈRB. — 19855.
PARIS
TVPOGRAPHIK PLON-NO t' R R I T KT C*
8, rue GaraDcière