A UN POILU QUI PLEURAIT DES FEMMES
Eln écrasant les blés jusqu'aux « lignes » prochaines. En m£U"chant — par obus morte — dans la forêt, Tu gardes le regret des blés murs et des chênes. Parce que tes défunts aimeraient ce regret...
Tu fKjrtes, grave et clos, le secret des défunts,
— Qu'ils soient ta jeune sœur, ta mie ou ta grand 'mère.
Le pourquoi de leur vie et leur âme légère
Qui, seulement, fleura ce monde sans parfums...
Sur la bataille ardue et l'au-dente jonchée. Tu t'abreuve aux douceurs de prière échangée Que déversent les Morts et boivent les poilus...
Tctc d'argent, tête châtaine, tête brune;
Et tu sens, pour les soirs des prochaines fortunes
La bénédiction des tiens qui ne sont plus I...