‹ Essai de rêve moderneChapitre 60 sur 71 · CHANSON A BOIRE · texte numérisé non relu

CHANSON A BOIRE

Ils peuvent, cheunels, Se sentir les coudes :

Moi, mon ait, s'accoude Comme une fiancée, au désir éternel...

Toute la maison De ma poésie S'écroulerait, si Je pouvais m'attrister du déclin des saisons...

Une inébranlable Foi, — plus qu'une idée ! — A consolidé Ma cervelle boiteuse et le pied de ma table...

Et c'est comme un bloc D'âme et de silence, Que le soir, je lance Aux volubiles fous qui savourent des bocks.

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