‹ Essai de sémantique: (science des significations) (volume 3)Chapitre 13 sur 87 · Voir (îriiiiin. tirammm're (illnmrtmlr,, III. f.stf · texte numérisé non relu

Voir (îriiiiin. tirammm're (illnmrtmlr,, III. f.stf

il. On sait que le suffixe nvntitm oM le dévrlnppL'iiicnt de mrti : aufjmen, augmvntïun; segmen, segment wn.

Il est vrai que Terreur commise par les savants est commise aussi par le peuple. Mais on doit avouer que celui-ci se trompe avec plus d'esprit. L'anglais nveet-heart, qu'on écrit comme s'il signifiait « mon doux cœur », est formé du même suffixe que niygard, sluggard, coward. 11 faudrait donc écrire sweetard, « doucereux l ». Mais il est certain que sweet-heart a plus de couleur.

De même en allemand les adjectifs comme triïbselig, annselig, font aujourd'hui l'impression comme s'ils venaient de Seele, « Time », au lieu qu'ils sont le développement d'un suffixe abstrait -sal, qui est resté dans Tn'tbsaf, Mïtltsal. L'impression est si générale qu'un adjectif comme arbeitselig, vertrauenselig semble régulièrement formé, et qu'à l'imitation de armselig on a fait scelenarm.

Il existe en latin une forme du participe destinée, si nous en croyons les grammaires, à exprimer une idée d'obligation. On la trouve tantôt à l'actif : Nunc est bihendum. — Benegandum est exceptionem. — Dandum est operam, tantôt au passif : Asperum et vfx ferendum. — Urbem dux rnilitibus diripiendam dédit. — Banda opéra est. Mais quelle que soit la construction, les grammaires affirment — et le sen-

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