‹ Essai de séparation du cuivre et de l'étain dans les cuivres étamés et séparation de ces deux métaux par électrolyseChapitre 23 sur 30 · creuset · texte numérisé non relu

creuset

20 =: 6, 3005 + creuset + colophane 0,980 = colophane

Pesée de la colophane:

20 == 6,8850 + crouset + cendres 20 == 6,8825 + creuset 0,005 = cendres

Pesée des cendres :

Cendres : 0,0085 x 100 , 0,45% | 0, 5820 DOSAGE DE L'ÉTAIN ET DE L'ACTDE ÉTASTANIQUE . EN DE 2 HN ACID METASTANN.

20 2- 6,8850 + creuset

20 6,0970 + creuset + colophane 0,7880 colophane

Pesée de la colophane:

Calcul des cendres’ inhérentes à la colopnane :

Cendres = DÉS x, 9,7880 » 0,0026 (P1)

Pesée du mélange : étain, acide métastannique, cendres !

20 27=6,8855 + creuset 20 == 5,0625 + creuset + Sn + Sn + cenûres 1,8230 = Sn + Sn0° + cendres (P2)

Par soustraction du poids de cendres calculé plus haut ,il vient : Sn + SnO= P°-Pl à 1,8230-0,0026 = 1,8204 (PŸ)

L'étain métallique, resté au fond du creuset sous forme de culot a été lavé, brossé sous un courant d'eau, pour le séparer de l'acide métastannique, puis déché et pesé :

Pesée du culot d'étain ,

5 = 3,2170 + culot d'étain 1,7620 culot d'étain (P+)

La soustraction p$p* donne la quantité d'acide métastannique: Gn0®= P°-P4e 1,1804- 1,7830 = 0,0374

ce qui correspond à une perte d'étain de :

0,0374 x Sn/Sn0? = 0,0374 x 0,648% = 0,0242 (P°)

4 ds)

Etain total mis en oeuvre: P° + P° = 1,7830 + 0,0248 = 1,8072

Perte en Ctain sous forme d'acide métastannique pour 100 gr.

d'étain mis en oeuvre :

No 0,0242 x 100 = 1,34 % PET PS5 1,8072

CHAPITRE VI ATTAQUE ÉTECTROINTIQUE DU CUIVRE ÉTAMÉ PAR LES SELS AMMONIACAUX.

TRAVAUX PERSONNELS .- On a observé que l'électrolyse des sels ammoniacaux entre anode de cuivre étamé et cathode de cuivre conduit en principe à l'attaque du cuivre et de l'étain et au dépôt cathodique du cuivre, l'étain passant à l'état d'hyäârode Stanneux qui flocule rapidement et se dépose au fond du baë, l ; On s'est demandé si cette observation pouvait servir de base à une séparation de ces deux métaux ; aussi a-t-on étudic l'attaque électrolytique du cuivre étamé en présence de divers

sels ammoniacaux.

ATTAQUE PAR IE CHLORURE D'AMMONIUM - Anode : cuivre étamé. Cathode ne pur Electrolyte : solution de chlorure d'ammonium à 20%. Densité de courant : 5 À par dem.

Différence de poteutiel : £ volts.

La cathode est entourée d'un diaphragme (cartouche 4'extracteur Soxhlet) dont le but est d'empêcher les particules de die pouvant se détacher de venir souiller 1'hydroxyde

stanneux,. Lorsqu'on fait passer le courant, l'électrolyte

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se trouble rapidement et prend une teinte bleu clair, tandis que commence sur la cathode un dépôt noir de cuivre. On observ® à l'anode un dégagement d'acide hypochloreux, alors que l'ammoniaque se concentre dans le compartiment cathodique, et s'évapore en partie. L'électrnlyte devient donc de plus en plus acide, il faut donc veiller à maintenir ammoniacal l'électrolyte cathodique en rajoutant de l'ammoniaque si c'est nécessaire ; sinon l'hydroxyde stannique se redissoudrait et l'étai se déposerait en même semps que lo/cutvre, |

Sous l'action combinée de l'effet Joule et du dégagement gazeux, l'hydroxyde stannique se dépose au fond du bac, mais cet hydroxyde retient par adsorption une certaine quantité de cuivre qu'il faut éliminer. |

Lorsque la couche d'étamage a disparu, on remplace l'anode de cuivre par une anode de platine. L'anode de cuivre est, le plus souvent recouverte d'une croûte d'hydroxyde stannique qui est redissoute par immersion dans l'acide chlorhydärique

concentré, et la solution est mise de côté pour la récupératiu:

de l'étain (liqueur Ll), Si l'on opère rapidement et à froid, la proportion de cuivre dissout est absolument régligcable

(1 mer, environ pour 10 gr. de cuivre et 2 gr. d'étain total),

ELIMINATION DU CUIVRE.- En continuant l'électrolyse, la sol. . tion devient à la longve parfaitement incolore, Lorsque tout le cuivre est déposé, ce que l'on reconnaît à l'absence de co-

loration bleue en présence d'un excès d'ammoniaque, on arrête

l'opération. Le dépôt de cuivre est de couleur noire ou marrc

suivant qu'il est plus ou moins souillé d'oxyde de cuivre,mais

SAT le

ne renferme pas d'étain

RÉCUPÉRATION DE L'ÉTAIN.- L'étain est resté au fond du bac sous forme ä‘hydroxy de stannique. La liqueur surmmageante est siphonée et peut resservir pour une attaque Dledeute en rajoutant un peu de chlorure d'ammonium pour compenser les pertes sous forme de gaz ammoniac et d'acide hypochloreux dégagé:

L'hydroxyde stannique peut évidemment être réduit au roue par le charbon suivant les: procédés métallurgiques usuels, mais il est plus intéressant de récupérer l'étain par électrolyse,0e que l'on peut faire de la façon suivante :

Le précipité d'hydroxyde est redissous dans la quantité nécessaire d'acide chlorhydrique concentré, et l'on ajoute la liqueur Lil. (attaque chlorhydrique de la couche athydroxyde adhérant à l'anode de cuivre), |

On électrolyse le chlorure stannique obtenu entre anode de platine et cathode d'étain pur.

Densité de courant : 5 A par dem. Différence de potenviol 512 v.

L'étain se dépose lentement sous forme d'une masse spongieuse grise peu adhérente à la cathode. En réalité, la solution de chlorure stannique n'est pas directement électrolysable, et le dépôt d'étain est dû à une réaction secondaire (20) :

GnCl* + 4 HOH — 4 HCL + Sn (0H)*

se SAONE eo he 04 +4 HOU

SnC12 + 2H

Den ES ES

Sn + 4 HCI

À sé

Hp EN

L'hyârogène naissant dégagé à la cathode par électrolyse de l'eau acidulée opère la réduction.

On arrête l'opération Lorsque tout l'étain est déposé ,c'està-dire lorsqu'une prise d'essai de l'électrolyte ne donne plus de précipité avec l'ammoniaque. |

Le dépôt d'étain ainsi obtenu est terne et s'oxyde vite à l'air, mais On pue éviter cet inconvénient en ajoutant de ia t cide formique (50 gr. environ par litre d'électrolyte),.Le dépôt d'étain est alors d'un beau brillant peu altérable à l'air se.

peut être fondu tel quel au creuset.

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