Voyelles plus ou moins nasalisées conservant très
I. Je suppose ici la graphie normale de nos parlers. La différence est encore augmentée quand interviennent certains écarts graphiques qui peuvent même masquer partiellement la constitution intime delà langue : on donne au mentonais et même au niçard un aspect presque italien en écrivant ch, pour qu, cia pour cha^ etc..
généralement le timbre de la voyelle orale correspondante.