CONCLUSIONS
I. — L'existence d’un diastème incisif médian supérieur ne peut être interprétée, en elle-même, comme un stigmate d’hérédo-syphilis :
Ni chez l’enfant, chez lequel ce diastème existe quasi normalement au cours de l’évolution de la deuxième dentition.
Ni chez l’adulte : car la persistance d’un diastème incisif médian supérieur est en relation, soit avec des cau-
ses héréditaires, soit avec des causes mécaniques.