‹ Essai de synthèse des Conceptions étio-pathogéniques du Diastème interincisif médian supérieurChapitre 12 sur 13 · IL. — Parmi les causes d’ordre mécanique · texte numérisé non relu

IL. — Parmi les causes d’ordre mécanique

a) Nous accordons une place de choix à l’hypertrophie du frein gingivo-labial.

b) Nous pensons que les autres causes mécaniques peuvent être classée en deux catégories :

1) Celles qui par elles-mêmes sont ou peuvent être en rapport avec une étiologie hérédo-syphilitique, telles que : microdontisme, agénésie dentaire, existence de dents surnuméraires (dents conoïdes), et dans ce cas le diastème nest qu'un épiphénomène; il est indirectement un signe d’hérédo-syphilis.

2) Toutes les autres causes mécaniques qui compren-

nent des facteurs locaux d’étiologie variée, telles que :

Diastolie du maxillaire, Etalement rachitique du bloc incisif, disjonction inter-maxillaire-opératoire ou accidentel, malpositions dentaires : incisives centrales ou latérales en malposition.

IT. — L’hérédité.

Sur son rôle tous sont d'accord.

Sur son interprétation, la discussion persiste, que le diastème ait été à l’origine un signe indirect de l’hérédosyphilis ou qu’il ait été en relation avec un facteur mécanique, peu importe car le diagnostic étiologique est impossible à faire rétrospectivement et n’aurait aucune valeur : tout ce qu’on peut dire c’est qu’il s’agit là d’une

dystrophie acquise transmise héréditairement.

IV. — Autre cause sur laquelle nous n’avons pas insisté car elle est à l’étude : le Professeur Maranon, de Madrid, a signalé une autre cause du diastème : l’acromégalie; il a constaté que le diastème incisif médian supérieur survient dans certains cas 10 ou 15 ans avant l’ap-

parition des autres symptômes de la maladie.

Vu Vu Le Doyen : Le Président de la Thèse :

TIFFENEAU LAIGNEL-LAVASTINE

Vu et permis d'imprimer Le Recteur de l’Académie de Paris : |

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