‹ Essai et observations sur la manière de réduire les luxations spontanées ou symptomatiques de l'articulation ilio-fémorale [electronic resource]Chapitre 26 sur 57 · CHASSIS VERTICAUX · texte numérisé non relu

CHASSIS VERTICAUX

Les châssis verticaux ît 2 étant semblables , nous nous contenterons d'en décrire un seul.

Les châssis se trouvent formés chacun de deux montans 7\ U, F, X, planche 2e, (les montons U et Xne sont pas représentés dans les planches) et des traverses YZ et A 2?' (lestraverses Z et £' placées verticalement sous les traverses Y et A ne sont pas visibles dans les planches) ; chaque montant a trois pieds de haut sur trois pouces en carré. Des quatre faces Tune est externe, l'autre interne, la troisième répond à l'un des piliers du lit que nous avons décrit ; la dernière est opposée à ces piliers.

Les faces répondant aux piliers A B CD se trouvent eniaillées supérieurement et inférieurement pour recevoir des plaques en cuivre de vingt-une lignes en carre, percées carrément à leur milieu pour loger un galet cylindrique qui a dix lignes de diamètre , et se trouve placé de manière à faire saillie de trois lignes sur la face plane de chaque pilier ; les galets sont disposés transversalement par rapport aux montans et parallèlement entre eux. Leur usage est de s'opposer au frottement et de faciliter le jeu des moufles.

Sur la face opposée aux piliers, à deux pouces du sommet des montans rx se trouvent deux coussinets £>' D\ et aux deux autres montans TU en voit deux enfourchemens E\E' qui sont destinés à recevoir les extrémités des longues traverses mobiles F G\ Ces enfourchemens et coussinets

sont percés chacun d'un trou 9 , 9 , 9 1 9 , dans toute leur épaisseur et dans celle des extrémités des traverses F' &) chaque trou est occupé par une brochette qui fixe les traverses mobiles et maintient Técartement supérieur des châssis Sî ïî* Les enfourchemens E" E' sont destinés à laisser reposer ou enlever les grandes traverses.

La partie inférieure des faces des monlans qui correspondent aux branches D D des équerres en fer, est percée de trous pour le passage de brochettes qui réunissent inférieu rement les châssis S 5Î avec le châssis horizontal Ht*

Quatre chappes verticales H\ H\ H\ H\ sont placées à la partie inférieure des faces externes des montans, à quatre pouces de l'extrémité inférieure et affleurentVangle intérieur. Ces chappes ont huit pouces de longueur et sont destinées à recevoir deux longs porte-sangles Vf. Les longues traverses mobiles F G\ planche F% sont placées de haut en bas sur leur largeur qui est de vingt lignes, tandis que leur épaisseur n'est que de quatorze.

Près des enfourchemens E'E1 on remarque sur la face interne des longues traverses mobiles dont nous venons de parler deux chappes horizontales JT L\ planche Ir% qui ont quinze pouces de longueur , et qui sont destinées à recevoir la partie supérieure des branches M* M' : ces dernières sont

longues de trente-quatre pouces, larges de seiie lignes, épaisses de six, et sont percées infe'rieurement d'un trou ; elles entrent dans les chappes MM et y sont retenues par des brochettes. Supérieurement , elles sont libres et glissent dans les chappes horizontales K"1 V. Entre les faces intérieures des branches M] M\ on remarque un rouleau JV' dont les tourillons entrent dans des trous pratiqués dans l'épaisseur des branches. Ces trous sont multipliés pour que Ton puisse au besoin opérer les mouvemens d'élévation ou d'abaissement du rouleau N\

Les porte-sangles /Vont cinq pieds de longueur , deux pouces de largeur et seize lignes d'épaisseur. A leurs extrémités, ils sont entaillés de manière à pouvoir entrer dans les chappes verticales H' ZT H' H\ L'entaille est plus forte à une extrémité qu'à l'autre pour permettre la sortie de la pièce à volonté. Ces porte-sangles sont percés de deux rangées de trous au nombre de dixhuit, distans entre eux de trois pouces, pour fixer, au moyen de brochettes , les sangles destinées à supporter le malade. Dans l'intervalle se trouve une rangée d'autres trous percés diagonalement , afin d'y passer des cordons qui doivent tenir les brochettes. Le sommet des quatre montans T U P'X est garni de moufles 0' P' Q1 R1 à trois poulies

qui correspondent aux quatre moufles précé déminent décrites.

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