‹ Essai et observations sur la manière de réduire les luxations spontanées ou symptomatiques de l'articulation ilio-fémorale [electronic resource]Chapitre 38 sur 57 · DR LEVER LE MALADE · texte numérisé non relu

DR LEVER LE MALADE

Pour lever le malade, on place transversalement entre lui et son drap une quantité' suffisante de larges sangles disposées de manière à ne laisser entre elles aucun intervalle. On les tend au degré convenable en les attachant au moyen de brochettes aux porte-sangles que nous avons décrits en parlant du lit mobile; on enlève les brochettes qui traversent les équerres en fer et unissent le châssis horizontal avec les deux verticaux de la tète et du

pied du lit, ensuite on fait mouvoir le cylindre K du lit mécanique, et le malade se trouve enlevé, laissant au-dessous de lui et draps et matelas. Quand il est à une hauteur suffisante pour laisser agir librement les personnes chargées de l'ope'ration, on enlève les draps et les matelas, on place sur le châssis horizontal du lit mobile les deux planches tig. 5 et 6 du brancard brisé ; on glisse dessus ce même brancard, après avoir retiré les bras TMNQ, puis on laisse redescendre le malade sur ce brancard, qui se trouve garni d'un matelas. Quand il est posé dessus, on détache les sangles des porte-sangles, on détache également la ceinture, les brassières et les cordes qui tiennent à l'extrémité inférieure de la jambe, on les rattache de suite ainsi que celle qui tire en bas les attelles à la traverse du brancard, puis on sort le malade de son lit , en faisant glisser les pieds du brancard sur les planches fig. 5 et 6 pour le transporter dans cette posi lion partout où il veut. Lorsqu'il se sen tfatigué, on le recouche avec les mêmes précautions et on réapplique les appareils que l'on avait enlevés pour le lever.

Page 1