ET A LE METTRE EN ETAT DE POUVOIR ETRE TRANSPORTÉ
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On dispose le malade comme la première fois qu'il a été levé, au moyen des sangles attachées aux porte-sangles. Quand il est suffisamment soulevé , on place le châssis qui ne fait alors qu'une pièce , les pièces latérales m m ayant été réunies avec les prolongemens e f, ainsi que les supports h h avec les pièces latérales t t ( le matelas et le drap restent au lit); on place , disons-nous, le .châssis de manière à faire correspondre le bassin avec sa partie moyenne , on descend le malade avec beaucoup de précaution jusqu'à ce que le corps tout entier repose sur le châssis , ensuite on détache les sangles, on détache également tous les appareils, on fixe les pieds au moyen des cordes
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qu'on fait passer par les trous il, 11, de la planche V, on enlève les traverses et le lit ainsi débarrassé , on en sort le malade et on le place sur le support qui forme comme une espèce de tabouret en engageant le sommet de ses quatre montans A, B, C, D dans les quatre angles intérieurs de la partie moyenne du châssis £L Quand ces montans sont enfoncés jusqu'en bas de la feuillure, on découvre aussitôt les quatre trous qui traversent leur sommet ; on y glisse des brochettes qui les remplissent , on retire celles qui unissent les pièces latérales aux prolongemens e f et on élève le châssis supérieur 13 en portant en en-haut la traverse supérieure n- Par ce moyen , on donne au corps le degré d'inclinaison qu'on juge nécessaire. Pour le fixer dans cette position , on engage les trous inférieurs des bras r r dans les cylindres i i De là ces mêmes bras r r vont par leurs extrémités supérieures traverser les chappes 9 9, où elles rencontrent des trous semblables à ceux dont elles sont percées elles-mêmes, trous dans lesquels on place des brochettes pour donner aux pièces, et par conséquent au corps du malade, l'inclinaison qui
convient.
Cependant comme son poids tendrait à le renverser, on place la pièce mobile k l, qui forme un T, dans les tenons des prolongemens e i, et la portion
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qui repose sur le sol soutient le châssis elVempêche d'être renversé en arrière.
Après avoir laissé au malade quelques instans pour se reposer, s'il en a besoin , on le place sur le charriot en introduisant les extrémités inférieures des montans AB CD dans les quatre mortaises que nous avons décrites, ce qui unit le tout d'une manière solide et permet de conduire le charriot partout où il plaît au malade. Ce n'est pasla première fois qu'il fait usage de ce siège ambulant qu'on peut lui faire fléchir les jambes. Quand, au bout d'un certain temps, on juge qu'on peut l'essayer, on retire les brochettes qui unissent les supports h h avec les pièces latérales 1 1, on soutient la traverse S, et une autre personne prend les bras en bois a' a' et fait passer les extrémités percées de plusieurs trous dans les chappes N, O, tandis que les autres bouts percés de gros trous reçoivent les cylindres z z, L'individu qui soutient la traverse S, la laisse descendre et quand la flexion des jambes est suffisante , les trous les plus près des chappes N O , sont traversés par des brochettes qui forment arrêt, et empêchent les pièces z z de se porter plus en arrière. D'après le jeu de toutes ces machines, on conçoit combien il est facile de faire prendre au malade la position qui lui convient ou qui lui est le plus agréable.
Lorsqu'il se trouve fatigué de sa promeede , on le reconduit dans sa chambre, on le débarrasse du charriot, on rétablit le châssis horizontal, on retire les quatre brochettes des montans , on enlève le châssis verticalement, et on replace le malade dans son lit avec autant de soins qu'on en a pris pour le lever. Les appareils sont ensuite rétablis dans l'état où ils e'taient auparavant.
Si les secousses du charriot venaient à fatiguer le malade ou à lui causer quelques douleurs, ce ne serait pas une raison pour qu'on renonçât à lui procurer le plaisir de la promenade ; il faudrait le porter à bras d'hommes au moyen de longues pièces de bois que nous avons de'crites , mais alors il ne pourrait avoir les jambes fléchies.