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Bombes de 8 pouces^ 4^ P**^ tnortier.
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7770 boulets.
aafe bombes.
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Balles ointes , carcasses et pots à fou.
1^ Du cslibre de la pouces, 5 par mortier par nuit y depuis la premièse nuit après l'inrestissement, )usqu*îc la fauir tième de tranchée ouverte ^4^
De la neuvième nuit jusqn^à la fin du siège,
à 3 par mortier* a5a
a? Du calibre de 8 pouces. Depuis la première nuit sprès Tinvestfasement, jusques et compris là nuit de l'ouverture de la tranchée . à 3o par nuit ....
Depuis la neuvième nuit fusqu'à la fin du siège^ à 35 par nuit. ...••..*•
79% ballef de ta poncer.
834 ^llf** ^c 8 pouces.
LIT. IT. CHAPi I* 55«
Cartouc/ies à canot/i*
i* Du calibre de 8. Poar la pièce restée dans la
demi-lune 7; afin d'en faire usage (la pièce
remise dans son embrasure en capitale}» contre
quelque attaque de vire force , ou dans toute
autre occasion où l'ennemi est à décourert , ci . . ao ca»t. de 8 t
ii** Dn calibre dd 4. Pour les 9 pièces em- *
ployées à la sortie de canon, à raison de
i5 cartouches par pièce i35 l a55 cart. de 4
PiOTir les six pièces qui reparaissent aux em» * pouces,
brasures des barbettes des bastions 1 et
a y à 20 cartouches par pièce «lab
30 Du calibre des mortîere ou obusîers de 8 pouces. Pour les 8 mortiers on obusiers, qui reparaissent aux embrasures des trois barbettes du front d'attaque, à 20»rtonches par pièce . . i6à cartouttes,
PieiTàâf plateauœ et paniers à charger les pierriera.
Le» pierriers commencent à tirer dès la nëurième nuit du siège , et nous en employons dès lors neuf jusqu'à la dix-septième nuit inclusivement» à 80 coups par pier-
ricr, par a4 heures, cela fait. . . . 6480 coups; De la dix-buitieme à la TÎngt-deuxième nuit, nons- en employons dix à 80 coups aussi chacun , par a4 heures^ cela fût». . . , 4 ^Q^
Total. 10480 coups;
Un tombereau de pierres fournît à un pierrier de
quoi tirer ,5 coups, ci yootombcreaux
Les pierres de chaque coup se mettent dans un panier. Il faudra donc. . .
Et le panier se pose sur un pûte'au de bois^ qui'sc '"^ ^^"^"'^ met immédiatement sur la poudre. Il faudra
donc
io5oo plateaux.
{^8 KSbAl GÉNÉRAL DE FORTIFICATION.
Telle est la quantité de munitions qn^exlge le con- <!Ours le plus complet de rartillerîc k la défense d^un hexagone attaqué sur un seul front. On conçoit que s'il devait être attaqué sur deux de ses fronts', on ne poui^ rait employer aur chacun des deux une artillerie sem- Uable à celle que nous lui avons donnée , par la difficulté de fournir a cette double artillerie assez d'iiom* mes et assez de nmnitions pour la servir. C'est pourquoi nous pensons qu'il vaudrait mieux lâcher de résister aux deux attaques à la fois , avec Tartillerie de cet exemple , en la partageant de manière à avoir à Tattaque principale et la plus sérieuse , les deux tiers du canon et des mortiers de chaque calibre , et Fa^e tiers a la fausse et moins dangereuse attaque ; ou si elles sont également sérieuses^ on[partagera enure elles son artillerie par égales portions.
Au i*este, pouï* déterminer précisément la quantité d'artillerie qu'exigerait la défense d'un semblable hexagone , susceptible de deux attaques , on devrait examiner en détail les besoins eu artillerie de chacune de ces deux attaques , en un mot , traiter chacune d'elles en parûculier, comme nous avons traité celle qui vient de nous occuper. Seulement, il nç faudrait pas perdre de rue qu'il serait difficile , peut-être même impossible, de réunir dans une place d'une si faible étendue, des moyens en munitions , et surtout en hommes , suffisans pour un service d'artillerie , double de celui que nous venons de détailler. En conséquence , nous pensons qu'on ferait fort bien de s'y restreindre pour chaque attaque , aux deux tiers de c^ que nous avons employé k répondre à l'attaque unique que nous avons supposée » c'est-â*dire