‹ Essai général de fortification et d'attaque et défense des places dans lequel ces deux sciences sont expliquées et mises l'une par l'autre à la portée de tout le mondeChapitre 43 sur 170 · SEPTIEME HUIT · texte numérisé non relu

SEPTIEME HUIT

On fait k y S loisea environ de la Feu» etiravanaoordinairee; fbries crête du cbcmîo couTert , lea trou sortffs sur ietHhaU des demi jdaees demi'places d'armes. d*àrmes.

Au jour, on les perFcclionnc , et "^

Voa y traTaille h des batteries d'obusiers contre le chemin couvert.

HUITIEME NVIT.

On débouche des demi -places Feux y travaux et ffelitee sorties d'armes à la sape» et l'on pousse ordinaires,

dos zigzags co avant. On achève les jiujour, on s'attache d eanonncr Ifotteries d'obusicrs, et Ton y amène ^ <^« ^^ sapes, lv8 pièces et les muoition^.

An jour, elles tirent. On continue à pousser les snpet, autant que le permet le canon de l'ennemi.

HEUVIÈME HUIT.

On pousse les sapes , et l'on ter- Feux , travaux et sorties ordimine les zigzags par des amorces nairesl de la troisième parallèle. ^ujour^ on s'ellaehe eonstam^

«54 ESSAI «ilfiRAL D£ FOETliftCATIOIf.

ATTAQUE. DÉFENSE

Au jour, OD prolonge p»r iiiter-« meni^ eêdéptiftrmÊ^, é4miêi9«l9$ TaUet , cci «morcef de trobième tapei , ftour U$ êmpéohêr dU ekê* parallèle. minew,

DIXlkHB NUIT.

On poa«ie les tapes de la troi- Feuœ et trmvûiuo ardiinUret. For-

sième paMlièle, les unes aiwleTant iêê êofiiêi^ fotml i/me im troisième

été «otKfl , et l'on fefme , si l'on fHutaUéU 90U feirmèe, et jwir d

peai 9 eette plaee dVinnet. péehsr de l'être de oêUe mnU,

An jour, on l'acbève, et l'on f jiujow, m em4mme ia tUê des établit dts liutterici de pieniers. ««fo et iet poHiet mm aektwètê dé

la i^aUUme ffaraUête* On te pr»fore d towtenir i'attoftte de vive forée du chemin dntvert.

OilZIBKB HUIT.

On fait des portions drculaices en Ois fttU eur ia tête dee tapée tthiê

avant de la tioisièiSe parallèle et U feu , taml d'artiUerie ifue de

l'on en débouche en sape double et numeqtêeterief ^'en a pu eameer^

debèat. ^'^ * ^^"'^ ôeeter de te temr prêt d

An Jour, on aTance & la sape , à reptutterVettu^fue de vive forée eu

la faveur do feu de la troiMème eftemin couvert. .

parallèle. làem de jour.

DOUnkvK NUIT.

On tnoe à la sape les oaTaliers de On fait , tOfU dejcw que dëiutU^ tranchée, et, ti l'on veuf, 00 se tout (e feu pottibietvr te travail d4$ prolonge , également à la sape, des eavaliert de tranohée. On se prépare nos Tcrs les autres, pour former d toutenir VatUtque du ekemin couune quatrième parallèle. «««^ 9^ cependant Vatsiégtam^ ,

An jour, on exhau«e et l'on per- ^» f*^ ^ cavaUsri de tranchée , fectionnelesoayaliers deuanchée. Ff«tt ne piut devoir faire qvé

pied d pied.

TEVIZIEMB ffVlT.

On débouche de r»trémité de Fou de motuquêterie de dérriàro chaque caTalîer de tranchée, la plus iet tiovereet et îte retranchement.

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