‹ Essai général de fortification et d'attaque et défense des places dans lequel ces deux sciences sont expliquées et mises l'une par l'autre à la portée de tout le mondeChapitre 56 sur 170 · LIV. 1. CBAF. X. t · texte numérisé non relu

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faire feu à Vabri d'un parapet de briquea d'an pîed d'épaisseur^ exhaussé sur les pieds-adroits de la capoonière. Le relief total de ee petit ouvrage ne s' élevant que de i5 pieds au phis au-dessus des eaux , est parfaitement couvert par celui de la demi-lune. Cette» capoonière est sépa*« rée du reste du terre-plein de la demi-«lune parnu rang de palissades qui , après avoir régné parallèlement à ses faces , va )usqu*à celles de la demi-lune. Le detein de V auteur fait voir une banquette élevée derrière cette pa-r lissade, et il est à présumer que son intention est de la prolonger de part et d'autre , lors de la défetise , par des coupures au travers des faces de la demi4une , dirigées vers rextrénnté des coffres du fossé sec : on, les a ponctuées sur le plan. Un autre rang "de palissades assure la retraite vers k caponnière et vers le havre y des hommes qui auront défendu les premières.

L'auteur ajoute aux ouvrages déjà décrits , une contre^ •garde sur le bastion. Il établit lagorge de cet ouvrage tout de terre , sin* 'le tracé de la contrescarpe déjà décrile du bastion, en dehors* de laquelle il pQrte l'épaisseur en^ tière de cette 'contre-^garde, qu'il réduh à celle de son parapet et de deuic banquettes , avec les talus nécessaires ; ce qui , attendu le relief total, de 16 pieds «u-dessus du niveau de l'eau qu'a cet ouvrage 5 lui compose encore à ce même niveau » une base d'environ 9 toises; Un fossé plein d'eau de i4 toises de largeur règne en avant de cet ouvrage, qui s'étend jusqu'au fossé des dêmi*«lunes, lequel en a 18,

Vient enfin le chemin couvert. La crête en est établie à 8 pieds au-^dcssus des eauY, et.son térre-pleîn qui commence au pied de deux banquettes adossées à son parapet, à un pied au-dessus de l'eau, vient en peMe

au bord du fossé fioir i ce inve«a ^ ou à qiiçlques pouces au*-dessuâ. La largeur du <$1ieiDiii.cQHVèrt dq>ui8 sa crête jusqu'à Teau du fossé ^ <^t de la; loises» L*autetu> fait à chacun de des deux >reatrans Àue grande place d armes « qu il trace en loi dontiant »5 toises de demi-gorge , mesurées suc la ligne- de Crète du chemin couvert , et en en faisant les faces perpendiculaires A cette crête. Dans cha« que p}ace d*armes il faî< un réduit^, dont les ^mi-gerges prises sur le prolongement de lacrèle des branches du chemin couvert, ont i3 toises delongc^eur, et dont les faces sont parallèles à .c^Ue». de la place d'armes. Ce réduit est formé pari un mur de briques créodé , dont la hauteur s'arrête à celle de la crête du chemin couvert. L'mlervalle laissé entre sa gorge et chaque branche de la contrescarpe , est fermé par une traverse ett terre -de 18 pieds d'épaisseur, portée en avant du réduit 9 et cette traverse qui , comme le parapet du chemiki couvert , a deux banquettes , est la seule qu*il y ait da^s le chemin» couvert qui ^ de .cette sorte, demeure libre dans toute son étendue , soit pour le feu y soit pour les manoeuvres. Pour garantir ses réduits de TefTet du pétard , et ses traverses en terre d'être insultées, l'auteur plante en avant des uns et des autres un rang de palisaades incli-^ nées y sans préjudice de celles qui garnissent le talus inr lérieur tant du parapet de son chemin couvert que de ses traverses. -. ..

Ces palissades sont d'mie construction particulière a l'auteur. D n'y a d'enfoncé en terre que quelques forts poteaux 9 de distance en distance.' Ceà poteaux contiennent les colleta des toorillons de ventrières horizontales , dans lesquelles sont implantées les paiisèadeb;, ji. peu près comme les lames des vantaux d'une barrière le sont dans

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