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voos seulement celles qui .ill^rent le «eus oi
pagiM. liguri.
S, crèche, lisa brèche.
, — II. rapporter. Utez rappeler.
15, les IroupM, ri'sr.- ses troupe*.
I, .— S3, et ils s'inquiètent peu, [iV: et s'iiiquièlciit peu. I. — 4, l'anaiTerMire la fondatrice, tUe: rapniversaire de I* fondatrice.
- !7, placei le point el finisse! U phrase après ces mots :
en »1%, 330, — 19, tous étaient restreints, titti astreints.
- 1, ces dernières, litei cet derniers.
- 3^, ilëduction à ces dernières , lite: déduction de ces der^
- 3t, ordre, liiri Ordre.
- S7. infectèrent, /(>» infecta.
- ,'.. Ordre, H»e: ordre.
AViWT-PROPOS
Ces recherches historiques ont été ébauchées dans une notice de quelques pages publiée en 18&3. Moins incomplètes aujourd'hui, elles se composent, en grande partie, de l'analyse des chartes imprimées et manuscrites qui concernent le monastère autunois ^. Dans ces documents
* Un second Tolume renfermant les chartes et pièces justifiralÎTes paraîtra prochainement^
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Lorsque lespeuples du nord eurent envahi le monde romain , on put croire que la civilisation allait périr tout entière , et Thumanité interrogeant les débris restés sur leurs traces, cherchait des yeux l'arche de salut. Cette grande organisation de Tempire , fruit d'une politique que mille ans de guerre n'avaient pu lasser, minée depuis longtemps par l'appauvrissement physique et moral des races, par les turpitudes du polythéisme et des mœurs romaines , n'offrait plus que des lambeaux épars disputés par la violence et l'anarchie. Les bandes tumultueuses des Germains remplaçaient les légions sur les
ïl INTRODIXTION .
voies impëriuk's. l^s dieux muetâ n'uvaicnl (>liis lieii à répondre au mépris de leurs adorateurs. Les écoles se taisaient ou n'avaient de voix que pour flatteries empereurs. Le ciseau tombait des mains des artistes. L'agriculture, frappée par une tiscalité impitoyable, voyait ses derniers colons grossir les hordes qui dévaslaieni les campagnes et les cités. Le glaive, seule loi du monde, retraçait le contour des provinces et des empires.
En vain les conquérants, les législateurs, les philosophes, les poètes s'étaient unis pour fonder l'alliance des races du midi et de l'occident; en vain la guerre et la paix , servant tour à tour la cause de l'unité romaine, avaient rapproché dans une même famille les peuples civilisés; la barbarie, dans un dernier choc, renversait cet édifice délabi-é où s'étaient épuisés tant de siècles , où s'étaient donné rendez-vous toutes les |>uissances du génie humain.
Par une singulière coïncidence, cette terrible réaction des peuples du nord se produisait au moment où l'influence de Rome semblait avoir pénétré au cœur de leur patrie et de leurs institutions. Leurs chefs , épris d'admiration pour la puissance impériale , paraissaient oublier l'indépendance native, s'enrôlaient dans les milices, ambitionnaient les titres de consuls et de patrices. Eblouis ■nlL'. la