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dlioua un morceau. de terre à chaque famille. On leur fourriit des outilsaratoires aux frais du: gouveruement, et, pendant la première année de leur établissement, .en.leur distribua les mêmes rations que l’on donnait aux troupes de ligne de TA colonie. Les réfugiés s’établirentsur les denx rives du. fleuve, audessus de la Côte des AMemands, et gtendirenthjusqu'à Baton Rouge et la Pointe Couée. C’est de cette circonstance qu'est venu le nom de Côte des Acadiens: que porte même aujourd’hui cette partie du fleuve.
En.17b0, les Anglais, s’étant en,}arés du‘Ca- | nada, Ia. Louisiane reçut ercore:un accroissement {de population. Car up-gearid-nombre de Canadiens qui ne vou passu"süumec & domi Le 56, quittèrent lo pays.qui était devenu le protect 166purd et se rendirent à la, Nouvelle- Orléans; "où le lys fleurissait éncore. Une partie “êmigrés s’établiren: : la Côte des Acadiens ; d’autres traversèrent les lacs qui séparent la rive droite du fleyve des prairies occidentales de la province et fixèrent leur domicile sur le sul'fertile des Attakapas, des Opelousas et des Avoyelles, La conquête. du. Canada par les Anglais causa ! une"émotion pénible à la Louisiane qui en. était en quelque-sôrte la Alle et qui-pendänt longtems ‘en avait formé üne: dépemianre. --Un presséñtiment Vague; mats-quine-fut-qûe trop tôt vérifié, faisait craindre aux Louisianais un changement de domi-
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