‹ Essai historique sur la Louisiane [microforme] (volume 2)Chapitre 9 sur 34 · PRET 5 PR · texte numérisé non relu

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rant da fleuve et urrivèrent au fort, Après ‘avoir traverdé. les lacs. rs noms re red et Davion. Ce defiller avait son! cellule sur une émihence située, sur loyoôté ériental du: Mississippi, ‘entre les villes actublties de St. Fran-

SURNLAY LOUISIANE. . 69 cisville-et des Natchéz. Cote cincogiane que | l'on-appela cette: monticules: dt

C'est là, qu'est ognstr huile fort Adgmé, Ainsi le, mod tte. duisolitæire. a-fait place)à

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Tellerétait la vénération que les : aient pour cet horame saint, que mémemprès sa ils portaient leurs nouveaux nés-sur de:colline sacrée pour pag 5 it têtes pe min du ciel. ,. «1 d'A LU Ibervillgÿen réhontipt le fleuve, savait remarqué troisisaues : l’une sur le côté’oriental, et deux autrts eur.de côté âccidental, qui furent appelées À lotBayvu des Chétimachas etile Bayou Plaque- " l mines, À: son départ, il avait recommandé à Sauvolle demlesrxexploreré ÆEn:conséque celui-ci. ordunna à Bienville et à des Ces partir 14 pourtæette.empédition. W Asson retour, Bienville' smdutre" un batiment do:guerre-Anglais de seize canons, commandé par le,capitaine: Bar:qui: lui appritqu’il avait laissé au bus du fleuve ümautre batiment de guerre de la

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cour de Frances Ce mémoire étaitraigné per quatre cents faraifles protcstantes qui s'étaient ré-

fugiées.dana-la Caroline, aprèsigeévocation de

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siane, fut fondée, ot: Ge Vpn 49 influence qui Paifait languir die SCNE une ‘douloureuse enfance.

Le7 Décembre-4690, op. etendit. des. coups de canon en :mer,. qui, snnisgpient A met d’une flotte. Cette flotte était Frangaise,et apportait la nouvelle que le, avait: pummé Sauvolle, gouverneur dela L ‘Dberville,Jjeutenant gou-

verneur,: et. Boisbriant, major du fort,

Iberville qui était.venu avec la flotte, ayant appris que les Anglais méditaient: un établissement sur.le Mississippi, révolut deiles prévenir. Il partit dans ce dessein, le 17 Jauvier 1700, avec

“cinquante Canadiens, après avoir enjoint à Bien-

ville de traverser les'lacs et d'aller demant!:: aux Bayagoulas de: guides qui lui feraiegt. ronuaitre la partie du feuve la plus rapprochée de la mer, qui no fut. pas. sujette aux inondations. : Celui-ci

réussit dans. sa missio à fut conduit par les In-

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en étre bien plupcivilisés que

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les nations qu’Iberville avait vues jusqu'alors, Ils conservaient dans un temple un feu perpétuel que des prètres étaient chargés de nourrir avec soin, et ils déposaient sur un autel consacré au soleil les prémices de leurs chasses,

Il est curieux d'observer les rapprochemens qui existent entre lea différentes religions des mortels. L’'imagination est étonnée de trouver dans les forêts de la Louisiane un culte du soleil semblable à celui des anciens Persans, et une institution qui rappelle les vestales des Romains. Cependant, ces analogies n’ont rien de mystérieux ; elles s’expliquent naturellement. Les hommes, en regardant autour d’eux, ont deviné la divinité et l’ont cherchée dans les vbjets qui les environnaient. De toutes les merveilles de la création, rien ne dut les frapper d’une admiration plus forte, que cet astre superbe qui est l’ame du monde et qui, suivant l’expression d’un auteur sacré, est l’ombre de Dieu dans le ciel. Aussi, on lui éleva des autels par toute la terre et des actions de grâces lui furent rendues avec des rites plus où moins différens,

Pendant que les Français étaient parmi les Natchez, une scène épouvantable les glaça d’horreur, L'un des temples, ayant été frappé par la foudre, devint la pruie des flummes, Les prêtres sollicitèrent les femmes indiennes de jeter leurs enfans dans le feu, yo: apaiser la colère de la Divinité. Vile d G

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